Ovnis, enlèvements extraterrestres et univers parallèles: entretien avec l’ufologue Jean Casault
Jean Casault, animateur de radio et passionné par le phénomène des ovnis depuis plus de 40 ans, vient de publier un nouveau livre intitulé «Ovnis – Enlèvements extraterrestres – Univers parallèles. Certitude ou fiction?» (Éditions Quebecor, 2010).
J’ai profité de cette occasion pour interroger l’ufologue québécois Jean Casault sur son dernier bouquin, bien entendu, mais aussi sur l’étude des ovnis en général, le scepticisme, le lien possible entre la science-fiction et les «soucoupes volantes», sur les cas québécois d’observations d’ovnis les plus solides, etc. Je ne sais pas, mais quelque chose me dit que ça risque de chauffer dans les commentaires.
(Comme toujours, les questions de BlogParanormal.com sont en caractères gras.)
Bonjour M. Casault, et merci de prendre le temps de répondre à nos questions. Pourriez-vous nous décrire brièvement votre expérience en ufologie? Depuis combien de temps faites-vous des enquêtes sur le terrain? Sur combien de cas (environ) avez-vous enquêté?
Jean Casault: Mon intérêt pour le sujet fut un véritable coup de foudre, une sorte d’épiphanie, survenue le 22 décembre 1966. Je n’avais que seize ans ce qui ne m’a pas empêché de fonder un premier groupe, la SRPM (Société de recherche sur les phénomènes mystérieux). Plus tard, en 1995, j’ai fondé le CEIPI (Centre d’étude et d’information sur les phénomènes inexpliqués). J’ai lancé un magazine (AFFA) et publié quatre ouvrages traitant d’ufologie, incluant ce dernier et un cinquième attendu pour le mois de juin chez le même éditeur (Quebecor).
Il est difficile pour moi de quantifier mes enquêtes mais je ne crois pas me tromper en évoquant un chiffre entre 275 et 325.
Quel est l’objectif de votre nouveau livre «Ovnis – Enlèvements extraterrestres – Univers parallèles. Certitude ou fiction?». Présentez-vous des faits nouveaux ou est-ce davantage un ouvrage de synthèse et de réflexion sur le problème des ovnis?
Jean Casault: Ce n’est pas une compilation de dossiers. Depuis l’avènement du Web, il est très facile de se documenter à ce niveau. Les dossiers que je présente sont là pour soutenir une série d’arguments spécifiques. Quant à présenter des faits nouveaux, je crois que oui, dans le sens que mon approche est effectivement une réflexion très élaborée portant notamment sur le processus d’accès à la connaissance de faits nouveaux, sur un point de vue psychologique. C’est d’ailleurs pour cette raison que j’ai tenu à ce que mon livre soit préfacé par un psychologue professionnel, en l’occurrence Yvon Dallaire. Je cherche surtout à démontrer pourquoi l’ufologie est à ce point méprisée, victime d’un cynisme carrément exacerbant, et pourquoi un vocabulaire de ruelle est utilisé constamment pour décrire les témoins et les chercheurs, particulièrement ici au Québec.
Vous consacrez une partie importante de votre livre au scepticisme sur les ovnis et les «abductions». Quelle est votre position sur le sujet? N’est-il pas sain d’entretenir un doute raisonnable?
Jean Casault: Ma position est celle de tout chercheur intègre qui se donne la peine de s’attarder aux faits plutôt qu’aux apparences et aux perceptions: il se passe quelque chose de très sérieux, voilà ma position. Quant au doute auquel vous faites allusion, rappelons-nous les propos du père de la pensée cartésienne, René Descartes: «Pour le sceptique, le doute est une fin; pour l’esprit méthodique, le doute est un moyen». Tout est là. Le chapitre sur le scepticisme cherche également à établir la différence entre: être un sceptique et être sceptique. C’est énorme comme différence comme vous pourrez le constater.
Dans le titre de votre livre sur les ovnis apparaît le terme «fiction». Que pensez-vous de l’approche, surtout développée en France par des auteurs tels que Bertrand Méheust, selon laquelle les récits de rencontres rapprochées et d’enlèvements présentent un contenu «mythique» qui s’apparente à la science-fiction «pré-arnoldienne» (c’est-à-dire avant l’ère moderne des ovnis, déclenchée par l’observation de Kenneth Arnold en 1947)?
Jean Casault: Je traite abondamment de cette question dans mon livre, pas nécessairement des opinions de ce monsieur puisque j’intitule cela le «mythe des X-files». Il est tout à fait surréaliste de supposer que la littérature ou le cinéma, qu’ils soient antérieurs ou postérieurs à un phénomène quelconque, puissent être à l’origine d’une perception à ce point modifiée et suivie d’interprétation aussi radicale.
Cela me rappelle Pierre Chasteney, astronome montréalais qui prétendait que les ovnis du XXe siècle sont les croix de feu dans le ciel observées par les gens de l’époque médiévale. Il y a des limites à prendre les gens pour des imbéciles. D’une part, les gens normaux qui ne sont pas sous influence de quelque substance n’hallucinent pas! Les illusions d’optique existent mais rarement dans les cas de RR1, 2 et 3 (rencontres rapprochées). S’il est vrai qu’en cas d’accident de la route, pas un témoin ne rapporte la même chose, ils n’iront jamais jusqu’à dire que le camion de 18 roues a heurté le motocycliste quand c’est une Smart qui en est responsable. Le modèle psychosociologique tant prisé par les sceptiques est une véritable hérésie qui n’est soutenue que par ces gens-là. Que fait-on en plus des observations confirmées par plusieurs témoins provenant de secteurs plus ou moins éloignés? par radar? par des professionnels de l’observation (policiers en patrouille, militaires pilotes, etc.). Mais surtout que fait-on des 5 à 30% de dossiers inexpliqués et inexplicables qui, bon an mal an, persistent depuis 63 ans?
Quels seraient, selon vous, les meilleurs cas d’ovnis ou d’enlèvements au Québec?
Jean Casault: Ma réponse risque d’être très subjective puisque je suis un des premiers ufologues au Québec à avoir analysé ces dossiers d’enlèvements sur le terrain. Il y a bien les travaux du Docteur Jean-Roch Laurence à Concordia mais ils n’ont jamais été rendus disponibles, ni aux chercheurs ni au public. En tout cas, pas à ma connaissance. Dans mon livre, je fais état de deux enlèvements classiques que j’ai moi-même étudiés de très près. Quant aux meilleurs dossiers d’ovni, ce n’est pas par arrogance que je le dis, mais on est jamais si bien servi que par soi-même. Les dossiers sur lesquels j’ai travaillé sont donc, à mes yeux, très crédibles parce que je suis là pour les défendre. Pas les autres. Notez bien que je ne dirais jamais que les autres ne sont pas crédibles, c’est uniquement parce que je ne peux les défendre bec et ongles, n’ayant pas enquêté sur eux.
Par contre, je dois reconnaître que l’ovni de l’Hôtel Bonaventure n’est pas piqué des vers, et n’allez surtout pas ramener l’explication des projecteurs de l’autre immeuble: c’est faux. Il y a eu d’excellents ufologues au Québec, mon prédécesseur Henri Bordeleau, Bondarchuck et Ferguson, des gens de ma génération qui m’ont vivement impressionné. Il y en a d’autres évidemment mais le Québec est une terre stérile pour l’ufologie. Le cynisme est l’a priori de tout débat public sur cette question.
Des zététiciens français ont publié en 2007 un livre qui soulève des questions parfois troublantes sur des cas qui semblaient très solides (Les OVNI du CNES – 30 ans d’études officielles 1977-2007, David Rossoni, Éric Maillot, Éric Déguillaume). Que pensez-vous de ces contre-enquêtes? Les meilleurs cas québécois ont-ils également été réexaminés par des sceptiques?
Jean Casault: Je n’ai pas lu cet ouvrage, mais voyez-vous comme je n’ai pas enquêté personnellement sur les dossiers évoqués et moins encore sur les contre-enquêtes, il est difficile pour moi de prononcer un verdict avec tous ses effets de toges qui nous ramènent davantage en Cour des Assises plutôt qu’en ufologie. Très souvent les sceptiques, les éphectiques et les zététiciens confondent leurs opinions avec des faits, et une absence de faits avec une preuve d’absence du phénomène. Leur déni est systématique, à un tel point que j’ai formulé la devise du scepticisme: «Les ovnis n’existant pas, tout ce qui tend à démontrer le contraire est donc faux».
J’ai eu l’occasion d’avoir un sceptique authentique lors d’une enquête. Lorsque le témoin a évoqué un faisceau lumineux tronqué, le sceptique, un étudiant en optique, a clamé haut et fort que cela était impossible. Donc que l’observation était une fable, une invention ou une hallucination. Comme je l’explique dans mon bouquin, une enquête ufologique doit être menée comme le fait un enquêteur des crimes contre la personne: rien n’est faux, rien n’est vrai, tout est possible, il faut tout voir, tout entendre et ne jamais rien prendre pour acquis, dans un sens ou dans l’autre, tant que le coupable n’est pas derrière les barreaux.
En ce qui concerne l’ufologie, il y a du sang qui coule sous la porte et c’est bien du sang, alors enquêtons! Laissez-moi vous parler de la preuve maintenant. La preuve c’est le gars derrière les barreaux. En science, la preuve est l’aboutissement d’une recherche. Or, ici, on saborde la recherche sous prétexte qu’il n’y a pas de preuves. C’est absurde! Pourquoi l’ufologie serait-elle la seule discipline qui requiert une preuve avant même que la recherche ne débute ou ne soit terminée? Il n’y a encore aucune preuve pour démontrer hors de doute que la théorie des cordes est la bonne en physique quantique.
C’est pour cela qu’on poursuit la recherche, même sans preuve! Les sondes LISA prévues pour 2015, je crois, vont coûter des millions. Sans preuve! Or, voilà, on cherche, grands dieux, on cherche! En supposant que les ovnis ne sont pas des phénomènes naturels sous toutes les formes possibles et qu’ils sont en fait contrôlés par une IS (intelligence supérieure), est-il concevable de penser que si la preuve nous échappe c’est qu’elle ne tient pas encore à la fournir?
[NDLR: Après quelques recherches, Jean Casault ajoute:] Très souvent les sceptiques vont supposer qu’aucun observateur n’est qualifié pour rapporter un dossier d’ovni convenable. Ils vont jusqu’à dire: «Un astronome, un militaire, un policier, un pilote, ce n’est qu’un humain aussi, sujet à l’erreur». Ce n’est pas un argument, c’est de la prose! Une prose réductrice qui sous-entend à toutes fins pratiques qu’aucun témoignage n’est fiable.
Le témoin qui reconnaît parfaitement le tueur, le violeur ou le braqueur de banque ne devrait donc jamais comparaître en cour si on se base sur une telle affirmation. Il n’est pas fiable! Pousser à la limite de tous les retranchements possibles la fiabilité d’un témoin en ufologie est un exercice très facile pour le sceptique. Il suffit de semer le doute. Une autre tactique des sceptiques est d’inventer des alternatives à coup de «il y aurait pu y avoir…». Dans le cas de cet ouvrage auquel vous faites allusion, j’ai pu, après une petite recherche, me rendre compte que cette tactique a été employée. Je cite le commentaire d’un lecteur sur un site identique au vôtre (paranormal-info.com, Kirlian 23 décembre 2007)
«Les auteurs émettent ensuite (6e chapitre) des critiques sur le manque de rigueur dans la méthodologie de travail du GEPAN (classement des cas) ainsi que sur le traitement statistique des données, accusant le GEPAN de souffrir de biais cognitifs. Si ces critiques semblent justifiées, il est regrettable que les auteurs reproduisent de leur côté précisément ce qu’ils reprochent au GEPAN, à savoir des biais cognitifs. Cela apparaît en effet clairement dans le 6e chapitre sur le cas de Comberouger/Grisolles pour lequel les explications avancées s’accordent bien mal avec les descriptions du témoin principal.»
Brièvement, les zététiciens prétendent qu’une brume attachée à la haie avec un véhicule en marche derrière aurait très bien pu créer un effet semblable à celui décrit par le témoin. Or, la description du témoin parle d’un tube cylindrique violemment éclairé et que la peur qu’il a ressentie est telle que, même après trois ans, il ne s’aventure plus cette route. Pourquoi inventer cette alternative sans même savoir si brume et véhicule étaient bien là? Pourquoi passer outre le terme «violemment éclairé»? Parce qu’il est gênant? Le témoin a sans doute exagéré? Alors, voilà, ils tranchent. La frayeur du témoin même après trois ans ne compte pas, cela n’a aucune valeur, on s’en fout. C’était un véhicule en marche derrière une haie!
C’est sans doute ce qui a fait dire à Jean-Jacques Velasco, directement visé par les zététiciens dans ce livre, ce qui suit:
«J’attends toujours de la part de certains qui mettent en cause les enquêtes du CNES, dixit l’article de David Rossoni, Éric Maillot, Éric Deguillaume de «Pour la science» de janvier 2008, qu’ils m’apportent la moindre preuve de ce qu’ils pensent des hypothèses qu’ils avancent, s’ils en ont une un jour, du sujet que nous traitons.» (Entrevue avec Jean-Christophe Grelet, le 17 février 2008.)
Si les zététiciens s’arrogent le droit d’affirmer qu’il y aurait pu y avoir, pourquoi cela aurait-il plus de valeur qu’un témoin qui affirme qu’il y avait… D’ailleurs, j’aimerais vous ramener à une superbe déclaration d’un sceptique de profession:
«Je réclame aujourd’hui un vrai scepticisme: ni l’acceptation crédule de simples croyances, ni le rejet obtus du dénigreur qui se fait passer pour un sceptique. On devrait douter des croyants tout autant que des dénigreurs. Les réclamations négatives de pseudo-sceptiques qui offrent des explications faciles doivent elles-mêmes être sujettes à la critique.
Si les rapports compétents d’un témoin ayant vu quelque chose de très grande taille s’approcher (comme cela s’est produit), et que le dénigreur – qui naturellement n’était pas là – offre Vénus ou un ballon météo d’altitude élevée comme explication, la condition que des preuves extraordinaires soient nécessaires pour des affaires extraordinaires vaut tout autant pour la négation.» (Bernard Haisch, astronome et titulaire du site ufoskeptic.org.)
Le problème potentiel avec les «preuves extraordinaires», c’est qu’aucune preuve ne soit jamais jugée suffisante, qu’on exige toujours plus. Dans les cas des ovnis et des «enlèvements par des extraterrestres», cependant, avouez que les preuves concrètes et tangibles ne se bousculent pas à la porte. Ne pensez-vous pas qu’il soit périlleux d’attribuer une intentionnalité au phénomène ovni pour justement justifier cette absence de preuves vraiment concluantes (au moins pour l’hypothèse extraterrestre)?
Jean Casault: Je vais répondre par étapes puisque vous mentionnez plusieurs points dans votre question. Aucune preuve n’est jugée satisfaisante parce que les critères empiriques et parfois empiristes de la science transigent habituellement avec des éléments inertes donc disponibles ou alors vivants (des bactéries aux grands mammifères) donc disponibles également. Les études scientifiques qui portent sur l’animal intelligent qu’est l’homme se divisent en deux: son corps, visé par la médecine, la neurologie, etc. et son psychisme, visé par la psychologie et la psychiatrie. L’homme est disponible. Il est cloué au lit, volontaire pour une expérience et à la rigueur par la coercition il sera disponible qu’il le veuille ou pas. Quant aux sciences de la psyché, déjà elles ne sont plus reconnues comme étant des sciences exactes mais là encore le sujet est disponible.
Partant du principe que les ovnis seraient contrôlés par une IS (Intelligence supérieure) il va de soi que l’élément n’est pas disponible. Il est furtif, échappe à toute analyse et peut même altérer tous résultats éventuels d’une étude approximative de sa nature. Vous employez le mot «périlleux». Mais au péril de quoi? Je vais vous le dire moi. Au péril de la crédibilité du chercheur. On ne parle plus de science ici, on parle d’êtres humains comme vous et moi qui font de la science. Eux aussi ont une résidence à payer, des factures et des emmerdes. Très rares sont les chercheurs indépendants capables d’entreprendre une recherche scientifique sur les ovnis sans en subir les conséquences, sociales et professionnelles.
Moi-même, dans mon métier d’animateur à la radio, j’ai dû souvent taire mes opinions sur le sujet à la demande expresse de mes employeurs passablement nerveux, et cela malgré d’excellentes cotes d’écoute. Je l’ai fait. Je n’avais pas le choix parce que moi aussi j’ai une maison à payer et des factures et des emmerdes. Un dernier point: cessez de demander des preuves tant que la recherche ne sera pas officiellement amorcée. J’ai déjà dit ici et je le répète et je le répéterai encore et encore: pourquoi l’ufologie est-elle la seule discipline à qui on réclame des preuves avant même qu’une base de données puisse être suffisamment avancée pour formuler une théorie? Ce n’est pas de la science cela, monsieur, c’est de la peur et du déni! Mon dernier bouquin est très éloquent là-dessus et j’y apporte plusieurs arguments bien étayés.
Certains diront que plus un cas d’ovni est étrange, moins il y a de preuves. Par exemple, on possède des photos ou des témoignages multiples de phénomènes relativement peu spectaculaires, mais rien de réellement concluant en ce qui concerne les RR3 ou RR4. Êtes-vous d’accord avec cette façon de voir et, si oui, comment interprétez-vous cela?
Jean Casault: Je suis très agacé lorsqu’on me dit qu’un phénomène n’est pas spectaculaire. Vous parlez constamment de preuves et bien en voici une preuve. Si l’esprit humain attend qu’un ovni se pose sur la fameuse pelouse de la Maison Blanche avec un ET qui lance haut et fort: «Je suis venu en paix conduisez-moi à votre chef», c’est la preuve d’une profonde immaturité collective et d’un refus systématique de croire en quoi que ce soit qui menace la stabilité sociale, si tant est qu’une telle chose existe déjà.
Il ne faut pas cinquante millions de cas d’ovnis authentiques, il en faut un seul. Pick one! Si les dossiers les plus étranges sont les moins pourvus en indices palpables et mesurables, c’est qu’ils sont trop compromettants aux yeux d’une Intelligence qui pour le moment préfère cacher ses billes. Ça se tient. C’est fou, c’est dramatique, c’est Star Trek ou Star Wars à la puissance dix, mais pensez-y: ÇA SE TIENT. Les milieux scientifiques sont contrôlés par ceux qui emploient les services de ces gens: le commerce en partie, l’industrie très fortement et les gouvernements via l’ensemble de leurs agences civiles et militaires. Maintenant, pouffons de rire: la seule grande commission gouvernementale sur les ovnis destinée à évaluer les enquêtes de l’armée de l’air américaine a été commandée et financée par… l’armée de l’air américaine. J’en traite longuement aussi dans mon bouquin et vous avez deviné de quelle commission je parle.
En terminant, votre livre «Ovnis – Enlèvements extraterrestres – Univers parallèles. Certitude ou fiction?» vient tout juste de sortir dans les librairies du Québec. Sera-t-il éventuellement disponible ailleurs dans le monde, en France en particulier?
Jean Casault: Oui, ainsi qu’en Belgique et en Suisse. Il est également disponible sur le site QuebecorEditions.com.
Lire aussi:
- OVNI: y a-t-il des cas vraiment béton?
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- OVNI de Morristown: dans les coulisses d'un canular
- Construire un ovni (les lumières de Phoenix) pour 25$
- Bertrand Méheust répond à Odin: Aimé Michel en savait-il plus sur les ovnis qu'il ne le disait?


23 mars 2010 à 14:31
« La CROYANCE que (en) ces fragments de réalité créés par la pensée EST la réalité, s’appelle le matérialisme. La réalité, c’est l’ensemble du tableau, chose inapprochable pour la science qui ne peut travailler sur un objet unique »
100% OK.
23 mars 2010 à 14:53
Mais dire a priori, que derrière de nombreux témoignages de telle ou telle observation, il n’y a rien, c’est fermer la porte à cette étude et l’obtention de preuves éventuelles.
Allons -y pour l’exerciçe habituel :
Des noms ? Qui et quand ? …
On répète souvent ici que le témoignage n’est pas une preuve. Non, bien sûr, mais c’est presque le premier pas de la démarche scientifique, ce premier pas étant l’observation.
Hola hola, quand on parlme d’observation en science c’est qu’il faut que ce soir observable par plus d’un…
Un gars isolé qui vois une lumière on l’a, les explications qui vont avec on les as aussi …
Où sont les milliers des témoignages, sur et certains (je parle donc d’observations sans le moindre doute qu’une chose à été observée) ?
Je peux témoigner demain de n’importe quoi, le jours d’après et le jour d’après, comment va t-on démontrer que j’ai bien vécu mon témoignage ? …
Quand un phénomène observé est rapporté à un autre être humain, cela devient un témoignage en quelque sorte.
Oui, ce n’est que ça et ce’est forcément sujet à caution, sans méchanceté.
J’ai vu une licorne rose invisble, vous me croyez sur parole ? Vous ne doutez de rien ? A aucun moment ?
Tout l’empire de la science repose sur des divisions illusoires, absolument nécessaires cependant qu’elle fonctionne.
En language humain et clairement : ça veut dire quoi ?
Le reste est du charabia…
Si monsieur André p. veux discuter de science pour de bon, genre il présente des expzériences et autres c’est quand il veut…
Le charabia ne marche pas avec moi monsieur andré p vous prédisez quoi ? Vous expliquez quoi ? Vous démontrez quoi ? Et comment on le réfute ? …
Je sais aussi parler comme lui :
Il a été prouvé scientifiquement que la magie homéopathique est la conséquence d’une rupture entre les harmonies mystiques du corps et des flux du ch’i à travers le réseau lymphatiqueet prendre en considération le fait avéré que la programmation neuro-linguistique admet une échappée de l’agencement hors des coordonnées énergico-spatio-temporelles.
Cela est donc une preuve irréfutable le perspectivisme ou relativisme scientifique n’est jamais relatif à un sujet, il ne constitue pas une relativité du vrai, mais au contraire une vérité du relatif, c’est-à-dire des variables dont il ordonne des cas d’après les valeurs qu’il en dégage dans son système de coordonnées.
Variante:
Tout le monde sait qu’une dysharmonie des corps astraux contient l’abstraction mathématique de l’identité phénoménologique qui constitue en soi l’essence de sa propre identité et je ne vous apprendrai rien en vous disant que la médecine holistique est un système ambivalent de connaissance du paranormal sous-jacent.
C’est la raison pour laquelle je crois que cela nous conforte à renoncer au binarisme ontologique que nous avons précédemment énoncé…
Une autre :
Il a été prouvé scientifiquement qu’un état de santé dégradé constitue une fonction avancée de l’indécidabilité telle que démontrée par ses propres variables dans un système formel et il est bien entendu dans tous les esprits que la réalité métaphysique n’est que l’expression du théorème de Gödel appliqué aux forces paranormales.
C’est la raison pour laquelle je crois que l’on ne se préoccupe pas assez, dans la théorie du Chaos, du phénomène inverse, de l’hyposensibilité aux conditions initiales, de l’exponentialité inverse des effets par rapport aux causes…
23 mars 2010 à 14:59
ORPHEE Il y a quatre principales possibilités: soit les protagonistes ne font que reflèter ce qu’ils ont entendu ailleurs (d’où la concordance apparente), soit ils découvrent une forme de vérité (tous les chemins mènent à Rome), soit c’est un hasard généreux ou, enfin, soit … il n’y a pas concordance mais tentative frauduleuse de faire concorder des éléments étrangers.
Mais, en réalité, le problème est qu’il suffit de regarder sous un certain angle pour percevoir ce qui se cache…
La concordance apparente est bien connue des chercheurs dans ce domaine. Trois mille qui repètent ce qu’un seul a dit ca en demeure pas moins que trois milles répétitions d’une seule et même source. La concordance fraudeuleuse aussi existe et elle est malheureuse à souhait.
Cela dit si je m’autorise à publier des ouvrages ufologiques c,est que je suis allé sur le terrain, j’ai rencontré les témoiuns ( près de 300 en 43 ans ) et j,ai enquêté sur leurs dossiers, parfois seuls parfois avec l’appui de d,autres pendant des heures, sur des semaines, parfois des mois. Mes enquêtes, indépendamment de mes croyances, ont été faites avec le plus de rigueur possible. Les cas qui m’ont le plus marqués sont ceux dont le canular devenait la seule explication autre qu’une technologie exotique et non terrestre. Prouver qu’un dossier n’est pas un canular est très difficile puisque dans l’esprit de celui qui prend connaissance du dossier, dans un livre par exemple, le doute reste toujours important et je les blâme pas. Ils n’ont pas rencontré le ou les témoins . Mais quand un dossier dont seul le canular est l’explication est alimenté par plusieurs témoins civils qui ne se connaissent pas et deux policiers qui ( pas très élagement) vous remettent une copie de leur rapport officiel faisant état ici de Loi sur la Preuve en cas de judiciarisation du dossier, ca commence à ne plus sentir le canular. (L’affaire Thurso dans mon bouquin) Mais j’en ai plusieurs dossiers de ce genre mr Orphée, plusieurs. Alors balayez tout ca d’un revers de la main, c’est pas un peu facile ??? Si vous preniez connaissance de ce dossier et de plusieurs autres PERSONNELLEMENT, je sui convaincu que vous seriez troublé. Touten ^personne intellectuellement honnête le serait cher monsieur. Je le répète, malgré mes croyances et en fait grâce à mes croyances pour lequel j,ai beaucoup de respect, il est impératif pour moi de ne pas les contaminber avec des recherches bâclées. Je dois être en mesure de me présenter avec mes dossiers et mes témoins ( avec les insultes qu’ils recoivent c,est très rare) et défendre mon dossier comme à la Cour. Je n’ai pas le choix d’être rigoureux, ce serait une insulte à ma propre dignité, à mon sujet et envers les témoins qui me font confiance. Est-ce que tout cela est une preuve ?
Non. Mais grand dieux ca fesse lorsque vous êtes directement impliqué et ca vous confirme une croyance ! Après quoi c,est la traversée dans le désert en essayant de véhiculer tout ça aux quidams.
23 mars 2010 à 15:38
Mes enquêtes, indépendamment de mes croyances, ont été faites avec le plus de rigueur possible.
C’est très bien, vraiment mais ça n’offre aucune garantie, il faudrait donner les dossiers pour qu’ils soient repris et contre enquétés si vous estimez qu’ils sont bouclés.
Il y a toujours une part de croyance ou au moins de subjectivité, c’est impossible puisque ce sont des humains qui enquêtes.
C’est tout l’intérêt d’être vu et revu par plusieurs personnes, en double blind.
De là on dégage la meilleure objectivité que des humains puissent faire. C’est indispensable.
Ni vous ni moi ne sommes objectif, il y a des degrés différents mais ni vous ni moi ne le sommes et ne le serons jamais.
Les cas qui m’ont le plus marqués sont ceux dont le canular devenait la seule explication autre qu’une technologie exotique et non terrestre. Prouver qu’un dossier n’est pas un canular est très difficile puisque dans l’esprit de celui qui prend connaissance du dossier, dans un livre par exemple, le doute reste toujours important et je les blâme pas.
Moi cez que j’aimerais savoir c’est à partir de quel moment et sur quels critères vous décidez qu’un dossier n’est pas un canular, ou une méprise ? Je ne lis rien jusque là sur des méprises…
Pourquoi s’en prendre à Orphée ? Il vous défend …
23 mars 2010 à 16:00
Orphée. J’aurai grand plaisir à discuter de nouveau avec vous mais des obligations familiales m’obligent a quitter pour quelques jours.
23 mars 2010 à 16:28
bien d’accord avec vous André P.
J’ai bien senti votre démarche Msieur Casault. bonne attitude au global. J’aime particulièrement le fait de faire les choses sur le terrain, c’est une chose que peu font.
« Mais, en réalité, le problème est qu’il suffit de regarder sous un certain angle pour percevoir ce qui se cache… » c’est possible Orphée, mais ce ne sera pas non plus forcement la vérité. Songez à la capacité incroyable de l’homme d’arriver à voir ce qu’il veut.
« C’est très bien, vraiment mais ça n’offre aucune garantie »
Parce que vous ne faite pas confiance au gens Nemrod. C’est évident qu’il ne faut pas adhérer a tout ce que l’enquêteur dit, sans réfléchir.
Il est toujours possible aussi de refaire le même travail, mais rien n’avance si tout le monde fait cela.
juste pour finir. La phrase que vous citez:
« vous avez parlez qu’au niveau scientifique,la vie apres la mort était presque un fait! » n’est pas de Casault. Mais de l’Observateur X qui parlait d’un souvenir imprécis.
23 mars 2010 à 16:48
Monsieur Casault a l’art de brouiller les pistes,
Il est affirmatif puis d’un coup il reconnaît ses croyances, par contre il n’informe pas le lecteur potentiel de cette croyance, il assène ses vérités
et ce faisant trompe le lecteur.
Exemple la présentation de son livre « Dialogue avec mon supérieur immédiat »
****Personnellement, j’ai toujours su que, malgré les limites de mon corps physique, j’avais néanmoins accès à « autre chose. La religion a récupéré cette certitude au nom de la Foi et je n’ai guère eu le choix d’admettre que rien d’autre ne pouvait expliquer cette perception.
Les années passèrent me permettant de composer avec la vie et avec ce trou permanent, ce vide étrange quelque part entre le sternum et le nombril. J’ai décroché de la religion comme on décroche du secondaire. J’ai cherché, cherché et cherché comme un malade sans jamais trouver de réponse.
Nourri d’illusions et de mensonges, j’ai finalement compris, après 47 ans, qu’au delà de ma réalité quotidienne existait un Supérieur Immédiat. Comme au bureau, je lui ai parlé, il m’a répondu. À la demande d’un grand ami à moi, qui depuis fort longtemps jase et n’en finit plus de jaser avec le Sien, je vous offre ce « Dialogue avec mon Supérieur Immédiat »
Enfin un livre qui permet de comprendre…!
Comment est-ce possible, pour notre mental, de débloquer la communication avec L’Esprit ?
Ce livre est la réponse!****
Je pense que c’est assez clair.
23 mars 2010 à 18:35
Aurel écrit (en réponse à: « Mais, en réalité, le problème est qu’il suffit de regarder sous un certain angle pour percevoir ce qui se cache… »)
« c’est possible Orphée, mais ce ne sera pas non plus forcement la vérité. Songez à la capacité incroyable de l’homme d’arriver à voir ce qu’il veut. »
Et je l’avoue, il est un paradoxe à priori surprenant c’est que la vérité … on s’en fout !
en effet, c’est un gadget luxueux mais pas forcément utile que de disserter sur l’état (ou le non-état) des choses. Un individu impartial pourrait par exemple observer le jeu d’internet et s’amuser à contempler comment des gens dépensent leur intellect sur des points qui ne feront que les desservir. Inversement le clodo de l’intellect sera peut être dans un quasi-paradis, se contentant de l’illusion d’être heureux.
C’est là qu’il faut remettre les pendules à l’heure: si les OVNIs existent c’est fantastique, si les fantômes les pilotent c’est encore mieux mais, au final, à quoi bon s’entretuer pour définir s’ils jaunes ou verts ou n’existent tout simplement pas ? mon chat a t-il besoin de savoir jusqu’où je peux aller dans mes capacités musicales, informatiques ou philosophiques ? cela le rendrait-il véritablement plus heureux ?
J’en doute …
24 mars 2010 à 6:53
Parce que vous ne faite pas confiance au gens Nemrod.
Pour quelle raison je devrais avoir confiance en de parfaits inconnus ?
Mes parents m’ont bien parlé du père Noël ça veut donc dire qu’il existe vraiment ?
24 mars 2010 à 6:54
Je rajoute que la bonne foi n’a jamais empêché personne de se tromper …
24 mars 2010 à 7:50
Même de parfaites connaissances peuvent se tromper!
A partir du moment ou un temps certain est dépensé sur un sujet particulier, il est raisonnable de faire confiance a la personne qui a fait cela.
Sans pour autant mettre de coté sa vigilance et son esprit critique.
Je fait confiance a notre ami sur le sérieux et la sincérité de son travail, sans pour autant adhérer au moindre de ses mots.
Comme pour votre travail sur les agroglyphes. Bien que je soit d’accord avec le raisonnement et la démonstration, il n’empêche que je n’adhère pas a vos motivation, à la manière de présenter ni forcement à toute vos conclusions.
yep Orphée
24 mars 2010 à 9:50
****A partir du moment ou un temps certain est dépensé sur un sujet particulier, il est raisonnable de faire confiance a la personne qui a fait cela.****
C’est là-dessus que s’appuient tous les escrocs.
le mécanicien véreux qui te vend un voiture pourrie en te disant mais monsieur ça fait quanrant ans que je suis dans la mécanique, vous pouvez me faire confiance…
Je ne fais jamais confiance à personne, quand j’étudie un fait historique par exemple je vais chercher des information venant de bords différents, pour vérifier si tout concorde.
****Comme pour votre travail sur les agroglyphes. Bien que je soit d’accord avec le raisonnement et la démonstration, il n’empêche que je n’adhère pas a vos motivation, à la manière de présenter ni forcement à toute vos conclusions.****
Dans ce cas tu te mets au boulot et tu expliques pourquoi tu n’es pas d’accord et tu n ous en fais une démonstration. Sinon ce n’est que ton avis rien de plus et ton avis ne vaut rien face à une démonstration.
Casault dans ces livres cherche à faire passer son « avis/croyance » pour une vérité établie c’est là qu’il y a tromperie.
24 mars 2010 à 10:43
Robert « tu expliques pourquoi tu n’es pas d’accord »
Aurel « Bien que je soit d’accord avec le raisonnement et la démonstration »
…
n’importe quoi… la prochaine fois réfléchissez avant d’écrire…
24 mars 2010 à 12:31
Mon pauvre Aurel,
Tu as dit
**** il n’empêche que je n’adhère pas a vos motivation, à la manière de présenter ni forcement à toute vos conclusions.****
Explique pourquoi tu n’es pas d’accord avec toutes les conclusions de Nemrod. Pour l’instant le n’importe quoi c’est toi qui nous le sors.
24 mars 2010 à 13:05
A partir du moment ou un temps certain est dépensé sur un sujet particulier, il est raisonnable de faire confiance a la personne qui a fait cela.
Non, ça fait 2000 ans que des types et femmes essaient de me convaincre qu’un barbu assis sur un nuage à tout créé, qu’il est amour mais fait et laisse faire les pires salope**ies…
Je n’y crois toujours pas, pas plus qu’une méga tortue qui porte le monde ou je ne sais pas quoi d’autre, pourtant c’est encore plus vieux …
Bien que je soit d’accord avec le raisonnement et la démonstration, il n’empêche que je n’adhère pas a vos motivation, à la manière de présenter ni forcement à toute vos conclusions.
Moi j’ai fourni de quoi vérifier et dit que j’encourage le lecteur à vérifier, ça ne fais pas une différence notable ?
24 mars 2010 à 14:56
Nem votre premier exemple n’as rien de comparable. Le sujet de dieu est par définition étranger à la matière… Il ne peut y avoir de démonstration telle que vous l’entendez.
« Moi j’ai fourni de quoi vérifier et dit que j’encourage le lecteur à vérifier, ça ne fais pas une différence notable ? »
Peut être que Casault fourni aussi suffisamment de matière pour que le lecteur puisse vérifier? faudrait lui demander ou a ceux qui ont lu son ouvrage.
Votre démo n’est pas difficile à comprendre et bien expliqué, il n’y a pas foncièrement besoin d’aller faire des crops pour en être convaincu. Sauf évidement ceux qui de toute façon n’ont pas envie de voir…
Par contre retourner a chaque fois fouiller les journaux, demander les PV des flics, re-rencontrer les témoins etc… c’est une autre affaire.
l’exemple extreme serait de remettre en doute le travail réalisé sur ITER par exemple.
ah voila Robert, si vous citez la bonne partie de ma réponse, c’est plus cohérent, non?
ou je ne suis pas d’accord et on en a parlé au dessus est d’aller plus loin que « les hommes peuvent et font des agroglyphes ».
le reste c’est des détails qui a mon sens n’apportent pas grand chose comme parler des conflits sur certains forum et des messages supprimés. on s’en fout quoi… rien a voire avec la démonstration en elle même. Sinon un style d’écriture qui ne me plait pas personnellement.
mais tous ça comme je le disait, ne nuit en rien à la qualité de la démonstration elle même, ni a la confiance que je porte a Nemrod sur le sérieux donné à ce travail.
ça roule?
24 mars 2010 à 15:18
Aurel le problème est le suivant: Nemrod comme Robert ne prendront PAS la peine de lire ce qui en est des expériences « d’anomalies » concernant le paranormal qui, pourtant, existent et sont bien documentées. Ils n’en ont en fait rien à cirer et préfèrent se positionner sur les affaires à priori simples et qui peuvent être aisément mises en doute: t’as vu un fantôme ? prouve-le ! t’es sorti de ton corps ? prouve-le …
Bref, avec ça on va tellement loin qu’on ne risque pas d’être déstabilisé
Pourquoi agissent-ils ainsi ? c’est simple: il n’est pas possible de trouver une solution rationnelle à des « données statistiques irrationnelles » de ce genre. En s’y penchant ils auraient à assumer l’énorme erreur qu’ils professent à tout va et dont ils assument quelques dizaines d’années d’expérience. Dieu leur est devenu non pas étranger mais ennemi.
24 mars 2010 à 15:19
Ouais, pas terrible comme français. On fera mieux l’autre fois !
24 mars 2010 à 15:25
Nem votre premier exemple n’as rien de comparable. Le sujet de dieu est par définition étranger à la matière… Il ne peut y avoir de démonstration telle que vous l’entendez.
Quelle différence avec une intelligence supérieure qui peut tout faire et à laquelle on ne comprend rien ?
Ça colle bien avec dieu non ?
Par contre retourner a chaque fois fouiller les journaux, demander les PV des flics, re-rencontrer les témoins etc… c’est une autre affaire.
C’est la moindre des choses quand on fait des affirmations extraordinaires.
le reste c’est des détails qui a mon sens n’apportent pas grand chose comme parler des conflits sur certains forum et des messages supprimés. on s’en fout quoi…
Si, si on a à foutre, parce que c’est la méthode de ceux qui vendent des bouquins bourrés de foutaises, que ça se répète et que donc comme pleins de gens le disent c’est vrai et le reste.
L’objection la plus classique au scepticisme c’est : vous ne connaissez pas le dossier, vous cachez les informations qui vous dérangent ».
Il est important de montrer que ces accusations sont appuyées (ou pas, et en l’occurrence ça ne l’est pas), qui les dit et ce qu’ils font eux-mêmes ( la plus part du temps ce est-ce qu’ils reprochent aux autres en pire).
Et que bien sur les gens le bec ouvert prêt à avaler doivent savoir …
D’ailleurs, relis l’argumentation (si on peut appeler ça comme ça,) de mr casault, on y trouve quoi très vite ? …
Il ne lis même pas un livre, se base sur le commentaire d’un inconnu sur le web pour affirmer qu’il n’y a pas eu d’enquête et que les auteurs ne connaissent pas les dossiers, c’est fort non ?
Ben ça vend des livres quand même…
Chaque matin un pigeon à déplumer se lève …
24 mars 2010 à 16:09
« Alexandra: merci pour ton témoignage. Il a l’avantage d’être honnête. Je te poserai uen question: sachant que ta mère était déja largement branchée paranormal, penses-tu aujourd’hui n’avoir pas été incitée à percevoir des choses qui n’existaient pas ? »
Pour répondre à votre question, je voudrais d’abord éclaircir une chose: ceci n’a rien avoir avec ma mère, sachant qu’elle n’a été au courant que très longtemps après. Et puis elle ne m’a jamais mêlée à ses « affaires paranormales » ou toute autre chose de ce genre.
En ce qui concerne la véracité de cette expérience, j’en suis tout à fait convaincue. Je sais exactement ce que j’ai vu et ce que j’ai pu ressentir. Après que vous y croyez ou non, cela ne m’importe peu
Pour finir, je remercie Mr. Casault qui a pris la peine de lire cette expérience et pour ses compliments
Alexandra
24 mars 2010 à 16:54
J’ai très apprécié le ton de l’émission radio avec Mr Casault, je vous en conseille l’écoute Alexandra
http://www.jeancasault.com/Medias.html
24 mars 2010 à 18:40
Mr Caseault, je vous fais une critique constructive de votre site!
Lire vos article sur fond noir n’est pas bon pour les yeux. Le blanc sur le noir n’est pas l’idéal pour le lire de long article.
Sa serait le fun que vous changiez cette aspect là. Je pense que des gens ici vont être d’accord!
D’ici là je n’irais pas lire des article trop long!
24 mars 2010 à 19:14
****ah voila Robert, si vous citez la bonne partie de ma réponse, c’est plus cohérent, non?****
Va donc apprendre à lire autrement qu’en diagonale avant de faire des réflexions ****** dans mon post 493 j’ai cité l’intégralité de ta phrase.
**** Sinon un style d’écriture qui ne me plait pas personnellement.****
Moi, c’est ta mauvaise compréhension du français qui ne me plaît pas (mais il n’ y a pas que ça rassure toi).
25 mars 2010 à 4:21
« mais il n’ y a pas que ça rassure toi »
ouh boudouboudou… ou que je suis vexé… :p
« Si, si on a à foutre, parce que c’est la méthode de ceux qui vendent des bouquins bourrés de foutaises »
ce n’est pas parce que les autres agissent bêtement qu’il faut faire pareil!
vous pouvez aborder les problèmes soulevé sans parler de ceux qui les soulèvent. Vous démontez quoi dans votre texte, les hypothèses des pros-origine-ET ou les bonshommes?
et je suis loin d’être convaincu que leur montrer leur comportement serve a quelque chose.
Si ils veulent pas, ils veulent pas… c’est triste mais bon. Et ceux qui réfléchissent un poil seront plutôt gêné par cette espèce d’agression.
A mon sens, rien ne vaut un exposé clair et précis sans commentaires hors sujet.
« Ça colle bien avec dieu non ? »
non.
Sauf si elles ont la même définition que dieu… Or si elles pilotent des vaisseaux, elles sont matérielle ce qui n’a rien a voir puisque par définition dieu est immatériel.
25 mars 2010 à 5:22
Lire vos article sur fond noir n’est pas bon pour les yeux. Le blanc sur le noir n’est pas l’idéal pour le lire de long article.
ObservateurX°( la gomme verte!)
.Mets une paire de lunettes te concernant.
A croire vous n êtes jamais satisfait .
Je pense que des gens ici vont être d’accord
Personnellement:Non .Bien au contraire, le design de ce site reste assez révélateur en images , choix couleurs, car sur le fond noir, me rappelle mes images médiumniques à effet en premier temps sur fond noir en deuxième temps couleurs.Tout dépend.
Très positif ce site.
Beau concept Jean Casault.!!!
Améthyste.
(Nem,pas critique, sois gentil.)