Ovnis, enlèvements extraterrestres et univers parallèles: entretien avec l’ufologue Jean Casault
Jean Casault, animateur de radio et passionné par le phénomène des ovnis depuis plus de 40 ans, vient de publier un nouveau livre intitulé «Ovnis – Enlèvements extraterrestres – Univers parallèles. Certitude ou fiction?» (Éditions Quebecor, 2010).
J’ai profité de cette occasion pour interroger l’ufologue québécois Jean Casault sur son dernier bouquin, bien entendu, mais aussi sur l’étude des ovnis en général, le scepticisme, le lien possible entre la science-fiction et les «soucoupes volantes», sur les cas québécois d’observations d’ovnis les plus solides, etc. Je ne sais pas, mais quelque chose me dit que ça risque de chauffer dans les commentaires.
(Comme toujours, les questions de BlogParanormal.com sont en caractères gras.)
Bonjour M. Casault, et merci de prendre le temps de répondre à nos questions. Pourriez-vous nous décrire brièvement votre expérience en ufologie? Depuis combien de temps faites-vous des enquêtes sur le terrain? Sur combien de cas (environ) avez-vous enquêté?
Jean Casault: Mon intérêt pour le sujet fut un véritable coup de foudre, une sorte d’épiphanie, survenue le 22 décembre 1966. Je n’avais que seize ans ce qui ne m’a pas empêché de fonder un premier groupe, la SRPM (Société de recherche sur les phénomènes mystérieux). Plus tard, en 1995, j’ai fondé le CEIPI (Centre d’étude et d’information sur les phénomènes inexpliqués). J’ai lancé un magazine (AFFA) et publié quatre ouvrages traitant d’ufologie, incluant ce dernier et un cinquième attendu pour le mois de juin chez le même éditeur (Quebecor).
Il est difficile pour moi de quantifier mes enquêtes mais je ne crois pas me tromper en évoquant un chiffre entre 275 et 325.
Quel est l’objectif de votre nouveau livre «Ovnis – Enlèvements extraterrestres – Univers parallèles. Certitude ou fiction?». Présentez-vous des faits nouveaux ou est-ce davantage un ouvrage de synthèse et de réflexion sur le problème des ovnis?
Jean Casault: Ce n’est pas une compilation de dossiers. Depuis l’avènement du Web, il est très facile de se documenter à ce niveau. Les dossiers que je présente sont là pour soutenir une série d’arguments spécifiques. Quant à présenter des faits nouveaux, je crois que oui, dans le sens que mon approche est effectivement une réflexion très élaborée portant notamment sur le processus d’accès à la connaissance de faits nouveaux, sur un point de vue psychologique. C’est d’ailleurs pour cette raison que j’ai tenu à ce que mon livre soit préfacé par un psychologue professionnel, en l’occurrence Yvon Dallaire. Je cherche surtout à démontrer pourquoi l’ufologie est à ce point méprisée, victime d’un cynisme carrément exacerbant, et pourquoi un vocabulaire de ruelle est utilisé constamment pour décrire les témoins et les chercheurs, particulièrement ici au Québec.
Vous consacrez une partie importante de votre livre au scepticisme sur les ovnis et les «abductions». Quelle est votre position sur le sujet? N’est-il pas sain d’entretenir un doute raisonnable?
Jean Casault: Ma position est celle de tout chercheur intègre qui se donne la peine de s’attarder aux faits plutôt qu’aux apparences et aux perceptions: il se passe quelque chose de très sérieux, voilà ma position. Quant au doute auquel vous faites allusion, rappelons-nous les propos du père de la pensée cartésienne, René Descartes: «Pour le sceptique, le doute est une fin; pour l’esprit méthodique, le doute est un moyen». Tout est là. Le chapitre sur le scepticisme cherche également à établir la différence entre: être un sceptique et être sceptique. C’est énorme comme différence comme vous pourrez le constater.
Dans le titre de votre livre sur les ovnis apparaît le terme «fiction». Que pensez-vous de l’approche, surtout développée en France par des auteurs tels que Bertrand Méheust, selon laquelle les récits de rencontres rapprochées et d’enlèvements présentent un contenu «mythique» qui s’apparente à la science-fiction «pré-arnoldienne» (c’est-à-dire avant l’ère moderne des ovnis, déclenchée par l’observation de Kenneth Arnold en 1947)?
Jean Casault: Je traite abondamment de cette question dans mon livre, pas nécessairement des opinions de ce monsieur puisque j’intitule cela le «mythe des X-files». Il est tout à fait surréaliste de supposer que la littérature ou le cinéma, qu’ils soient antérieurs ou postérieurs à un phénomène quelconque, puissent être à l’origine d’une perception à ce point modifiée et suivie d’interprétation aussi radicale.
Cela me rappelle Pierre Chasteney, astronome montréalais qui prétendait que les ovnis du XXe siècle sont les croix de feu dans le ciel observées par les gens de l’époque médiévale. Il y a des limites à prendre les gens pour des imbéciles. D’une part, les gens normaux qui ne sont pas sous influence de quelque substance n’hallucinent pas! Les illusions d’optique existent mais rarement dans les cas de RR1, 2 et 3 (rencontres rapprochées). S’il est vrai qu’en cas d’accident de la route, pas un témoin ne rapporte la même chose, ils n’iront jamais jusqu’à dire que le camion de 18 roues a heurté le motocycliste quand c’est une Smart qui en est responsable. Le modèle psychosociologique tant prisé par les sceptiques est une véritable hérésie qui n’est soutenue que par ces gens-là. Que fait-on en plus des observations confirmées par plusieurs témoins provenant de secteurs plus ou moins éloignés? par radar? par des professionnels de l’observation (policiers en patrouille, militaires pilotes, etc.). Mais surtout que fait-on des 5 à 30% de dossiers inexpliqués et inexplicables qui, bon an mal an, persistent depuis 63 ans?
Quels seraient, selon vous, les meilleurs cas d’ovnis ou d’enlèvements au Québec?
Jean Casault: Ma réponse risque d’être très subjective puisque je suis un des premiers ufologues au Québec à avoir analysé ces dossiers d’enlèvements sur le terrain. Il y a bien les travaux du Docteur Jean-Roch Laurence à Concordia mais ils n’ont jamais été rendus disponibles, ni aux chercheurs ni au public. En tout cas, pas à ma connaissance. Dans mon livre, je fais état de deux enlèvements classiques que j’ai moi-même étudiés de très près. Quant aux meilleurs dossiers d’ovni, ce n’est pas par arrogance que je le dis, mais on est jamais si bien servi que par soi-même. Les dossiers sur lesquels j’ai travaillé sont donc, à mes yeux, très crédibles parce que je suis là pour les défendre. Pas les autres. Notez bien que je ne dirais jamais que les autres ne sont pas crédibles, c’est uniquement parce que je ne peux les défendre bec et ongles, n’ayant pas enquêté sur eux.
Par contre, je dois reconnaître que l’ovni de l’Hôtel Bonaventure n’est pas piqué des vers, et n’allez surtout pas ramener l’explication des projecteurs de l’autre immeuble: c’est faux. Il y a eu d’excellents ufologues au Québec, mon prédécesseur Henri Bordeleau, Bondarchuck et Ferguson, des gens de ma génération qui m’ont vivement impressionné. Il y en a d’autres évidemment mais le Québec est une terre stérile pour l’ufologie. Le cynisme est l’a priori de tout débat public sur cette question.
Des zététiciens français ont publié en 2007 un livre qui soulève des questions parfois troublantes sur des cas qui semblaient très solides (Les OVNI du CNES – 30 ans d’études officielles 1977-2007, David Rossoni, Éric Maillot, Éric Déguillaume). Que pensez-vous de ces contre-enquêtes? Les meilleurs cas québécois ont-ils également été réexaminés par des sceptiques?
Jean Casault: Je n’ai pas lu cet ouvrage, mais voyez-vous comme je n’ai pas enquêté personnellement sur les dossiers évoqués et moins encore sur les contre-enquêtes, il est difficile pour moi de prononcer un verdict avec tous ses effets de toges qui nous ramènent davantage en Cour des Assises plutôt qu’en ufologie. Très souvent les sceptiques, les éphectiques et les zététiciens confondent leurs opinions avec des faits, et une absence de faits avec une preuve d’absence du phénomène. Leur déni est systématique, à un tel point que j’ai formulé la devise du scepticisme: «Les ovnis n’existant pas, tout ce qui tend à démontrer le contraire est donc faux».
J’ai eu l’occasion d’avoir un sceptique authentique lors d’une enquête. Lorsque le témoin a évoqué un faisceau lumineux tronqué, le sceptique, un étudiant en optique, a clamé haut et fort que cela était impossible. Donc que l’observation était une fable, une invention ou une hallucination. Comme je l’explique dans mon bouquin, une enquête ufologique doit être menée comme le fait un enquêteur des crimes contre la personne: rien n’est faux, rien n’est vrai, tout est possible, il faut tout voir, tout entendre et ne jamais rien prendre pour acquis, dans un sens ou dans l’autre, tant que le coupable n’est pas derrière les barreaux.
En ce qui concerne l’ufologie, il y a du sang qui coule sous la porte et c’est bien du sang, alors enquêtons! Laissez-moi vous parler de la preuve maintenant. La preuve c’est le gars derrière les barreaux. En science, la preuve est l’aboutissement d’une recherche. Or, ici, on saborde la recherche sous prétexte qu’il n’y a pas de preuves. C’est absurde! Pourquoi l’ufologie serait-elle la seule discipline qui requiert une preuve avant même que la recherche ne débute ou ne soit terminée? Il n’y a encore aucune preuve pour démontrer hors de doute que la théorie des cordes est la bonne en physique quantique.
C’est pour cela qu’on poursuit la recherche, même sans preuve! Les sondes LISA prévues pour 2015, je crois, vont coûter des millions. Sans preuve! Or, voilà, on cherche, grands dieux, on cherche! En supposant que les ovnis ne sont pas des phénomènes naturels sous toutes les formes possibles et qu’ils sont en fait contrôlés par une IS (intelligence supérieure), est-il concevable de penser que si la preuve nous échappe c’est qu’elle ne tient pas encore à la fournir?
[NDLR: Après quelques recherches, Jean Casault ajoute:] Très souvent les sceptiques vont supposer qu’aucun observateur n’est qualifié pour rapporter un dossier d’ovni convenable. Ils vont jusqu’à dire: «Un astronome, un militaire, un policier, un pilote, ce n’est qu’un humain aussi, sujet à l’erreur». Ce n’est pas un argument, c’est de la prose! Une prose réductrice qui sous-entend à toutes fins pratiques qu’aucun témoignage n’est fiable.
Le témoin qui reconnaît parfaitement le tueur, le violeur ou le braqueur de banque ne devrait donc jamais comparaître en cour si on se base sur une telle affirmation. Il n’est pas fiable! Pousser à la limite de tous les retranchements possibles la fiabilité d’un témoin en ufologie est un exercice très facile pour le sceptique. Il suffit de semer le doute. Une autre tactique des sceptiques est d’inventer des alternatives à coup de «il y aurait pu y avoir…». Dans le cas de cet ouvrage auquel vous faites allusion, j’ai pu, après une petite recherche, me rendre compte que cette tactique a été employée. Je cite le commentaire d’un lecteur sur un site identique au vôtre (paranormal-info.com, Kirlian 23 décembre 2007)
«Les auteurs émettent ensuite (6e chapitre) des critiques sur le manque de rigueur dans la méthodologie de travail du GEPAN (classement des cas) ainsi que sur le traitement statistique des données, accusant le GEPAN de souffrir de biais cognitifs. Si ces critiques semblent justifiées, il est regrettable que les auteurs reproduisent de leur côté précisément ce qu’ils reprochent au GEPAN, à savoir des biais cognitifs. Cela apparaît en effet clairement dans le 6e chapitre sur le cas de Comberouger/Grisolles pour lequel les explications avancées s’accordent bien mal avec les descriptions du témoin principal.»
Brièvement, les zététiciens prétendent qu’une brume attachée à la haie avec un véhicule en marche derrière aurait très bien pu créer un effet semblable à celui décrit par le témoin. Or, la description du témoin parle d’un tube cylindrique violemment éclairé et que la peur qu’il a ressentie est telle que, même après trois ans, il ne s’aventure plus cette route. Pourquoi inventer cette alternative sans même savoir si brume et véhicule étaient bien là? Pourquoi passer outre le terme «violemment éclairé»? Parce qu’il est gênant? Le témoin a sans doute exagéré? Alors, voilà, ils tranchent. La frayeur du témoin même après trois ans ne compte pas, cela n’a aucune valeur, on s’en fout. C’était un véhicule en marche derrière une haie!
C’est sans doute ce qui a fait dire à Jean-Jacques Velasco, directement visé par les zététiciens dans ce livre, ce qui suit:
«J’attends toujours de la part de certains qui mettent en cause les enquêtes du CNES, dixit l’article de David Rossoni, Éric Maillot, Éric Deguillaume de «Pour la science» de janvier 2008, qu’ils m’apportent la moindre preuve de ce qu’ils pensent des hypothèses qu’ils avancent, s’ils en ont une un jour, du sujet que nous traitons.» (Entrevue avec Jean-Christophe Grelet, le 17 février 2008.)
Si les zététiciens s’arrogent le droit d’affirmer qu’il y aurait pu y avoir, pourquoi cela aurait-il plus de valeur qu’un témoin qui affirme qu’il y avait… D’ailleurs, j’aimerais vous ramener à une superbe déclaration d’un sceptique de profession:
«Je réclame aujourd’hui un vrai scepticisme: ni l’acceptation crédule de simples croyances, ni le rejet obtus du dénigreur qui se fait passer pour un sceptique. On devrait douter des croyants tout autant que des dénigreurs. Les réclamations négatives de pseudo-sceptiques qui offrent des explications faciles doivent elles-mêmes être sujettes à la critique.
Si les rapports compétents d’un témoin ayant vu quelque chose de très grande taille s’approcher (comme cela s’est produit), et que le dénigreur – qui naturellement n’était pas là – offre Vénus ou un ballon météo d’altitude élevée comme explication, la condition que des preuves extraordinaires soient nécessaires pour des affaires extraordinaires vaut tout autant pour la négation.» (Bernard Haisch, astronome et titulaire du site ufoskeptic.org.)
Le problème potentiel avec les «preuves extraordinaires», c’est qu’aucune preuve ne soit jamais jugée suffisante, qu’on exige toujours plus. Dans les cas des ovnis et des «enlèvements par des extraterrestres», cependant, avouez que les preuves concrètes et tangibles ne se bousculent pas à la porte. Ne pensez-vous pas qu’il soit périlleux d’attribuer une intentionnalité au phénomène ovni pour justement justifier cette absence de preuves vraiment concluantes (au moins pour l’hypothèse extraterrestre)?
Jean Casault: Je vais répondre par étapes puisque vous mentionnez plusieurs points dans votre question. Aucune preuve n’est jugée satisfaisante parce que les critères empiriques et parfois empiristes de la science transigent habituellement avec des éléments inertes donc disponibles ou alors vivants (des bactéries aux grands mammifères) donc disponibles également. Les études scientifiques qui portent sur l’animal intelligent qu’est l’homme se divisent en deux: son corps, visé par la médecine, la neurologie, etc. et son psychisme, visé par la psychologie et la psychiatrie. L’homme est disponible. Il est cloué au lit, volontaire pour une expérience et à la rigueur par la coercition il sera disponible qu’il le veuille ou pas. Quant aux sciences de la psyché, déjà elles ne sont plus reconnues comme étant des sciences exactes mais là encore le sujet est disponible.
Partant du principe que les ovnis seraient contrôlés par une IS (Intelligence supérieure) il va de soi que l’élément n’est pas disponible. Il est furtif, échappe à toute analyse et peut même altérer tous résultats éventuels d’une étude approximative de sa nature. Vous employez le mot «périlleux». Mais au péril de quoi? Je vais vous le dire moi. Au péril de la crédibilité du chercheur. On ne parle plus de science ici, on parle d’êtres humains comme vous et moi qui font de la science. Eux aussi ont une résidence à payer, des factures et des emmerdes. Très rares sont les chercheurs indépendants capables d’entreprendre une recherche scientifique sur les ovnis sans en subir les conséquences, sociales et professionnelles.
Moi-même, dans mon métier d’animateur à la radio, j’ai dû souvent taire mes opinions sur le sujet à la demande expresse de mes employeurs passablement nerveux, et cela malgré d’excellentes cotes d’écoute. Je l’ai fait. Je n’avais pas le choix parce que moi aussi j’ai une maison à payer et des factures et des emmerdes. Un dernier point: cessez de demander des preuves tant que la recherche ne sera pas officiellement amorcée. J’ai déjà dit ici et je le répète et je le répéterai encore et encore: pourquoi l’ufologie est-elle la seule discipline à qui on réclame des preuves avant même qu’une base de données puisse être suffisamment avancée pour formuler une théorie? Ce n’est pas de la science cela, monsieur, c’est de la peur et du déni! Mon dernier bouquin est très éloquent là-dessus et j’y apporte plusieurs arguments bien étayés.
Certains diront que plus un cas d’ovni est étrange, moins il y a de preuves. Par exemple, on possède des photos ou des témoignages multiples de phénomènes relativement peu spectaculaires, mais rien de réellement concluant en ce qui concerne les RR3 ou RR4. Êtes-vous d’accord avec cette façon de voir et, si oui, comment interprétez-vous cela?
Jean Casault: Je suis très agacé lorsqu’on me dit qu’un phénomène n’est pas spectaculaire. Vous parlez constamment de preuves et bien en voici une preuve. Si l’esprit humain attend qu’un ovni se pose sur la fameuse pelouse de la Maison Blanche avec un ET qui lance haut et fort: «Je suis venu en paix conduisez-moi à votre chef», c’est la preuve d’une profonde immaturité collective et d’un refus systématique de croire en quoi que ce soit qui menace la stabilité sociale, si tant est qu’une telle chose existe déjà.
Il ne faut pas cinquante millions de cas d’ovnis authentiques, il en faut un seul. Pick one! Si les dossiers les plus étranges sont les moins pourvus en indices palpables et mesurables, c’est qu’ils sont trop compromettants aux yeux d’une Intelligence qui pour le moment préfère cacher ses billes. Ça se tient. C’est fou, c’est dramatique, c’est Star Trek ou Star Wars à la puissance dix, mais pensez-y: ÇA SE TIENT. Les milieux scientifiques sont contrôlés par ceux qui emploient les services de ces gens: le commerce en partie, l’industrie très fortement et les gouvernements via l’ensemble de leurs agences civiles et militaires. Maintenant, pouffons de rire: la seule grande commission gouvernementale sur les ovnis destinée à évaluer les enquêtes de l’armée de l’air américaine a été commandée et financée par… l’armée de l’air américaine. J’en traite longuement aussi dans mon bouquin et vous avez deviné de quelle commission je parle.
En terminant, votre livre «Ovnis – Enlèvements extraterrestres – Univers parallèles. Certitude ou fiction?» vient tout juste de sortir dans les librairies du Québec. Sera-t-il éventuellement disponible ailleurs dans le monde, en France en particulier?
Jean Casault: Oui, ainsi qu’en Belgique et en Suisse. Il est également disponible sur le site QuebecorEditions.com.
Lire aussi:
- OVNI: y a-t-il des cas vraiment béton?
- L'OVNI de Bélesta, cas de la vague française de 1954
- OVNI de Morristown: dans les coulisses d'un canular
- Construire un ovni (les lumières de Phoenix) pour 25$
- Bertrand Méheust répond à Odin: Aimé Michel en savait-il plus sur les ovnis qu'il ne le disait?


10 mars 2010 à 11:05
- Les autres (comme vous les appelé) ont aucun argument, ils font juste critiqué, discrédité et dénigré de façon subtile, oui!
Ils posent aussi des questions simples, parfois plusieurs fois, mais toujours sans réponses …
Alors, je veut dire, qu’ils m’es inutile de vous parlé de Bud Hopkins, de John Mack et de plusieurs autre ufologue sérieux, car vous allé les discrédité.
Mieux que ça !
Je suis en train de regarder le documentaire de Stéphane Alix sur ton site, et tu sais quoi ?
Je vais te donner un scoop, il est possible que la seule chose que j’écrive concernant « l’ufologie » cette année ce soit sur ce documentaire !
Et pour ça je vais proposer à un chef de service psychiatrie de l’écrire avec lui puisqu’il m’a contacté pour voir sur quoi on pourrait travailler ensemble) et un autre psychiatre, ça sera le minimum.
Ça sera donc écrits au minimum à quatre mains.
C’est un scoop, je t’en fais cadeaux, je ne donne aucune date si ce n’est que ça sera surement long (le temps de bien se renseigner et faire le tour des assertions et explications possibles).
S’il le faut je l’écris tout seul, mais ça sera long aussi, mais ça sera je m’y engage!
Parce que là je viens d’en regarder une partie et je ne te dis pas combien de fois je bondis sur mon siège encore une fois en voyant mack interroger des enfants ! Un élève en psychiatrie ferait mieux bon sang !
J’ai beaucoup à dire sur ce « documentaire », beaucoup …
Tu m’as décidé à le faire!
10 mars 2010 à 11:21
JC: je suis désolé, je me suis laissé emporté, je voulais pas dire que tu dit n’importe quoi sur les ovni, car s’est pas le cas. Mais je te dit que tu accepte les commentaire des gens qui mentionne n’importe quoi et qui discrédite, dénigre et ridiculise les autres (je fait allusion aux commentaires de Robert et de NEMROD34.
NEMROD34 : mentionné ceci «Un élève en psychiatrie ferait mieux bon sang !» sur Jonh Mack, s’est dire des choses complètement dénigrante et discréditante, a moins que vous soyez jaloux de lui ? en tout cas faite se que vous voulez j’en est rien a foutre, car tout se que vous dite se rapportant au phénomène ovni/extraterrestre est complètement déconnecté de la réalité ufologique, qu’il ne vous en déplaise.
10 mars 2010 à 11:32
» NEMROD34 : mentionné ceci «Un élève en psychiatrie ferait mieux bon sang !» sur Jonh Mack, s’est dire des choses complètement dénigrante et discréditante, a moins que vous soyez jaloux de lui ? »
Etre jaloux de la nullité ce n’est pas pour moi, ceci dit je le maintiens et le démontrerais: sa façon d’interroger ces gosses vas à l’encontre de la psychiatrie, il oriente les réponses d’une façon qui saute aux yeux, exemple rapide :
- le gosse :
« Ses yeux étaient noir, pleinement noir »
- J Mack:
« Et la pupille ? Elle était blanche ? »
- Le gosse:
« Oui la pupille était blanche très blanche. »
- La gamine:
« Il parlait de fin du monde »
- J Mack:
» Et cette frayeur; cette angoisse de fin du monde tu l’avais avant ? »
- La gamine :
» oui c’était effrayant, je voyais des millions d’arbres morts, des gens morts, plus d’air ».
- J. Mack:
» Et cette peur tu l’avais avant ? »
Désolé mais c’est de la m…de
Mais alors de la bonne grosse me…de!
Un élève avec un questionnaire pareil se voit envoyer jouer aux billes ou faire de la mécanique (ce qui n’est pas un sot métier au contraire)…
10 mars 2010 à 11:43
M. Lamadeleine: j’ai déjà expliqué, dans les commentaires de ce billet d’ailleurs, que je filtre très peu de commentaires sur la base du contenu. Cela signifie que je laisse presque tout passer, même les commentaires avec lesquels je ne suis pas d’accord (pour diverses raisons). Bref, chacun peut énoncer ses opinions même si on a de bonnes raisons de croire qu’elles sont fausses. Vous connaissez beaucoup de sites, de forums ou de blogs qui offrent autant de liberté? En revanche, j’exige un minimum de respect envers les autres, et le fait d’être d’accord ou pas avec une personne n’est pas un critère de respect. En résumé, on doit accepter la critique (d’un côté comme de l’autre). À mon humble avis, c’est de cette façon qu’on peut faire avancer les choses et s’approcher de la vérité (n’est-ce pas cela le but?), et non pas en restant sur ses positions en rejetant tout forme de critique.
10 mars 2010 à 12:01
Anik en 270
Oui bien sûr, je viens voir régulièrement ce qui se dit sur ce blog. Voyez-vous pour moi il est essentiel que la recherche, presqu’inexistante, se poursuive et s’accroit. Il y a deux volets toutefois à cette recherche. Le premier est de nature, disons, ontologique, en rapport avec l’être et dans ce cas de figure, le témoin. À ce niveau la recherche doit être très pointue et nécéssite l’apport de spécialistes dans de nombreux domaines. Le problème est évidemment de travailler avec une base de données très différente de ce à quoi les scientifiques sont habitués. Les étoiles, les virus, les formations rocheuses, les fossiles, les animaux de toutes espèces sont disponibles et accessibles pour l’observation et l’expérience ( sauf les étoiles bien sûr) Or le phénomène ovni est très particulier puisque contrairement aux éléments mentionnés plus haut, chaque cas est unique et ne s’inscrit pas dans une gamme de comportement homogène. En d’autres termes, même si l’ovni observé à tel endroit, à telle date, par tel (s) témoin (s) est quasi identique à un autre, les deux observations ne sont pas liées. Bien sûr il existe aussi de telles situations ailleurs qu’en ufologie, mais en général les représentants d’une espèce vont se comporter de la même manière. Cela m’indique alors qu’il faut contempler avec sérieux l’hypothèse que ces ovnis ( les cas inexpliqués il va sans dire) sont alors contrôlés par une intelligence, laquelle est dotée d’une intention et il y a fort à parier que cette intention soit entre autres de ne pas être scrutés à la loupe.
Partant de cette hypothèse on peut alors aborder l’autre volet de la recherche qui devient alors plus cosmologique qu’ontoligue. Donc en supposant que les ovnis sont contrôlés par une intelligence, que veulent-ils ? d’où viennent-ils ? comment se déplacent-ils ? En faisant preuve d’un esprit ouvert on peut alors placer sur la table plusieurs éléments de réponse en attente de confirmation. L’hypothèse extraterrestre est loin d’être négligeable et contrairement à M. Lamadeleine, je ne crois pas qu’on puisse évacuer si rapidement l’hypothèse extra-dimensionnelle qui en soi n’exclut pas la précédente. Ce faisant, toute réflexion est permise et peut même se fusionner à d’autres qui vont porter sur des thématiques qui à prime abord n’ont aucun rapport avec l’ufologie. En cela je rejoins le très regretté John E Mack et ce chercheur de grande qualité qu’est Jacques Vallée à l’effet que les fées, les gnomes, les apparitions mariales , les NDE, les fantômes etc sont peut-être tous liés lorsqu’on met de côté la perception culturelle qu’on en font les gens.
Vous l,aurez compris, nous sortons du domaine rigoureux de la science, mais voilà, la science est-elle le seul processus d,accès à la connaissance ? Dans plusieurs domaines oui, je vois mal un type fabriquer une arme nucléaire ou un accélérateur de particules avec des suppositions. Mais l’esprit humain n’est pas que scientifique, il va même privilégier une approche très aventureuse, prendre des risques et explorer une terra incognita avec autant de passion mais aussi de raison que le scientiste le plus réfractaire à tout ce qui ne correspond pas à SES critères. D’ailleurs soit dit en passant, c’est cet esprit aventurier et preneur de risques qui cartactérise le modèle des physiciens quantiques qui nagent quotidiennement dans un océan d’incertitudes. Le Big Bang n’est encore qu’une hypothèse, les bébés univers de Hawking sont hypothétiques, la théorie des cordes qui s’oppose à celle des boucles ! Ces gens-là foncent droit devant avec une fougue et une détermination admirable et si Lee Smolin ne veut rien entendre de Michio Kaku, ils n’ont jamais succomber à la tentation facile et méprisable de carburer à l’insulte pour faire valoir leur point.
Alors Anik, poursuivez votre réflexion, allez au bout de votre pensée,n’hésitez jamais à suivre votre intuition, bien en selle sur la raison, cette fusion des deux plus extraordinaires vertus de l’esprit humain ayant quant à elles fait leurs preuves depuis que l’homme à maîtrisé le feu.
10 mars 2010 à 12:15
À mon humble avis, c’est de cette façon qu’on peut faire avancer les choses et s’approcher de la vérité
Oui l approche est bonne mais voilà, ici , bous trouverons que croyances, avec celles , la mécanique sur cette vérité reste au point mort .hélas.!Alors la dimmension ET?hein.Reste nulle pour notre JC favori.
Une petite ballade,cherJC:
http://www.youtube.com/watch?v=fOzjE7p-QbQ
De l autre côté!
Améthyste
10 mars 2010 à 12:39
Tiens monsieur Casault aux sujet des NDE je me suis intéressé à une en particulier (je dois mettre à jour mais c’est pour enfoncer le clou, et tenez vous bien :
c’est grâce à un témoin de première main que je vais le faire!):
http://www.lepost.fr/article/2009/12/21/1852350_la-nde-de-jean-morzelle.html
J’aimerais savoir ce que vous en pensez, ici ou en privé jeanmarc.donnadieu@orange.fr
Pour mack donnez moi en le temps ensuite nous parlerons de ce que j’ai a en dire et d’autres (qualifiés) aussi …
« Vous l,aurez compris, nous sortons du domaine rigoureux de la science, mais voilà, la science est-elle le seul processus d,accès à la connaissance ? »
A ce jour c’est la meilleure méthode qui soit (observer, essayer de comprendre, faire un modèle théorique, reproduire pour bien être sûr qu’on a bien compris, prédire toujours pour les mêmes raisons, prévoir la possibilité qu’on s’est trompé), elle a fait ses preuves depuis longtemps, qu’on apportées les croyances ? De concret et de vraiment utile ?
Dans plusieurs domaines oui, je vois mal un type fabriquer une arme nucléaire ou un accélérateur de particules avec des suppositions.
Mais vous ne faites que ça, des suppositions, ce n’est pas autre chose sauf que pour vous c’est la réalité.
Si vous pouviez comprendre ça, ça serait bien mieux.
D’ailleurs soit dit en passant, c’est cet esprit aventurier et preneur de risques qui cartactérise le modèle des physiciens quantiques qui nagent quotidiennement dans un océan d’incertitudes.
Après observation!
Après observation de choses qui ne s’expliquent pas avec la physique traditionnelle et ne concernent que le micro, pas le macro!
C’est pas sortit du chapeau !
Et ça reste des théories, est-ce que vous comprenez ce qu’est une théorie ?
Le Big Bang n’est encore qu’une hypothèse, les bébés univers de Hawking sont hypothétiques, la théorie des cordes qui s’oppose à celle des boucles !
Tout à fait contrairement à vous aucun n’affirme que c’est une certitude !
ils n’ont jamais succomber à la tentation facile et méprisable de carburer à l’insulte pour faire valoir leur point.
CE serait bien de vous en rappeler à l’avenir quand vous écrivez sur des gens dont vous ne savez rien, un texte que vous n’avez même pas lu en partie, en vous basant sur le ressentis d’un autre dont vous ne savez même pas s’il a réellement lu le texte …
10 mars 2010 à 14:24
Le Gamin : …il était assis (dans la soucoupe)…
J.Mack : pourquoi l’as-tu alors dessiné debout ?
Le Gamin : …(rire) parce que je sais pas le dessiner assis (rire)…
10 mars 2010 à 15:42
Oui, j’en parlerais intéressez vous simplement à « l’argument d’autorité » en psychiatrie et comprenez que là il est double :
- Des enfants répondent à un adulte.
- L’adulte en question est un spécialiste venu pour ça …
Un étudiant ferait les remarques que je ferais, je même surpris que ce ne soit pas fait (ou alors, j’ai raté la chose)…
Pas d’inquiétude je vais disséquer toute la séquence et chercher l’enregistrement complet original.
C’est ça qui fait que c’est long à faire ces articles …
Le tout c’est de savoir de quoi on parle et être bien documenté, tout entendre, tout les points de vues et les arguments qui vont avec.
Et ca sera totalement gratuit !
10 mars 2010 à 17:56
Airik en 289
Très amusant et très révélateur de la candeur de l’enfant qui répond. Ce reportage de Stephane Alix est excellent. J’y retrouve un docteur Mack très à l’aise, au-dessus de la mêlé et d’une incroyable sérénité. Sa perte m’a grandement affecté, nous étions en train de débuter une relation épistolaire qui m’enchantait. Dans mon second livre à venir je lui consacre un hommage sous forme d’un chapitre entier. Vous apprendrez des choses fort intéressantes je crois. Mais entretemps allez-voir ce reportage sur le site de MLamadeleine.
10 mars 2010 à 18:47
**** c’est cet esprit aventurier et preneur de risques qui cartactérise le modèle des physiciens quantiques qui nagent quotidiennement dans un océan d’incertitudes. Le Big Bang n’est encore qu’une hypothèse, les bébés univers de Hawking sont hypothétiques, la théorie des cordes qui s’oppose à celle des boucles ! Ces gens-là foncent droit devant avec une fougue et une détermination admirable ****
Par honnêteté monsieur Casault ne mélez pas ces scientifiques à vos ********.
10 mars 2010 à 19:18
Quelques remarques (sous l’effet du sirop d’érable) :
B.Hoppkins : – ils ne sont pas musclés, ils paraissent maigres et faibles, des petits corps avec des grosses têtes -
En fait tout le profile du Gris est celui du « Foetus Humain ».
B.Hoppkins : – mais la terreur je pense, vient de ce que lorsque les gens les regardent, ils n’ont aucune idée de ce qu’il se passe dans leurs têtes, ils ne savent pas à quoi ces êtres pensent. -
C’est le genre de terreur que l’on peut éprouver en croisant le regard d’un fou, à savoir le regard d’une personne « dépersonnalisée » (j’ai le souvenir d’avoir vu un ancien Boxeur simuler pour rire ce genre de regard) OU celui d’un être ou d’une entité qui « ne possède pas d’âme ».
Au final nous pouvons d’ores et déjà tirer un portrait robot du suspect et dégager un mobile : ils sont des êtres en devenir et dont le principal intérêt dont ils nous témoignent n’est motivé que par la recherche de ce qu’ils n’ont pas et qu’ils désirent ardemment afin d’accomplir leur évolution à savoir, ce qu’il y a de plus précieux en nous : l’ÂME .
Justement celle que la science matérialiste refuse de nous octroyer.
Quelle ironie…
11 mars 2010 à 8:40
****En fait tout le profile du Gris est celui du « Foetus Humain ».****
Bel exemple d’anthropomorphisme, rien que ça, ça rend très suspectes les déclarations de l’auteur.
****Cela m’indique alors qu’il faut contempler avec sérieux l’hypothèse que ces ovnis ( les cas inexpliqués il va sans dire) sont alors contrôlés par une intelligence, laquelle est dotée d’une intention et il y a fort à parier que cette intention soit entre autres de ne pas être scrutés à la loupe.****
Ils veulent rester invisibles mais enlèvent des humains, belle tactique s’il en est….
Enfin bref un dit qu’on peut les voir un autre dit que non, c’est le potage complet, la soupe au grand n’importe quoi.
11 mars 2010 à 10:37
Airik en 293
Le lien que Hopkins fait avec le foetus humain est intéressant. Le retour d’informations des enlevés à ce sujet par contre est tout autre. A mon avis Hopkins verse effectivement dans l’anthropomorphisme, une tentation forte lorsque nous sommes privés d’un cadre de référence précis. On ramène le comportement d’Intelligences Supérieures à celui des humains. On calque le comportement sur le nôtre et c’est de là que vient la confusion. Tout le questionnement qui se fait sur l’agenda des IS, pardonnez l’anglicisme, est basé sur ce que NOUS ferions à leur place et ca ne colle pas. Évidemment que ca ne colle pas. Pour illustrer mon propos, imaginez par exemple une équipe de tournage qui accompagne quelques scientifiques de tout acabit et qui débarquent d’un hélicoptère au milieu d’une ère découverte en plein centre d’un village amazonien qui n’aurait jamais été en contact avec l’homme blanc et moins encore sa technologie. Quel cadre de références ont ces indiens ? Le leur ! Ce cadre de références est mille fois plus simple, pour ne pas dire simpliste que celui de ces étrangers qui dès le pied à terre se mettent à débarquer du matériel sophistiqué. Ces Indiens sont des
chasseurs, des cueilleurs,et à l’occasion des guerriers, qui vivent encore à l’époque des premiers hommes après la découverte du feu. Leur seule préoccupation est la survie, à la fois par ces activités et par la reproduction. Tous les gestes posés par les scientifiques et les membres de l’équipe technique seront interprétés en fonction de ce qu’ILS connaissent : la survie. Il y a fort à parier que leur première réaction sera de considérer ces étrangers comme des dieux ou des démons si on considère qu’ils entretiennent sans aucun doute une forme primaire de religion animiste avec certains éléments personnifiés. Le dieu du Vent entre autres avec l’effet spectaculaire des pales de l’hélico sur leur enviropnnement immédiat. Ils y verront soit une grande bénédiction ou alors, plus probablement une grande menace. ILS ne peuvent en aucun cas comprendre le travail d’un caméraman ARMÉ de son appareil, d’un reporter ARMÉ de son équipement, des scienrifiques affairés autour d’un équipement totalement inconnu et sans aucun doute EXTREMEMENT DANGEREUX..
Prêtons à nos étrangers des intentions pas très ;louables. Ils décident de faire monter un homme ou une femme à bord de l’hélico et disparaissent en s’élevant bruyamment dans le ciel.
Que va-t’on raconter dans ce village dans les heures, les jours les mois et les années à venir : » Oui les enfants, un jour un hélicoptère de l’UNESCO est venu filmer notre village et des scientifiques ont invité à bord notre meilleur chasseur,il reviendra sans doute un jour nous raconter ce qu’il a vu et nous ramener peut-être une antenne satellite pour que nous puissions nous aussi voir le monde dans lequel évoluent ces gens » Non je ne crois pas. Cela leur est absolument impossible, c’est au-delà, non pas de leur intelligence, mais de leurs connaissances. Ils sont restreint à LEUR cadre de référence. Qui plus, l’histoire démontre que si graduellement nous les incorporons à notre monde il s’ensuit un ethnocide culturel épouvantable comme j’ai pu le constater avec les cabo-clos de Manaus en Amazonie.
11 mars 2010 à 12:25
Monsieur Casault,
****On ramène le comportement d’Intelligences Supérieures à celui des humains.****
Répondez à cette question, « qu’est ce qui vous permet d’affirmer qu’il existe des intelligences supérieures? »
11 mars 2010 à 19:18
» Les Elohim ont prouvé qu’il n’y a pas de Dieu et pas d’âme. »
Doctrine Raëlienne.
On comprendra bien où veut en venir Raël : tuer la Religion (en l’utilisant), tuer Dieu (l’âme) pour remplacer le tout par le « dieu Science » (un bon vrp des matérialistes).
On connaît l’obsession de celui-ci pour le Clonage.
Les Gris ne ressemblent-ils pas à des clones ?
Ca aussi c’est de l’anthropomorphisme ?
Un clone est-il sensé avoir une âme ?
Ils ont toute la technologie nécessaire pour mettre ce monde à genoux en un jour. Pourquoi ne le font-ils pas ? au nom de quelle sacro-sainte morale vu les barbares que nous sommes.
Non. Ils ont besoin de nous car dans notre Animalité (Anima) nous avons quelque chose qui leur fait défaut et qui les empêchent d’aller plus loin.
Pas de Dieu pas d’Âme. Pas d’Âme pas de Dieu.
Qui veut le contrôle absolu devra s’approcher de Dieu.
Et qui voudra savoir Dieu cherchera à connaître l’Âme.
Bon allez, j’arrête le sirop d’érable…
12 mars 2010 à 5:35
» On comprendra bien où veut en venir Raël : tuer la Religion (en l’utilisant), tuer Dieu (l’âme) pour remplacer le tout par le « dieu Science » (un bon vrp des matérialistes). »
Tu ne pouvais pas dire quelque chose de plus i***t, bravo !
» On ramène le comportement d’Intelligences Supérieures à celui des humains. »
C’est ce que tu fais en affirmant qu’une vie ailleurs (chose toujours pas démontrée http://www.dailymotion.com/vid.....-2010_tech ) fera exactement ce qu’on fait :
- Se poser la question « il y a t’il quelqu’un ailleurs » ? .
- Chercher comment faire l’exploration.
- Chercher cette vie.
- Vouloir prendre contact.
Pourquoi ils ne décideraient pas de ne jamais rencontrer personne ?
Tout ce qui est ici est ailleurs sous une forme ou une autre, pourquoi ils n’iraient pas chercher ce qui leur faut là où il n’y a personne ?
Pourquoi obligatoirement dans cette immensité quelqu’un va nous chercher, nous trouver, venir nous voir ?
Penser ça c’est avoir une très haute opinion de soi même …
12 mars 2010 à 6:59
et puis en supposant qu’il y ait intelligence hors système solaire, pourquoi dire qu’elles sont « supérieures »?? plus technologique certes. c’est un fait si ils arrivent chez nous et que nous on sait pas aller chez eux.
Mais la technologie n’est pas preuve de supériorité, du moins pas en ‘intelligence.
un exemple en est la production littéraire et philosophique. depuis 3000 ans (en gros pour faire large), c’est la même chose dans le fond, la forme change un peu selon l’époque et le lieu mais ce n’ai qu’un habit.
12 mars 2010 à 7:34
- Tu ne pouvais pas dire quelque chose de plus i***t, bravo ! -
Comme dirait Robert : « prouve-le » (développe banane!)
- Mais la technologie n’est pas preuve de supériorité, du moins pas en intelligence -
ça c’est clair, y a qu’à voir les foutus abrutis qu’on fait fort de notre savoir technologie à la con …
S’ils étaient aussi « intelligent » que nous Aurel, on serait plus là pour en parler à l’heure qu’il est.
12 mars 2010 à 8:15
« S’ils étaient aussi « intelligent » que nous Aurel, on serait plus là pour en parler à l’heure qu’il est. »
oh je ne sais pas! peut être. mais quelque chose ne marche pas tout de même… hum
c’est peut être toujours ce fameux problème d’anthropomorphisme. Il est possible qu’on ne puisse pas du tout comparer leur (non-)comportement au notre ni leurs buts.
donc pour moi, c’est trop s’avancer que de supposer que leur avantage technologique combiner au fait qu’il ne nous ait pas exterminés soit une preuve d’intelligence supérieure.
ceci dit pourquoi pas. mais a chaque instant faire attention a ne pas penser a la place de l’autre.
12 mars 2010 à 9:36
Il est vrai que le développement de la technologie n’est pas garant de la moralité et de l’éthique d’une civilisation. On n’a qu’à se rappeler l’Allemagne Nazie ou le Japon et en bout de piste l’utilisation de bombes atomiques par les Américains, les tests multiples par les Français et ainsi de suite. Malgré une explosion quantique de nos différents systèmes de communication ,téléphonie, le web, etc, nous n’avons guère évolué. L’intelligence en soi n’est pas un critère de qualité. Lorsque j’utilise le terme » Intelligences Supérieures » toutefois, il est vrai que je suppose un développement tout autre que le seul technologique. Cependant je n’exclus pas la possibilité de l’existence d’intentions hostiles de la part d’autres éléments. Ce faisant moi aussi je fais de l’anthropomorphisme : les bons et les méchants, mais je crois que des forces en opposition est un concept universel et non pas une caractéristique strictement liée à l’ensemble de nos civilisations sur Terre.
12 mars 2010 à 10:13
hum, alors le terme est mal choisi!
déjà avec des mots et des phrases simples, l’incompréhension guette. alors si vous aider en plus avec des termes litigieux, vous n’avez pas fini de vous battre!
Si on peut éviter au moins de ne pas se mettre soi-même des bâton dans les roues c’est mieux, non?
Après faites comme vous voulez!
12 mars 2010 à 11:25
M.Casault, j’ai presque terminé de lire votre livre Ovnis, enlèvements extraterrestres et univers parallèles, qui est vraiment le meilleur livre d’ufologie que j’ai lu de toute ma vie. Un grand BRAVO!
Maintenant, je vous connais un peu plus et vous méritez tout le respect d’un grand chercheur en ufologie et peut-être devriez-vous être plus présent devant les caméras?
Je vous écrirai sur votre e-mail personnel de votre site Internet très bientôt pour vous faire part de quelques petites choses.
Juste une petite réflexion de ma part au sujet des abductés comme moi d’ailleurs, même ayant vécu des contacts RR3 et RR4, je commence juste à comprendre l’étendue du phénomène mondialement touché, de ce fait plusieurs personnes ont vécu de ces expériences qui sont soit troublantes ou soit positives mais même ayant une expérience dans ce domaine de contact j’ai quelques fois de la misère à comprendre certains cas vraiment bizarres et là je me met à la place de ceux qui n’ont rien vécu de ce genre d’expérience et j’imagine maintenant pourquoi ils pensent que ces gens ont des problèmes personnels quelconques et que rien de tout ça ne peut exister dans leur monde à eux (ex:les sceptiques). Peut-être que tous les abductés devraient y aller un peu plus en douceur comme ça les sceptiques pourraient digérer le tout un peu mieux?
12 mars 2010 à 11:41
Concernant votre post 302 J.Casault, si je poursuis ce que j’ai essayé de développer et pour rester dans le cadre des « Gris » car la réalité peut toujours être multiple en manifestation, ils ne seraient envers nous -ni avenants ni hostiles- CAR encore une fois dépourvus d’Âmes et à priori dépourvus -d’affect-.
Ce qui expliquerait les témoignages des abductées qui les relatent « froids » et « méthodiques » dans leurs actions. J’ai même souvenir d’un enlevé qui disait en substance : » je souffrais mais ils ne semblaient pas s’en rendre compte et ce n’est que lorsque -j’ai pensé- en moi même pourquoi me faites vous souffrir ? qu’ils ont parut prendre mesure de la situation et agir en conséquence « .
Il serait intéressant de se demander si un clone fabriqué par nos soins réagirait de la même manière ?
Car vous pensez bien que nos chers scientifiques adorés sont déjà en train de nous concocter en catimini de jolis petits mutants.
Dormez tranquille brave gens le Dieu Science oeuvre pour votre salut.
Car tout ce qui peut être fait par la Science le sera tôt ou tard.
Pour le meilleur et pour le pire.
ps: en attente de votre livre.
12 mars 2010 à 12:11
Merci de vos remarques. Concernant votre suggestion « d’y aller en douceur » avec les sceptiques je m’y objecte farouchement. Nous n’avons aucune concession à faire avec des gens qui ayant pris une position définitive contre l’existence même de l’hypothèse ET, considèrent donc tout ce qui tend à démontrer le contraire comme étant alors faux. Il n’y a aucune ouverture et comme vous pourrez le constater éventuellement, aucune discussion n’est possible. Certains sont même agressifs, haineux et méprisants. J’ai eu affaire à eux au cours des quarante dernières années et c’est franchement très désagréable. Par contre, j’ai discuté avec des scientifiques ou des non-scientifiques qui émettent de sérieux doutes sur la nature ET des OVNIS. Mais ces gens-là sont capables de discuter, de faire valoir leurs arguments et surtout d’écouter avec une certaine ouverture les arguments des autres. Généralement ils demeurent sur leur position mais finissent par admettre qu’effectivement il y a matière à poursuivre la recherche et que certains éléments sont troublants. Il existe donc une notion de respect mutuel, qui n’existe pas toujours avec ceux que j’appelle des sceptiques de profession.
Tenez récemment dans un échange de courriel avec un astronome, ce dernier me disait que selon lui, la distance à parcourir entre notre monde et le leur est à ce point immense qu’il est inutile de rêver. Après plusieurs échanges il a finit par reconnaître qu’effectivement nous avons tendance à limiter l’univers à nos connaissances et que rien ne s’oppose en effet à l’idée qu’une civilisation qui aurait des milliers, des dizaines de milliers ou des centaines de milliers d’années d’avance sur nous ait pu résoudre depuis longtemps ce qui nous apparaît comme un problème insoluble, au même titre qu’il y a cent cinquante ans il était reconnu que l’être humain ne survrivrait pas à une vitesse excédant 50 ou 60 km/h.
Evidemment que nous spéculons. Mais cette spéculation est-elle folle et irrationnelle ? Non, pas du tout. En 295 je donne l’exemple des indiens d’Amazonie confrontés brutalement à notre réalité moderne. Nous aussi sommes comme eux. Nous interprétons le phénomène ovni avec NOTRE cadre de référence. Avec nos petites fusées nous ne sommes allés que sur la Lune. Envisager des hommes sur Mars est une aventure à très long terme. L’ego humain a donc un peu de difficulté à concevoir que voyager d’une galaxie à l’autre peut alors être un jeu d’enfant pour d,autres dont l’existence n’a pas été démontrée.
Alors non pas de concession à faire. Et croyez-moi mon ami ce n’est qu’un début, la génération qui pousse est autrement plus ouverte et plus aventureuse que la mienne, ils n’hésiteront pas eux non plus à effectuer leurs propres recherches et découvrir, qui sait, que leurs prédécesseurs n’étaient pas si fous que ça ! Après tout, qu’est ce qu’une découverte scientifique sinon la mort de l’ancienne qui affirmait le contraire !