Ovnis, enlèvements extraterrestres et univers parallèles: entretien avec l’ufologue Jean Casault
Jean Casault, animateur de radio et passionné par le phénomène des ovnis depuis plus de 40 ans, vient de publier un nouveau livre intitulé «Ovnis – Enlèvements extraterrestres – Univers parallèles. Certitude ou fiction?» (Éditions Quebecor, 2010).
J’ai profité de cette occasion pour interroger l’ufologue québécois Jean Casault sur son dernier bouquin, bien entendu, mais aussi sur l’étude des ovnis en général, le scepticisme, le lien possible entre la science-fiction et les «soucoupes volantes», sur les cas québécois d’observations d’ovnis les plus solides, etc. Je ne sais pas, mais quelque chose me dit que ça risque de chauffer dans les commentaires.
(Comme toujours, les questions de BlogParanormal.com sont en caractères gras.)
Bonjour M. Casault, et merci de prendre le temps de répondre à nos questions. Pourriez-vous nous décrire brièvement votre expérience en ufologie? Depuis combien de temps faites-vous des enquêtes sur le terrain? Sur combien de cas (environ) avez-vous enquêté?
Jean Casault: Mon intérêt pour le sujet fut un véritable coup de foudre, une sorte d’épiphanie, survenue le 22 décembre 1966. Je n’avais que seize ans ce qui ne m’a pas empêché de fonder un premier groupe, la SRPM (Société de recherche sur les phénomènes mystérieux). Plus tard, en 1995, j’ai fondé le CEIPI (Centre d’étude et d’information sur les phénomènes inexpliqués). J’ai lancé un magazine (AFFA) et publié quatre ouvrages traitant d’ufologie, incluant ce dernier et un cinquième attendu pour le mois de juin chez le même éditeur (Quebecor).
Il est difficile pour moi de quantifier mes enquêtes mais je ne crois pas me tromper en évoquant un chiffre entre 275 et 325.
Quel est l’objectif de votre nouveau livre «Ovnis – Enlèvements extraterrestres – Univers parallèles. Certitude ou fiction?». Présentez-vous des faits nouveaux ou est-ce davantage un ouvrage de synthèse et de réflexion sur le problème des ovnis?
Jean Casault: Ce n’est pas une compilation de dossiers. Depuis l’avènement du Web, il est très facile de se documenter à ce niveau. Les dossiers que je présente sont là pour soutenir une série d’arguments spécifiques. Quant à présenter des faits nouveaux, je crois que oui, dans le sens que mon approche est effectivement une réflexion très élaborée portant notamment sur le processus d’accès à la connaissance de faits nouveaux, sur un point de vue psychologique. C’est d’ailleurs pour cette raison que j’ai tenu à ce que mon livre soit préfacé par un psychologue professionnel, en l’occurrence Yvon Dallaire. Je cherche surtout à démontrer pourquoi l’ufologie est à ce point méprisée, victime d’un cynisme carrément exacerbant, et pourquoi un vocabulaire de ruelle est utilisé constamment pour décrire les témoins et les chercheurs, particulièrement ici au Québec.
Vous consacrez une partie importante de votre livre au scepticisme sur les ovnis et les «abductions». Quelle est votre position sur le sujet? N’est-il pas sain d’entretenir un doute raisonnable?
Jean Casault: Ma position est celle de tout chercheur intègre qui se donne la peine de s’attarder aux faits plutôt qu’aux apparences et aux perceptions: il se passe quelque chose de très sérieux, voilà ma position. Quant au doute auquel vous faites allusion, rappelons-nous les propos du père de la pensée cartésienne, René Descartes: «Pour le sceptique, le doute est une fin; pour l’esprit méthodique, le doute est un moyen». Tout est là. Le chapitre sur le scepticisme cherche également à établir la différence entre: être un sceptique et être sceptique. C’est énorme comme différence comme vous pourrez le constater.
Dans le titre de votre livre sur les ovnis apparaît le terme «fiction». Que pensez-vous de l’approche, surtout développée en France par des auteurs tels que Bertrand Méheust, selon laquelle les récits de rencontres rapprochées et d’enlèvements présentent un contenu «mythique» qui s’apparente à la science-fiction «pré-arnoldienne» (c’est-à-dire avant l’ère moderne des ovnis, déclenchée par l’observation de Kenneth Arnold en 1947)?
Jean Casault: Je traite abondamment de cette question dans mon livre, pas nécessairement des opinions de ce monsieur puisque j’intitule cela le «mythe des X-files». Il est tout à fait surréaliste de supposer que la littérature ou le cinéma, qu’ils soient antérieurs ou postérieurs à un phénomène quelconque, puissent être à l’origine d’une perception à ce point modifiée et suivie d’interprétation aussi radicale.
Cela me rappelle Pierre Chasteney, astronome montréalais qui prétendait que les ovnis du XXe siècle sont les croix de feu dans le ciel observées par les gens de l’époque médiévale. Il y a des limites à prendre les gens pour des imbéciles. D’une part, les gens normaux qui ne sont pas sous influence de quelque substance n’hallucinent pas! Les illusions d’optique existent mais rarement dans les cas de RR1, 2 et 3 (rencontres rapprochées). S’il est vrai qu’en cas d’accident de la route, pas un témoin ne rapporte la même chose, ils n’iront jamais jusqu’à dire que le camion de 18 roues a heurté le motocycliste quand c’est une Smart qui en est responsable. Le modèle psychosociologique tant prisé par les sceptiques est une véritable hérésie qui n’est soutenue que par ces gens-là. Que fait-on en plus des observations confirmées par plusieurs témoins provenant de secteurs plus ou moins éloignés? par radar? par des professionnels de l’observation (policiers en patrouille, militaires pilotes, etc.). Mais surtout que fait-on des 5 à 30% de dossiers inexpliqués et inexplicables qui, bon an mal an, persistent depuis 63 ans?
Quels seraient, selon vous, les meilleurs cas d’ovnis ou d’enlèvements au Québec?
Jean Casault: Ma réponse risque d’être très subjective puisque je suis un des premiers ufologues au Québec à avoir analysé ces dossiers d’enlèvements sur le terrain. Il y a bien les travaux du Docteur Jean-Roch Laurence à Concordia mais ils n’ont jamais été rendus disponibles, ni aux chercheurs ni au public. En tout cas, pas à ma connaissance. Dans mon livre, je fais état de deux enlèvements classiques que j’ai moi-même étudiés de très près. Quant aux meilleurs dossiers d’ovni, ce n’est pas par arrogance que je le dis, mais on est jamais si bien servi que par soi-même. Les dossiers sur lesquels j’ai travaillé sont donc, à mes yeux, très crédibles parce que je suis là pour les défendre. Pas les autres. Notez bien que je ne dirais jamais que les autres ne sont pas crédibles, c’est uniquement parce que je ne peux les défendre bec et ongles, n’ayant pas enquêté sur eux.
Par contre, je dois reconnaître que l’ovni de l’Hôtel Bonaventure n’est pas piqué des vers, et n’allez surtout pas ramener l’explication des projecteurs de l’autre immeuble: c’est faux. Il y a eu d’excellents ufologues au Québec, mon prédécesseur Henri Bordeleau, Bondarchuck et Ferguson, des gens de ma génération qui m’ont vivement impressionné. Il y en a d’autres évidemment mais le Québec est une terre stérile pour l’ufologie. Le cynisme est l’a priori de tout débat public sur cette question.
Des zététiciens français ont publié en 2007 un livre qui soulève des questions parfois troublantes sur des cas qui semblaient très solides (Les OVNI du CNES – 30 ans d’études officielles 1977-2007, David Rossoni, Éric Maillot, Éric Déguillaume). Que pensez-vous de ces contre-enquêtes? Les meilleurs cas québécois ont-ils également été réexaminés par des sceptiques?
Jean Casault: Je n’ai pas lu cet ouvrage, mais voyez-vous comme je n’ai pas enquêté personnellement sur les dossiers évoqués et moins encore sur les contre-enquêtes, il est difficile pour moi de prononcer un verdict avec tous ses effets de toges qui nous ramènent davantage en Cour des Assises plutôt qu’en ufologie. Très souvent les sceptiques, les éphectiques et les zététiciens confondent leurs opinions avec des faits, et une absence de faits avec une preuve d’absence du phénomène. Leur déni est systématique, à un tel point que j’ai formulé la devise du scepticisme: «Les ovnis n’existant pas, tout ce qui tend à démontrer le contraire est donc faux».
J’ai eu l’occasion d’avoir un sceptique authentique lors d’une enquête. Lorsque le témoin a évoqué un faisceau lumineux tronqué, le sceptique, un étudiant en optique, a clamé haut et fort que cela était impossible. Donc que l’observation était une fable, une invention ou une hallucination. Comme je l’explique dans mon bouquin, une enquête ufologique doit être menée comme le fait un enquêteur des crimes contre la personne: rien n’est faux, rien n’est vrai, tout est possible, il faut tout voir, tout entendre et ne jamais rien prendre pour acquis, dans un sens ou dans l’autre, tant que le coupable n’est pas derrière les barreaux.
En ce qui concerne l’ufologie, il y a du sang qui coule sous la porte et c’est bien du sang, alors enquêtons! Laissez-moi vous parler de la preuve maintenant. La preuve c’est le gars derrière les barreaux. En science, la preuve est l’aboutissement d’une recherche. Or, ici, on saborde la recherche sous prétexte qu’il n’y a pas de preuves. C’est absurde! Pourquoi l’ufologie serait-elle la seule discipline qui requiert une preuve avant même que la recherche ne débute ou ne soit terminée? Il n’y a encore aucune preuve pour démontrer hors de doute que la théorie des cordes est la bonne en physique quantique.
C’est pour cela qu’on poursuit la recherche, même sans preuve! Les sondes LISA prévues pour 2015, je crois, vont coûter des millions. Sans preuve! Or, voilà, on cherche, grands dieux, on cherche! En supposant que les ovnis ne sont pas des phénomènes naturels sous toutes les formes possibles et qu’ils sont en fait contrôlés par une IS (intelligence supérieure), est-il concevable de penser que si la preuve nous échappe c’est qu’elle ne tient pas encore à la fournir?
[NDLR: Après quelques recherches, Jean Casault ajoute:] Très souvent les sceptiques vont supposer qu’aucun observateur n’est qualifié pour rapporter un dossier d’ovni convenable. Ils vont jusqu’à dire: «Un astronome, un militaire, un policier, un pilote, ce n’est qu’un humain aussi, sujet à l’erreur». Ce n’est pas un argument, c’est de la prose! Une prose réductrice qui sous-entend à toutes fins pratiques qu’aucun témoignage n’est fiable.
Le témoin qui reconnaît parfaitement le tueur, le violeur ou le braqueur de banque ne devrait donc jamais comparaître en cour si on se base sur une telle affirmation. Il n’est pas fiable! Pousser à la limite de tous les retranchements possibles la fiabilité d’un témoin en ufologie est un exercice très facile pour le sceptique. Il suffit de semer le doute. Une autre tactique des sceptiques est d’inventer des alternatives à coup de «il y aurait pu y avoir…». Dans le cas de cet ouvrage auquel vous faites allusion, j’ai pu, après une petite recherche, me rendre compte que cette tactique a été employée. Je cite le commentaire d’un lecteur sur un site identique au vôtre (paranormal-info.com, Kirlian 23 décembre 2007)
«Les auteurs émettent ensuite (6e chapitre) des critiques sur le manque de rigueur dans la méthodologie de travail du GEPAN (classement des cas) ainsi que sur le traitement statistique des données, accusant le GEPAN de souffrir de biais cognitifs. Si ces critiques semblent justifiées, il est regrettable que les auteurs reproduisent de leur côté précisément ce qu’ils reprochent au GEPAN, à savoir des biais cognitifs. Cela apparaît en effet clairement dans le 6e chapitre sur le cas de Comberouger/Grisolles pour lequel les explications avancées s’accordent bien mal avec les descriptions du témoin principal.»
Brièvement, les zététiciens prétendent qu’une brume attachée à la haie avec un véhicule en marche derrière aurait très bien pu créer un effet semblable à celui décrit par le témoin. Or, la description du témoin parle d’un tube cylindrique violemment éclairé et que la peur qu’il a ressentie est telle que, même après trois ans, il ne s’aventure plus cette route. Pourquoi inventer cette alternative sans même savoir si brume et véhicule étaient bien là? Pourquoi passer outre le terme «violemment éclairé»? Parce qu’il est gênant? Le témoin a sans doute exagéré? Alors, voilà, ils tranchent. La frayeur du témoin même après trois ans ne compte pas, cela n’a aucune valeur, on s’en fout. C’était un véhicule en marche derrière une haie!
C’est sans doute ce qui a fait dire à Jean-Jacques Velasco, directement visé par les zététiciens dans ce livre, ce qui suit:
«J’attends toujours de la part de certains qui mettent en cause les enquêtes du CNES, dixit l’article de David Rossoni, Éric Maillot, Éric Deguillaume de «Pour la science» de janvier 2008, qu’ils m’apportent la moindre preuve de ce qu’ils pensent des hypothèses qu’ils avancent, s’ils en ont une un jour, du sujet que nous traitons.» (Entrevue avec Jean-Christophe Grelet, le 17 février 2008.)
Si les zététiciens s’arrogent le droit d’affirmer qu’il y aurait pu y avoir, pourquoi cela aurait-il plus de valeur qu’un témoin qui affirme qu’il y avait… D’ailleurs, j’aimerais vous ramener à une superbe déclaration d’un sceptique de profession:
«Je réclame aujourd’hui un vrai scepticisme: ni l’acceptation crédule de simples croyances, ni le rejet obtus du dénigreur qui se fait passer pour un sceptique. On devrait douter des croyants tout autant que des dénigreurs. Les réclamations négatives de pseudo-sceptiques qui offrent des explications faciles doivent elles-mêmes être sujettes à la critique.
Si les rapports compétents d’un témoin ayant vu quelque chose de très grande taille s’approcher (comme cela s’est produit), et que le dénigreur – qui naturellement n’était pas là – offre Vénus ou un ballon météo d’altitude élevée comme explication, la condition que des preuves extraordinaires soient nécessaires pour des affaires extraordinaires vaut tout autant pour la négation.» (Bernard Haisch, astronome et titulaire du site ufoskeptic.org.)
Le problème potentiel avec les «preuves extraordinaires», c’est qu’aucune preuve ne soit jamais jugée suffisante, qu’on exige toujours plus. Dans les cas des ovnis et des «enlèvements par des extraterrestres», cependant, avouez que les preuves concrètes et tangibles ne se bousculent pas à la porte. Ne pensez-vous pas qu’il soit périlleux d’attribuer une intentionnalité au phénomène ovni pour justement justifier cette absence de preuves vraiment concluantes (au moins pour l’hypothèse extraterrestre)?
Jean Casault: Je vais répondre par étapes puisque vous mentionnez plusieurs points dans votre question. Aucune preuve n’est jugée satisfaisante parce que les critères empiriques et parfois empiristes de la science transigent habituellement avec des éléments inertes donc disponibles ou alors vivants (des bactéries aux grands mammifères) donc disponibles également. Les études scientifiques qui portent sur l’animal intelligent qu’est l’homme se divisent en deux: son corps, visé par la médecine, la neurologie, etc. et son psychisme, visé par la psychologie et la psychiatrie. L’homme est disponible. Il est cloué au lit, volontaire pour une expérience et à la rigueur par la coercition il sera disponible qu’il le veuille ou pas. Quant aux sciences de la psyché, déjà elles ne sont plus reconnues comme étant des sciences exactes mais là encore le sujet est disponible.
Partant du principe que les ovnis seraient contrôlés par une IS (Intelligence supérieure) il va de soi que l’élément n’est pas disponible. Il est furtif, échappe à toute analyse et peut même altérer tous résultats éventuels d’une étude approximative de sa nature. Vous employez le mot «périlleux». Mais au péril de quoi? Je vais vous le dire moi. Au péril de la crédibilité du chercheur. On ne parle plus de science ici, on parle d’êtres humains comme vous et moi qui font de la science. Eux aussi ont une résidence à payer, des factures et des emmerdes. Très rares sont les chercheurs indépendants capables d’entreprendre une recherche scientifique sur les ovnis sans en subir les conséquences, sociales et professionnelles.
Moi-même, dans mon métier d’animateur à la radio, j’ai dû souvent taire mes opinions sur le sujet à la demande expresse de mes employeurs passablement nerveux, et cela malgré d’excellentes cotes d’écoute. Je l’ai fait. Je n’avais pas le choix parce que moi aussi j’ai une maison à payer et des factures et des emmerdes. Un dernier point: cessez de demander des preuves tant que la recherche ne sera pas officiellement amorcée. J’ai déjà dit ici et je le répète et je le répéterai encore et encore: pourquoi l’ufologie est-elle la seule discipline à qui on réclame des preuves avant même qu’une base de données puisse être suffisamment avancée pour formuler une théorie? Ce n’est pas de la science cela, monsieur, c’est de la peur et du déni! Mon dernier bouquin est très éloquent là-dessus et j’y apporte plusieurs arguments bien étayés.
Certains diront que plus un cas d’ovni est étrange, moins il y a de preuves. Par exemple, on possède des photos ou des témoignages multiples de phénomènes relativement peu spectaculaires, mais rien de réellement concluant en ce qui concerne les RR3 ou RR4. Êtes-vous d’accord avec cette façon de voir et, si oui, comment interprétez-vous cela?
Jean Casault: Je suis très agacé lorsqu’on me dit qu’un phénomène n’est pas spectaculaire. Vous parlez constamment de preuves et bien en voici une preuve. Si l’esprit humain attend qu’un ovni se pose sur la fameuse pelouse de la Maison Blanche avec un ET qui lance haut et fort: «Je suis venu en paix conduisez-moi à votre chef», c’est la preuve d’une profonde immaturité collective et d’un refus systématique de croire en quoi que ce soit qui menace la stabilité sociale, si tant est qu’une telle chose existe déjà.
Il ne faut pas cinquante millions de cas d’ovnis authentiques, il en faut un seul. Pick one! Si les dossiers les plus étranges sont les moins pourvus en indices palpables et mesurables, c’est qu’ils sont trop compromettants aux yeux d’une Intelligence qui pour le moment préfère cacher ses billes. Ça se tient. C’est fou, c’est dramatique, c’est Star Trek ou Star Wars à la puissance dix, mais pensez-y: ÇA SE TIENT. Les milieux scientifiques sont contrôlés par ceux qui emploient les services de ces gens: le commerce en partie, l’industrie très fortement et les gouvernements via l’ensemble de leurs agences civiles et militaires. Maintenant, pouffons de rire: la seule grande commission gouvernementale sur les ovnis destinée à évaluer les enquêtes de l’armée de l’air américaine a été commandée et financée par… l’armée de l’air américaine. J’en traite longuement aussi dans mon bouquin et vous avez deviné de quelle commission je parle.
En terminant, votre livre «Ovnis – Enlèvements extraterrestres – Univers parallèles. Certitude ou fiction?» vient tout juste de sortir dans les librairies du Québec. Sera-t-il éventuellement disponible ailleurs dans le monde, en France en particulier?
Jean Casault: Oui, ainsi qu’en Belgique et en Suisse. Il est également disponible sur le site QuebecorEditions.com.
Lire aussi:
- OVNI: y a-t-il des cas vraiment béton?
- L'OVNI de Bélesta, cas de la vague française de 1954
- OVNI de Morristown: dans les coulisses d'un canular
- Construire un ovni (les lumières de Phoenix) pour 25$
- Bertrand Méheust répond à Odin: Aimé Michel en savait-il plus sur les ovnis qu'il ne le disait?


22 février 2010 à 13:29
Larry 231
Je pense que si ils viennent ici c’est pour montrer qu’ils existent et que la suite des choses dépendra de nous.
Lorsque les profilers tentent de débusquer un tueur en série ils effectuent, faute de données précises sur ce dernier, un profilage de la victimologie. On tente alors de voir en ses victimes le reflet du tueur si vous me suivez bien. La même technique peut s’appliquer auprès des gens qui ont été enlevés. Mack, Hopkins et de nombreux autres ont agi de la sorte. C’est un exercice que j’ai tenté de faire également. Évidemment, contrairement aux victimes d’un tueur, celles-ci ne détiennent aucune preuve formelle de leur enlèvement et comme dant tout il se glisse sans aucun doute des éléments qui perturbent considérablement ce qu’on peut appeler la cohérence interne du phénomène. Pas question donc d’aller trop en profondeur. Par contre, ce qui ressort très nettement est votre dernier point que j’ai rappelé plus haut. Jusque dans quelle mesure notre comportement collectif peut-il être un élément facilitateur d’une modification radicale de leur modus operandi ?
C’est une des raisons pour laquelle je travaille à la promotion de l’ufologie. Vous aurez compris, comme plusieurs autres, pas tous évidemment, on s’en rend bien compte, que la position ou plutôt la méthode strictement scientifique est insuffisante ici. Il s’agit bien sûr d’un crime de lèse-majesté pour le scientiste, mais voilà, l’esprit humain n’est pas que scientifique. On parle alors d’une approche holistique. Comme déja dit, dans la globalité le phénomène ovni si on s’en tient à l’hypothèse des IS ( intelligences supérieures) n’est pas inerte, il est plus que vivant, il est intelligent et dès lors requiert une approche tout autre que la rigueur qu’impose l’apport de données empiriques. Oui il y a risque, un risque très élevé de dérapage, mais si cette hypothèse est la bonne, c’est un risque bien peu conséquent. J’ai choisi d’axer mes travaux en fonction de cette hypothèse et si parfois, des indices me semblent indiquer une autre voie, d’autres confirment que je suis sur la bonne route. C’est une aventure mon cher ami, voilà ce que c,est, une formidable expédition in terra incognitae, avec ses risques, ses doutes, ses mystères et qui sait un jour, ses réponses finales.
22 février 2010 à 14:46
Merci pour votre réponse M.casault, j’ai bien hate de lire votre prochain livre.
22 février 2010 à 15:32
Lorsque les profilers tentent de débusquer un tueur en série ils effectuent, faute de données précises sur ce dernier, un profilage de la victimologie. On tente alors de voir en ses victimes le reflet du tueur si vous me suivez bien. La même technique peut s’appliquer auprès des gens qui ont été enlevés.
Pas vraiment et pour une raison très simple:
Vous parlez là d’être humains, que ce soit la victime ou l’agresseur c’est humain, et la psychologie est loin d’être quelque chose d’exact.
Dans le cas d’enlèvements allégués (rappellerons le) que savez-vous de la psychologie de … De quoi ? On ne sait même pas ce qui est supposé être en cause alors comment en dresser un profil psychologique ? Sur quelle base ?
À moins que vous ne soupçonniez des humains ?
Mack, Hopkins et de nombreux autres ont agi de la sorte.
Pour ce que j’en ais vu les méthodes de Mack sont contestables malgré ses titres il faut éviter l’argument d’autorité.
Hopkins est avant tout un artiste, l’hypnose régressive est très controversée et j’en passe.
que la position ou plutôt la méthode strictement scientifique est insuffisante ici.
Et pourtant c’est la meilleure à ce jour pour approcher les vérités, même en justice justement.
dès lors requiert une approche tout autre que la rigueur qu’impose l’apport de données empiriques.
Merci d’admettre un fort manque de rigueur.
Justement sans cette rigueur qui gène tant, comment définir qu’une hypothèse (prenons la votre) est meilleure qu’une autre (la mienne est que tout ça est dû à mon chat) ?
Je suis sérieux en posant la question.
Oui il y a risque, un risque très élevé de dérapage, mais si cette hypothèse est la bonne, c’est un risque bien peu conséquent.
Et si elle ne l’est pas ?
J’ai choisi d’axer mes travaux en fonction de cette hypothèse et si parfois, des indices me semblent indiquer une autre voie, d’autres confirment que je suis sur la bonne route.
Comment pouvez-vous le savoir ?
Je rappelle que vore hypothèse est que tout ça nous échappe, et que chaque objection est réfutée par une hypothèse ad hoc qui est la nature même de la chose avancée en hypothèse.
Par exemple dans des cas d’abductions les kidnappeurs sont décrits de façon ridicule.
Objecion, c’est la super mega intelligence qui joue sur ça pour qu’on ne comprenne pas ses intentions.
Le tout étant irréfutable toujours par nature, comment alors savoir qu’on est ou pas sur la bonne voie ?
Aucune expérience ne permet de confirmer ou de réfuter, donc on reste dans le doute ou la position de « c’est fait exprès j’ai donc raison »…
C’est pour ça que cette position est très confortable, ça évite de se retrouver en position où il faut admettre avoir eu tort.
22 février 2010 à 18:01
Larry. C’est mon plaisir. Je termine cette aimable discussion avec ces propos de Henri Bergson, un nodèle pour moi avec qui je partage la conviction que l’esprit n’est pas que scientifique : Tel que cité par Wikipédia, Il parle ici de l’intuition
Elle transcende les cadres clos que l’intelligence fabrique pour s’approprier le monde, et va chercher à l’intérieur de la vie une source de connaissance. Bergson ouvre ainsi la voie à une métaphysique nouvelle, en affirmant que le réel, dans son origine, est connaissable.
Si l’intuition est différente de l’intelligence, elle ne s’y oppose pas. L’intuition n’est possible qu’au terme d’un long effort intellectuel, comme une ressaisie synthétique des données analysées par l’intelligence. Par ailleurs, l’intuition ne peut se communiquer qu’à l’aide de l’intelligence.
J’avais écrit la-dessus en 78, La Grande Alliance. Et cela demeure ma plus fervente conviction. Nous ne résoudrons pas ces grands mystères que par la science. Jamais.
22 février 2010 à 18:04
j’ai bien aimé la réflexion d’Hubert Reeves à propos de la possibilité d’une vie extra-terrestre, il a dit « j’y crois, mais c’est une opinion toute personnelle et qui n’est en aucun cas validée par quoique ce soit; pour l’instant sur ce sujet c’est Zéro, personne ne peut dire si la vie existe ou a existée ailleurs ».
Hubert Reeves est intervenu sur France2 dans l’émission « Complément d’enquête » dont le sujet était la fin du monde.
Monsieur Casault devrait prendre contact avec ce grand savant pour lui expliquer que, lui, il sait et il a des preuves.
22 février 2010 à 18:32
Oui j’ai bien aimé ce passage j’ai enregistré si j’arrive a convertir et mettre sur youtube ou autre je donnerais le lien.
C’est ce qui fais la différence aussi entre scientifique et croyant, le scientifique sait quand il croit, il n’avancera pas sa croyance comme la vérité seule et unique, il sait qu’il peut se tromper dans sa croyance.
23 février 2010 à 16:11
bon , en gros, on sera tous daccord pour dire qu il y a une forte probabilité qu une vie extra terrestre existe dans notre galaxie ou dans celles voisines.
quelle forme de vie a t elle ou ont elles ? sont ils en mesure de voyager ? communiquer?
le diametre de notre galaxie etant de 100 000 au « années-lumière » ,on comprend bien que si des amis vivent quelque part dans cette immensité, il soit compliqué de se dire bonjour.
et je pense qu une rencontre se produira un jour , peut etre meme c est elle deja faite ailleurs avec des civilisations differentes..
quand aux supposés visiteurs sur terre , je suis un peu sceptique mais je reste ouvert et critique aux témoignages.
il y a un temoignage d un pilote d air france a la retraite , vu a la télé, qui etait interressant, nul doute que c etait un illuminé , lui-meme n avait aucune explication rationelle de ce qu il avait vu
24 février 2010 à 6:03
sont ils en mesure de voyager ? communiquer?
Ont ils envie de le faire ? Qui plus est avec nous qui n’avons à leur apporter dans ce cas, et tout ce qui est ici est aussi ailleurs ?
le diametre de notre galaxie etant de 100 000 au « années-lumière » ,on comprend bien que si des amis vivent quelque part dans cette immensité, il soit compliqué de se dire bonjour.
En plus il faut déjà qu’ils entreprennent de chercher les autres, et qu’ils nous trouvent au milieu de tout ça.
il y a un temoignage d un pilote d air france a la retraite
Si c’est JC Duboc regardes ici :
http://www.lepost.fr/article/2.....1_0_1.html
Le cas est dégonflé depuis un moment, et il a pété un câble depuis un moment aussi…
24 février 2010 à 9:20
Nem,
T’as pas l’ impression que tu es tout seulICI à pèter le câble , canette de Coca 50 dollar pièce?
Tu as le rôle de sabotteur .
T’ as pas l’ impression que tu fous ton potentiel en l ‘air avec les sceptiques du Québec!!!!
Tu y gagneras quoi à tes prochaines prédictions.!!
-Un peu plus clairement pour ceux
http://ovnispace.net/page19.html
Améthyste
24 février 2010 à 10:50
Christophe en 238. Parlant de pilote, j’ai un très bon ami à moi Jean Gabriel Greslé, ex commandant de bord de Air France. Il a publié deux ouvrages fort intéressants et me rapportait qu’il y aura du nouveau, en mai, au niveau des recherches d’une nouvelle formation ufologique en France. Je t’invite à suivre cela de plus près. Jean-Gabriel est un homme posé et très rationnel. Ne te laisse pas distraire ou troubler par son intérêt pour l’Aîkido et le bouddhisme, c’est un esprit ouvert à autre chose que la raison pure, ce qui est une superbe disposition pour un être humain complet. Créer un pont entre entre l’Esprit et la matière est fort judicieux et constitue un trait commun à de très grands penseurs sur cette planète.
24 février 2010 à 11:51
M.Casault, j’ai encore une question qui semble assez simple mais mérite d’être poser et la voici: Toujours selon votre expérience sur le sujet Ovni, es-ce qu’il peut y avoir un réel danger de vouloir en savoir plus avec ce mystère et si oui de qui, des humais ou bien des E.T.?
Je pose cette question car j’ai eu quelques mise en garde lors de mes précédentes expériences et qui ont été sans aucun danger alors pourquoi cette inquiétude de la part des autres personnes?
24 février 2010 à 12:41
Larry 242 Toujours en partant du principe que des Intelligences supérieures sont à l’origine du phénomène, ce qui est bel et bien le cas selon moi et selon d,autres, on peut alors se demander si notre civilisation primitive est la seule à se comporter en adolescents rebelles, querelleurs, violents et malsains. Une évolution considérable dans le temps, en termes de milliuers ou de dizaines voire de centaines de milliers d’années modifie très certainement le comportement. La technologie oui ( Voir l’échelle de Kardachev) mais le comportement ? On peut répondre à cela en se disant qu’il peut être neutralisé ce qui en soi est une heureuse nouvelle ou alors qu’il est raffiné et ca c,est moins drôle. Mais comment spéculer sur le comportement d’IS alors que la seule référence que nous ayons est une tribu de primitifs, comme ces Danois qui massacrent par milliers les dauphins qu’ils attirent aux abords de l’ILe Feroe. L’éthique peut-elle être limitée ? Doit-on se rabattre sur des ensignements d’ordre spirituel pour l’évaluer ? Cela étant dit Larry, que ce soit par l’étude des grandes religions ou des mythologies on découvre que cette notion manichéenne, le Bien et le Mal est une constante qui pourrait bien être universelle. Des forces qui s’opposent comme il en existe à foison dans la nature et que reprend fort bien le thème du Taijitu ou le yin-yang.
24 février 2010 à 12:47
Je me demande jusqu’à quel point on a le droit de raconter de telles in*pties.
24 février 2010 à 13:27
M.Casault, et si leurs civilisations n’avaient aucune ressemblance à la notre en ce qui concerne les croyances, le bien et le mal car il faut noter que le mal n’est rien d’autre que la partie animal en nous et que les races extra-terrestres aurait pu ne jamais débuter leurs existences comme nous les hommes de cromagnon (si c’est bien le cas) mais par une autre sorte d’espèce plus pacifique n’ayant nul besoin de chasser et tuer pour sa survie ainsi leurs évolution n’auraient jamais eu besoin de guerre ni d’aucun mal connu ici sur terre (sauf les maladies). Et c’est sans doute ce qui explique leurs avancées technologiques.
24 février 2010 à 13:59
Amé si tu pouvais être compréhensible de temps en temps ça serait pas mal du tout …
Tu veux dire quoi ?
T’es la soeur d’Orphée ? Non parce que je me demande si une personne en dehors de vous vous comprend, et même si vous vous comprennez vous même.
Le cas Duboc est démonté, et plus de 90% de la communauté ufologique l’a compris.
Il reste les zozos irrécupérables.
24 février 2010 à 15:34
J’aime le fait que me Mr Casault fait abtration aux commentaire négatif ici!! Pendant que des gens fou de scepticisme avec leurs doute compulsif répète de vieille pensée d’autre évolue dans le bon sens.
Pendant que d’autre doutes du phénomènes presque dans un sentiment irréalité d’autre ce demande où ils viennent et c’est quoi leurs intention. Merci Mr Casault de la video tres crédible que vous avez mis ici. Les ovnis sont un fait mondial avec tellement de preuves que s’en devient amusant de voir les sceptique ce débattre avec l’indébattable.
Au fil du temps, ils vont être une petite clique
à chialer mais le monde se fermera les oreilles
car l’évidence est l’évidence!! Pendant que les ufologues et scientifique se penche sur les ovnis, nos sceptique croyant vont chercher encore une fois le pigeon volant avec ampoule électrique sur la tête.
Mr Casault sourier!! Vous, Francois Bourbeau et cie, plus le temps avancera plus vous aurez de la crédibilité, c’est incontournable et pendant ce temps la défaite du scepticisme sera écrassante!
Même s’il voit un Ovni devant eux,, nos sceptique
avec leurs filtre puissant de scepticisme, ils vont fabuler une grosse mouche à feu pour nier encore et encore malgré la simple évidence la réalité OVNI.
24 février 2010 à 15:40
Larry en 245 . Vous avez parfaitement raison de dire que le Mal au sens entendu par la majorité est typique à l’homme. Il s’agit le plus souvent d’une manifestation de peur et de profonde insécurité. Mais la peur et l’insécurité ne sont pas cantonnés aux espèces carnivores qui sont à la fois proies et prédateurs comme vous le suggéré. La peur est un système d’alarme aussi essentiel à la survie d’une espèce que la douleur peut l’être pour la protection de son corps. Ces deux notions, peur et insécurité sont à l’origine de presque tous les comportements que nous jugeons immoraux, et ce même en-dehors des considérations spécifiques aux codes religieux. La vraie morale, celle qui nous incite à respecter la vie et le bien d’autrui est innée et non acquise par des enseignements. Par contre la peur et l’insécurité aussi sont innées d’ou cet espèce de dualité tout à fait naturelle mais que nous avons transformé en un combat épique entre le Bien ( Dieu) et le Mal (Diable). Cela dit je crois donc que cette dualité est naturelle et universelle chez les êtres intelligentes. Comment elle se manifeste bien au-delà de notre niveau à nous est effectivement une question qui pour le moment demeure sans réponse. Nous spéculons et le faisons-nous dans la bonne direction si je puis m’exprimer ainsi ? Ca je l’ignore. Mais je suis profondément convaincu que parmi tout ce qui meut dans notre univers, il existe des IS qui seraient, pour toutes sortes de raisons exotiques et incompréhensibles peut-être, hostiles à notre simple existence. Est-ce un certain équilibre existant entre elles et d’autres, pacifiques, pacifistes, indifférentes etc qui peint le tableau actuel. Sans doute.
Je dois quitter maintenant, le sud m’appelle, mais si vous êtes encore en ligne sur ce blog vers le 9 ou 10 mars j’aurai grand plaisir à échanger avec vous ou tout autre blogueur respectueux des opinions des autres. A plus.
24 février 2010 à 15:52
Merci d’avoir pris le temps de répondre à mes questions M.Casault, notre échange est plus que satisfaisant!
Je vous souhaite de bonne vacance et au plaisir de dialoguer avec vous à nouveau.
25 février 2010 à 3:41
J’aime le fait que me Mr Casault fait abtration aux commentaire négatif ici!!
Ca permet de ne jamais se remettre en question, l’envers de la médaille c’est que ça montre que toutes les informations ne sont pas prises en compte, qu’il n’y a aucune rigueur.
Ca montre aussi qu’il n’ pas les réponses aux questions posées, et pour cause …
nos sceptique avec leurs filtre puissant de scepticisme, ils vont fabuler une grosse mouche à feu pour nier encore et encore malgré la simple évidence la réalité OVNI.
Qui doute de l’existence d’ovnis ? Qui des noms bon sang! Des noms un peu plutôt que de le dire sans dire qui!
Puisque des gens doutent de l’existence d’ovnis tu peux dire qui.
Tu es conscient de mentir ? Et que tout le monde le voit ?
Ou alors tu ne sais pas lire toi non plus …
ou tout autre blogueur respectueux des opinions des autres.
Tu n’en fais pas partit c’est certains.
25 février 2010 à 8:01
« Ca permet de ne jamais se remettre en question, l’envers de la médaille c’est que ça montre que toutes les informations ne sont pas prises en compte, qu’il n’y a aucune rigueur.
Ca montre aussi qu’il n’ pas les réponses aux questions posées, et pour cause … »
Ça montre surtout qu’il y en a MARRE des gens comme toi mais, pour cela, tu ne sembles pas avoir trouvé de preuves suffisantes
PS: ne réponds pas, je ne suis pas là …
25 février 2010 à 8:39
Monsieur Casault,
****j’aurai grand plaisir à échanger avec vous ou tout autre blogueur respectueux des opinions des autres.****
A cette phrase vous auriez dû ajouter la mention suivante:
A condition qu’elles aillent dans mon sens.
25 février 2010 à 9:21
» Ça montre surtout qu’il y en a MARRE des gens comme toi »
Je comprends ça, quand on ment on n’aime pas que quelqu’un le fasse remarquer et le démontre …
Merci d’avoir écrit quelque chose qui se comprend.
6 mars 2010 à 23:14
OUlalalala !
Après 253 commentaires, on en arrive encore comme d’habitude à une rupture, une apparente impossibilité de dialogue entre les partisans d’une méthode scientifique (Nem, robert etc ) et les convaincus !
Il faudrait peut-être que tout le monde comprenne l’idée derière la méthode scientifique: elle vise une extrème prudence dans ses affirmations et jamais rien n’est prouvé. Il n’y a que des connaissances temporairement admises. Mais pour critiquer ces connaissances admises et suggérer l’existence d’un « nouveau » phénomène (ici les ET à l’origine des OVNIS), il faut justement une lourde preuve ( »evidences »)..
Quelle serait la « preuve » acceptable par tous de l’existence d’une intelligence extra-terrestre derrière les observations d’ovnis ??
À mon avis, cette preuve suffisante ne peut pas actuellement exister. Les « convaincus » ont raison de souligner que les « sceptiques » pourront toujours les contredire….
Les controverses scientifiques sont déjà acerbes sur des sujets « faciles à étudier en laboratoire ». Alors avec un phénomène non-reproductible et non objectivement observable… On va l’attendre longtemps la « preuve ».
Donc dans ce domaine, la science rigoureuse atteint ses limites épistémologiques. Et on peut justement alors se permettre d’étudier les ovnis, de façon plus « molle », plus souple, plus ouverte et libre.
Il ne faut cependant pas prendre les indices suggérés par les ufologues comme des « preuves ».
Si seulement les « convaincus » pouvaient parler humblement de ces travaux ufologiques pourtant légitimes, cela leur ferait gagner de la crédibilité.
Et tout ceci s’applique à tous les champs des recherches paranormales également.
7 mars 2010 à 9:43
François,
Tu nous sers le blabla habituel, pour pouvoir étudier quelque chose il faut un élément concret et vérifiable, sinon c’est discuter du sexe des anges….Et on se retrouve dans le domaine de la croyance et la science ne croit pas, elle se clongtente de constater.
7 mars 2010 à 15:56
Bonjour tout le monde et surtout bonjour Mr. Casault
Mr. Casault, je profite de l’occasion pour vous exprimé le grand intérêt que j’ai eu et que j’ai encore a lire vos livres et de regardé vos apparitions dans certaine émission diffusé au Canal D ou au Canal Z. J’ai vraiment beaucoup aimé votre livre « Les extraterrestres » écrit par vous et Hélène Dupont, se livre est vraiment très bien fait. Je vais acheté bientôt votre nouveau livre, j’ai hâte de le lire.
Je trouve que vous êtes un excellent ufologue, selon moi vous êtes le meilleur au Québec, je trouve que vous comprenez bien et cernez bien le phénomène ovni/extraterrestre, je trouve que vous êtes très professionnel, très sérieux et très rigoureux dans votre démarche concernant le phénomène ovni/extraterrestre, les ufologues indépendant au Québec devrait prendre influence et/ou exemple sur vous, bref a mes yeux vous êtes le John Mack du Québec.
Je sais pas par quoi commencé, j’ai tellement de chose a vous dire, mais bon, je vais essayé de vous dire les choses principale.
Je m’appelle André Lamadeleine, j’ai 36 ans et je demeure avec ma fille qui a 5 ans a Sherbrooke au Québec. Le 30 juillet 1997, j’ai vécu (subit) un enlèvement par des extraterrestres a Chambly au Québec (il y a sûrement des gens qui vont me reconnaître).
J’ai envie de laissé mon témoignage ici sur se blog, mais il est assez long et il y a quelques dessins (croquis) que j’ai fait qui accompagne mon témoignage, alors pour ceux et/ou celles que ça intéresse, je vous invite a allé lire mon témoignage sur mon forum (forum que j’ai créé le 11/05/2008), voici l’adresse de mon forum : http://ovni-enlevements.forumchti.com
Mr. Casault, j’aimerais savoir, qu’est que vous pensez de mon témoignage d’enlèvement ? votre opinion et/ou vos commentaires m’intéresse.
Mon opinion sur les sceptiques est la suivante:
Je trouve que les sceptiques de façon général, qui exprime leurs scepticisme, par rapport aux témoignages d’observation d’ovnis ou d’enlèvement par des extraterrestres, je trouve qu’ils , juge très rapidement et souvent de façon négative, ils cherchent a discrédité et a ridiculisé les gens qui ont le courage d’exprimer l’expérience qu’ils ont vécu, et souvent ils le font de façon gratuite et méchante, car ils sont pas bien informé et/ou renseigné sur l’expérience qu’ils leurs est raconté, et je vous mentionne tout ça, car j’ai eu a faire face a ses sceptiques, ils mon fait vivre des expériences de confrontation d’argument très désagréable, j’ai eu le courage d’avoir parlé de l’expérience d’enlèvement par des extraterrestres que j’ai vécu dans plusieurs forum (forum que j’ai trouvé en faisant des recherches sur le web), et contrairement a plusieurs personne, qui affirme que les sceptiques sont nécessaire pour faire avancé la compréhension du phénomène ovni, moi je dit que les sceptiques en général sont nuisible et ils ne font que faire reculé (empêché) la compréhension, la recherche et la crédibilité du phénomène ovni et autre phénomène paranormaux.