Entretien avec Fabrice Bonvin, auteur du livre «OVNIs – Le Secret des Secrets»
Pour nombre d’ufologues, l’origine extraterrestre des (vrais) ovnis est l’hypothèse la plus séduisante. Mais pas pour tous. Par exemple, après avoir examiné ce phénomène de près, Fabrice Bonvin (sur la photo ci-contre) estime quant à lui que l’hypothèse extraterrestre ne parvient pas à rendre compte de l’ensemble des observations des phénomènes aériens non identifiés et de leurs occupants.
Psychologue de formation, le Suisse Fabrice Bonvin s’intéresse au phénomène OVNI depuis une bonne quinzaine d’années. Il a écrit deux ouvrages sur ce sujet : «OVNIs – Les Agents du Changement» en 2005 et, le mois dernier, il publiait son second livre intitulé «OVNIs – Le Secret des Secrets», tous deux parus aux Éditions JMG. Sur le Web, vous pouvez également consulter Extraterrestres.org et son site Farfadet qui contient plusieurs articles sur l’ufologie, les «enlèvements», etc.
Comme j’aime bien explorer différentes hypothèses, je me suis dit que ce serait très intéressant qu’un ufologue tel que M. Bonvin puisse répondre à quelques-unes de mes interrogations. Vous devinez la suite : avec ma chance habituelle, Fabrice Bonvin a aimablement accepté ma requête et, au cours de cet entretien, il partage sa passion pour «le plus grand des mystères». À vous d’en profiter.
Au menu : parallèle entre les rencontres rapprochées «modernes» et les récits du Moyen-Âge en rapport avec le «Petit Peuple», OVNI et écologie, «enlèvements», vague belge, etc. (Les questions de BlogParanormal.com sont en caractères gras.)
M. Bonvin, d’abord merci d’avoir accepté ma proposition d’entretien. Comment en êtes-vous venu à vous intéresser aux OVNIs? Pourriez-vous expliquer très brièvement votre expérience en ufologie?
Fabrice Bonvin : J’ai commencé à m’y intéresser très tôt. J’avais 10-12 ans quand j’ai lu mes premiers articles sur les OVNIs dans la revue « Inexpliqué ». J’ai rapidement élargi le spectre de mes lectures aux classiques de l’ufologie. A l’âge de 14 ans, je fis l’observation d’un OVNI en forme de cigare, ce qui exacerba mon intérêt pour le sujet. Le sujet devenant une passion, je fis l’acquisition d’ouvrages en anglais, assistais aux conférences et entamais mes premiers échanges avec d’autres passionnés ou spécialistes. Au milieu des années 90, j’étais un contributeur régulier de la revue ufologique « Tau*Ceti » et je mis en ligne mon site Web intitulé « Farfadet » sur le World Wide Web. Plus tard, je fis l’expérience du terrain avec mes premières enquêtes, d’abord en Suisse, en France, en Australie puis au Brésil.
Mon périple au Brésil, qui s’est déroulé d’octobre à décembre 2004, m’a permis de rencontrer enquêteurs et témoins de plusieurs Etats du Brésil. Feu Bob Pratt m’a appuyé dans cette démarche en me mettant en contact avec des ufologues brésiliens et en me donnant toutes sortes de conseils.
Mon premier ouvrage « OVNIs – Les Agents du Changement » a été publié en décembre 2005 et est l’aboutissement d’un projet qui débuta en 2002. Il est la synthèse de 15 ans de réflexions et de recherche. Le second ouvrage « OVNIs – Le Secret des Secrets » alimente et met à jour la réflexion du premier opus en même temps qu’il traite de la gestion politique du phénomène par les gouvernements. Ce second ouvrage est la continuité logique du premier.
Vous avez une formation en psychologie, ce qui est rare chez les gens qui se penchent sur le phénomène OVNI. Pensez-vous qu’il s’agit d’un avantage pour l’étude de l’ufologie ?
Fabrice Bonvin : L’étude du phénomène OVNI requiert une approche qui se doit d’être interdisciplinaire (psychologie, astrophysique, aéronautique, astronomie, géophysique, sociologie), tant le sujet exige des compétences et connaissances hétérogènes. L’ufologie a surtout besoin d’ufologues au bénéfice d’une formation en méthodologie scientifique, ce qui fait défaut dans ce milieu. Le psychologue, dans le cadre de sa formation, reçoit une telle formation car il est appelé à manier les outils statistiques, sélectionner des variables et établir des plans méthodologiques, etc…
De plus, la matière première de l’ufologie est le témoignage humain. De par sa formation, le psychologue est outillé pour appréhender les sujets de la perception, du traitement cognitif, des biais mnémoniques, de l’influence du vécu sur le compte-rendu des témoins. Pour synthétiser, je dirais qu’une formation en psychologie est nécessaire mais pas suffisante aux ufologues pour mener à bien leurs activités. Pour alimenter mon propos, je signale, par exemple, que la Commission Condon comptait dans son équipe des psychologues, ce qui montre bien que la psychologie est une discipline qui peut contribuer à l’étude des OVNIs.
M. Bonvin, comme Jacques Vallée et d’autres ufologues, vous faites un lien entre les êtres mythiques du Moyen-Âge (fées, farfadets, etc.) et les occupants associés au phénomène OVNI. Pourriez-vous brièvement expliciter la nature de ce lien?
Fabrice Bonvin : Je me suis effectivement basé sur les travaux de Jacques Vallée, qui fut le premier à mettre en évidence ce lien dans son ouvrage « Passport to Magonia » paru en 1969, pour étayer ce parallélisme.
Tout d’abord, il faut définir ce que l’on entend par « Petit Peuple » : c’est un ensemble d’ »entités » qui regroupent les « esprits de la nature » ou « élémentaires » disséminées à la surface du globe mais possédant des caractéristiques physiques et modus vivendi propres aux lieux qu’elles occupent.
Ces « êtres » ont côtoyé le quotidien de nos Ancêtres durant plusieurs siècles avant de disparaître graduellement avec l’émergence de la Révolution Industrielle. Les comptes-rendus sur leur existence ne relèvent pas de « contes de fiction » comme certains le pensent, à tort. Les témoignages sur ces « entités » ont été consignés et ont fait, à l’époque, l’objet de recherches pointues de la part de chercheurs renommés de la même manière que les rapports d’observations d’OVNIs actuels sont étudiés par des instances privées ou publiques. Pour donner un exemple, l’ethnologue W.Y. Evans-Wentz, de l’Université de Los Angeles s’est rendu en Europe en 1907 pour recueillir les témoignages sur le « petit peuple » en Irlande, Pays de Galles, Ecosse, etc… Durant son enquête qui a duré deux ans, il a pu collectionner des centaines de témoignages publiés dans un livre de référence intitulé « The Fairy-Faith in Celtic Countries« , 1911 (NDLR : texte complet en ligne chez Sacred-Texts.com).
Ces témoignages sont encore vivants et ancrés dans la mémoire des vieilles générations habitant les coins reculés d’Irlande et du Pays de Galles. Et ces comptes-rendus ont en commun un certain nombre de thématiques et de mécanismes. Et il se trouve que ces thématiques et mécanismes sont identiques à ceux des témoignages contemporains sur les OVNIs et en particulier dans l’épiphénomène des « enlèvements extraterrestres ». C’est précisément ce qu’a mis en exergue Jacques Vallée. Sur la base de ce constat, j’ai compulsé la littérature anglosaxonne de l’époque pour affiner l’analyse. Je me suis basé sur des ouvrages tels que Thomas Crofton Croker, Fairy Legends and Traditions, 1825 ; Wirt Sikes, British Goblins, Welsh Folk-lore, Fairy Mythology, Legends and Traditions, 1880 ou encore Edwin Sidney Hartland, The Science of Fairy Tales, 1891.
J’ai constaté qu’un ensemble de mécanismes sont effectivement identiques et les ai renommés « invariants » car ils sont le signe de la structure psychologique de l’intelligence à l’origine de ces apparitions. En premier lieu, ces invariants concernent le mode opératoire des manifestations, parmi lesquels :
- falsification/mensonge
- mimétisme formel
- matérialisation/dématérialisation
- télépathie/psy
- sélectivité des témoins ( »dissociation », « double vue »)
- emploi de souvenir-écran (sur le thème animalier)
- invisibilité
- disparition et apparition instantanées
- paralysie du cortex moteur volontaire
- neutralisation psychique de sujets collatéraux
Développons l’aspect de l’ »emploi de souvenir-écran sur le thème animalier », à titre d’exemple : il se trouve que le « Petit Peuple » prenait un malin plaisir à prendre l’apparence d’un animal (cerf et autres animaux totémiques) pour se manifester aux témoins, et ceci dans une intention de falsification. Les entités « extraterrestres » contemporaines se livrent à la même parade en se manifestant sous la forme d’animaux totémiques en guise de « souvenirs-écrans ». Bref, il existe une surprenante convergence des modes opératoires des apparitions.
Or, ce n’est pas tout ! Les objectifs apparents de ces apparitions sont identiques et convergent vers l’amélioration de la race (respectivement du « Petit Peuple » et des « Extraterrestres »). On peut lire dans un ouvrage de 1891 que l’objectif des fées est de « préserver et améliorer leur race ». De nos jours, les « Extraterrestres » justifient leur présence par un programme génétique d’amélioration de leur race.
Aussi, le procédé est le même : l’enlèvement d’êtres humains. Un Irlandais interrogé par Evans Wentz affirmait que « seuls les nouveaux-nés, les jeunes femmes et les jeunes hommes sont enlevés et intéressent les fées ». Actuellement, les extraterrestres se livrent à d’identiques exactions sur la même population-cible en épargnant les sujets âgés dont le capital et potentiel reproductif est moins attractif.
Finalement, les effets sur l’environnement et les captifs sont identiques : les comptes-rendus d’enlèvements par des fées font état de missing time et d’altération de la conscience. En effet, les captifs pouvaient avoir l’impression d’avoir « disparu » quelques minutes alors qu’il s’agissait de plusieurs heures, voire de semaines ou de mois. Aussi, des effets d’altération sur la conscience ont été signalés : les témoins enlevés par le « Petit Peuple » signalaient une modification du ressenti de l’environnement (distorsion temporelle, « Facteur Oz ») ainsi que des épisodes d’amnésie sélective. Ces effets sont identiques à ceux rapportés par les abductees.
En finalité, ces éléments – qui s’ajoutent à d’autres longuement décrits et argumentés dans mon premier ouvrage – suggèrent qu’une intelligence commune est à l’origine des comptes-rendus sur le « Petit Peuple » et de l’ensemble des phénomènes OVNI. J’en ai conclu que l’intelligence à la source des apparitions du « Petit Peuple » et des « extraterrestres » fonctionne en instrumentalisant le Zeitgeist, en se connectant à une « base de données universelle » pour régler son apparence. Le « Petit Peuple » d’autrefois, crédible et concevable pour les gens de l’époque, est la réplique des «extraterrestres» contemporains. Ni l’apparence des fées, nains, elfes et autres extraterrestres ne trahit le véritable visage de cette intelligence : tout est mise en scène. Seuls les invariants permettent d’authentifier cette intelligence. Il faut donc dépasser le cadre de l’analyse de la simple apparence de ces phénomènes – qui ne sont que la « vitrine historique » inspirée des représentations collectives et individuelles en vigueur tirée de cette « base de données universelle » – pour se concentrer sur l’essentiel.
Le moins qu’on puisse dire, c’est que ce parallèle entre Petit Peuple et occupants OVNI soulève des questions passionnantes
. Vous avancez donc l’hypothèse qu’une même «intelligence» pourrait être à la source de ces deux types de manifestations. Question incontournable : selon vous, quelles pourraient être la nature et l’origine de cette «source intelligente»?
Fabrice Bonvin : Tout indique que cette intelligence gravite dans notre environnement depuis des temps immémoriaux. Les mécanismes et invariants communs au « Petit Peuple » et aux diverses manifestations OVNIs ainsi que la plasticité formelle des apparitions d’OVNIs suggèrent que cette intelligence cohabite avec nous. Ensuite, le contrôle qu’elle exerce sur notre environnement – qui prend l’allure d’une forme d’omniscience – est un élément supplémentaire indiquant qu’elle a recours à des processus psychiques ainsi qu’à une source d’informations (la « bibliothèque universelle ») que nous ne maîtrisons pas. Finalement, il est utile de mettre en exergue la forte corrélation existante entre les facteurs de dépréciation écologique (effectifs ou potentiels) et les apparitions d’OVNIs. L’écologie est au coeur de la problématique OVNI et semble agir comme un mécanisme déclencheur des apparitions.
Quand les toutes premières substances polluantes issues des activités de la Révolution Industrielle commencèrent à affecter l’atmosphère apparut la première vague d’OVNI en 1896. Ensuite, la Seconde Guerre mondiale éclata avec l’impact que l’on sait sur l’écologie. Au même moment surgit le phénomène des « Foo Fighters ». Et la première grande vague contemporaine coïncide avec l’explosion de la première bombe atomique en 1945 et les essais qui ont suivis. Je pourrais continuer la démonstration sur plusieurs pages en explicitant la relation entre le nucléaire et les manifestations OVNIs. Je fais toutefois remarquer que depuis 1992, date à laquelle les Etats-Unis ou la France ont arrêté leurs programmes d’essais nucléaires, les apparitions ont diminué de façon drastique. Aussi, l’actualité confirme cette corrélation : des OVNIs apparaissent en Iran (janvier 2007) alors que la tension monte sur son dossier nucléaire (les Etats-Unis n’excluent pas d’attaquer l’Iran (avec des mini-nukes (armes atomiques)) et l’Iran s’oppose aux missions d’inspection de l’ONU)).
Troisième point : j’ai fait le constat que les manifestations d’OVNIs entraînent, à terme, chez les témoins, une prise de conscience écologique par le biais d’une communication symbolique et métaphorique sur laquelle je m’étends longuement dans mon premier ouvrage.
Bref, cette conjonction de constats m’a amené à conclure que cette intelligence constitue un système composé d’éléments (ou épiphénomènes) et organisé en fonction d’un but : une prise de conscience écologique rendue possible par la densité symbolique de ces manifestations. Ces manifestations peuvent être considérées comme l’expression d’un mécanisme de défense que Gaïa activerait au moment où son système de soutien à la vie et sa vitalité seraient attaqués. Cette intelligence peut être considérée comme le « processeur de la planète » qui serait lui-même alimenté par la somme des consciences sur Terre. Je renvoie le lecteur à certains écrits de Teilhard de Chardin qui a élaboré sur le concept de « Noosphère ».
Écartez-vous complètement la possibilité qu’un phénomène naturel exceptionnel puisse être à l’origine de ces manifestations, par exemple les lumières sismiques ou tectoniques et leurs éventuels impacts sur la conscience par le biais de champs magnétiques?
Fabrice Bonvin : Il est possible que certains phénomènes naturels rares soient à l’origine d’observations. C’est la thèse défendue par Paul Devereux et Michael Persinger. Je la trouve séduisante mais elle ne peut rendre compte de nombre d’éléments que l’on trouve dans le dossier OVNI et ne peut, par exemple, rendre compte de la cohérence de certains témoignages qui témoignent d’une intelligence indépendante et évoluée aux commandes de ces manifestations. Bref, ces lumières sismiques, à elles seules, ne peuvent rendre compte de l’ensemble du noyau dur des observations irréductibles.
En considérant uniquement le phénomène OVNI, trouvez-vous des indices suggérant que ces manifestations pourraient avoir une origine non extraterrestre (du moins au premier degré)?
Fabrice Bonvin : Tout comme les lumières sismiques peuvent expliquer certains rapports d’OVNIs, il est possible que des visites de « vaisseaux extraterrestres » produisent des comptes-rendus d’observations. Cela, je ne peux l’exclure. L’hypothèse extraterrestre au premier ou deuxième degré appliquée aux OVNIs soulève de nombreux points d’interrogation, à tel point que de nombreux chercheurs – après l’avoir adoptée -, se sont orientés vers d’autres hypothèses mieux équipées pour rendre compte de l’ensemble des faits. Parmi eux, Jacques Vallée a mis en évidence un certain nombre d’incohérences. En voici quelques-unes : les extraterrestres se comportent de la même manière en 1950 qu’en 1990, ils s’ignorent mutuellement, leurs aéronefs sont (à de très rares exceptions près) tous différents, leur discours est vide de sens, banal et abscons, etc…
Finalement, après avoir retourné la problématique OVNI dans tous les sens, je reste convaincu que l’hypothèse Gaïa est la thèse qui est la plus adéquate pour expliquer ces observations. En tout cas, à notre niveau de connaissances du dossier.
Dans le cadre de l’hypothèse Gaïa, comment interprétez-vous la vague d’ovnis belge, une série d’observations généralement qualifiée d’atypique?
Fabrice Bonvin : Cette vague a été qualifiée d’atypique pour deux raisons : la première, c’est qu’il n’y a pas eu de cas d’atterrissages et de RR3 rapportés. La deuxième, c’est que les observations ont été apparemment circonscrites au territoire belge.
Tout d’abord, il est essentiel de placer cette vague d’OVNIs dans son contexte ufologique global : de 1989 à 1991, plusieurs pays de continents différents furent concernés par des vagues d’OVNIs. On peut citer les Etats-Unis, la Russie et le Canada. Bref, il s’agit davantage d’une vague mondiale que d’une vague ciblée sur la Belgique.
Dans le cadre de l’hypothèse Gaïa, cette vague mondiale d’OVNIs (la dernière en date, d’ailleurs) s’explique par le caractère extrêmement critique de la période 1989-1991. Riche en bouleversements politiques, cette période aurait pu voir le monde basculer, voire sombrer dans un conflit nucléaire : on se souviendra de l’effondrement du bloc de l’Est, symbolisé par la chute du mur de Berlin, le 9 novembre 1989. Le démantèlement de l’URSS secoua l’échiquier politique de nombreux pays, dont la Roumanie. Pendant ce temps, les Etats-Unis envahissent Panama avant d’intervenir en Iraq, au début de l’année 1991. Rarement autant de crises se sont concentrées sur une période aussi courte, susceptibles d’entraîner un conflit nucléaire générant des observations d’OVNIs à travers le monde.
Après 60 ans d’ufologie «moderne», nous ne savons toujours pas avec certitude ce que sont les ovnis et leurs occupants. En guise de conclusion, pensez-vous que nous le saurons un jour? Question hautement hypothétique : pouvez-vous imaginer qu’à l’avenir nous puissions adopter une attitude active face au phénomène OVNI et provoquer des événements qui nous permettraient de tester les hypothèses actuelles, notamment Gaïa?
Fabrice Bonvin : Pour répondre à votre première question, je reste convaincu que l’intelligence en question contrôle l’ensemble des paramètres de l’environnement – dont les processus cognitifs et la conscience des témoins – lors de ses apparitions. Ce contrôle rend compte de l’absence de preuves physiques et exploitables par la Science.
Pour répondre à votre deuxième question, je réponds par l’affirmative. L’être humain peut adopter une attitude proactive et provoquer le contact avec cette intelligence, comme je l’explique dans le chapitre intitulé « les modalités du contact » dans mon premier ouvrage. Les chamans, les mystiques et tout sujet entrant dans un état altéré de conscience peuvent entrer en contact avec cette intelligence en pénétrant son quartier général, le « Mundus Imaginalis ».
De son côté, le gouvernement US a provoqué des événements pour produire des apparitions d’OVNIs. Comme je le démontre dans mon deuxième ouvrage, il l’a fait à deux reprises : en 1952 et 1957. Il faut savoir qu’une task force secrète, dirigée par le Dr. Vannevar Bush, a rapidement fait le lien (dès fin 1948) entre les essais atomiques et les apparitions d’OVNIs. Cette équipe a réussi la prouesse de pouvoir anticiper et prévoir les manifestations temporellement et géographiquement. Elle a prévu la vague d’OVNIs sur Washington en juillet 1952. Ensuite, elle a mené, sous la conduite du National Security Council et piloté par le Dr. Lloyd Berkner, une étude des phénomènes gaïens à l’échelle planétaire en 1957-58, sous le couvert d’un projet-écran qui fut l’Année Géophysique Internationale (International Geophysical Year, IGY). La vague d’OVNIs, qui fut provoquée par les essais atomiques de fin 1956 et 1957, se déroula à l’échelle du globe et en particulier aux Etats-Unis, Brésil et Japon.
M. Fabrice Bonvin, merci énormément pour vos propos passionnants et votre patience, et bonne chance dans votre carrière d’ufologue et d’auteur.
Fabrice Bonvin : A mon tour de vous remercier de votre intérêt, vous féliciter pour votre site et la qualité de vos questions.
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19 février 2007 à 4:18
BERNARD,
Qu’est ce qu’il vous arrive?
Le plongeon dans le grand bleu, petite sirène à l’horizon bleu?
Baisers esquimaux, jamais étudié. Amethyste. TERRIENNE GAIA.
19 février 2007 à 4:59
Bonjour tout le monde,
Double citation:
> «Pas étonnant que l’intelligence (au sens large) qui se cache derrière ce phénomène, nous prenne vraiment pour des attardés et se moque de nous en pensant que jamais nous n’arriverons à comprendre de quoi il est question « derrière ce “phénomène écran” (ovnis) qui se joue de nos structures mentales.»
Je suis tout à fait d’accord avec vous sur ce point. J’écrivais, dans un post précédent, que le phénomène semblait avoir un malin plaisir à nous duper ! Mais SI (prudence !) c’est le cas : dans quel but ? »
Derrière ce discours, n’êtes vous pas vous même en train de tomber dans le piège de l’anthropomorphisme? À moins qu’il y ait une véritable raison à cela?
Quoi qu’il en soit, je trouve que les propos de « JC », « Le_Chercheur_Indépendant », « Odin », « Orphee » dans ce sujet sont fort intéressant… plein de bons sentiments en tout cas.
Mais au final, après avoir relu tous les posts (y compris les miens), je me demande si tout ça n’en reste pas de l’enculage de mouches, si vous me permettez l’expression.
Aussi objectif que l’on pourrait humainement l’être pour étudier les phénomènes OVNI il y a un véritable problème dans tout cette histoire: le manque de faits et d’informations. Quand bien même nous ferions une observation de millions de soucoupes volantes demain soir que cela ne changerait rien à cet état de fait: nous ne pouvons à l’heure actuelle qu’être passifs face à cela. L’ufologie et la réflexion sur l’ufologie, c’est ronger un vieil os trouvé dans le jardin.
Toutes nos réflexions, aussi brillantes ou orgueilleuses soient elles, ne pourront faire avance cette joyeuse fanfare si nous ne nous donnons pas les moyens d’agir sur ce phénomène.
Le pouvons nous?
19 février 2007 à 5:09
M. Odin pose une question pertinente : » Et qu’est-ce donc qu’une « hypothèse », je vous le demande ? »
Bien que la question ne me fut pas spécialement adressée, j’aimerais m’en servir pour préciser une chose.
1. L’hypothèse est une représentation qui prétend répondre pour le réel !
Soyons toujours conscients de ça !
2. L’hypothèse définit une entité avant que l’expérimentation en confirme l’existence.
Or l’un des caractères attachés aux principes de la démonstration stipule que ceux-ci doivent être plus connus que les conclusions.
Conclusion : au sens strict, la démonstration par hypothèse n’est donc pas pleinement scientifique !
L’hypothèse fait beaucoup appel à l’imagination et l’imagination qui n’est plus encadrée par aucune limite (le réel, la raison, etc.) risque fort de dire n’importe quoi.
Dans une perspective où le souci de représentation est premier, le stade de l’analyse perd de son importance.
Prise au pied de la lettre, cette hypothèse « Gaia intelligente » est insoutenable car elle détache ce qui est (la nature, la planète) pour le rendre relatif particulièrement à l’activité logique et imaginative de l’intelligence humaine.
Ce refus des limites de l’esprit humain se traduit en fait souvent par une séduction de l’imagination ! N’est-ce pas cela, qui constitue le point focal de tous ces penseurs avec des théories alambiquées, pour reprendre un terme utilisé par le pseudo Odin ?
En effet, si on ne se soucie pas de préciser avec assez de netteté la ligne de démarcation entre la démarche de recherche et celle de l’artiste à l’imagination foisonnante, on perdra peu à peu l’acuité d’une intelligence dégagée totalement de l’imagination. Si la connaissance imaginaire s’impose comme la seule, la science sera régie par la loi des images, pour lesquelles il n’y a pas de principe de non-contradiction et avec comme fondement, les multiples possibles de l’inspiration imaginaire…
Conséquence : l’analyse est méprisée au profit de la description d’un imaginaire pseudo-explicatif.
Ne confondons pas deux domaines bien distincts : celui de l’art et celui de la science !
19 février 2007 à 6:55
Pour Le_Chercheur_indépendant :
Si je n’ai pas répondu à Odin, c’est parce que je n’ai pas eu le temps. Moins de 12 heures se sont écoulées entre les deux échanges : désolé, je ne passe pas mon temps collé à l’écran de mon ordinateur. Alors, je vais répondre :
Cette transformation de la conscience est rendue possible par le caractère symbolique et métaphorique des apparitions. Je démontre le mécanisme à l’oeuvre dans mon ouvrage et livre plusieurs exemples concrets de témoins qui ont modifié leur Weltbild suite à leurs rencontres. Je vous renvoie aux études (scientifiques) de Kenneth Ring ou à l’excellent ouvrage intitulé « Alien Impact ». John Mack, prix Pulitzer et psychiatre à Harvard, a également publié 2 excellents livres sur la question.
Je ne défends pas mon image, je défends mes idées qui sont souvent mal comprises et interprétées. Elles le sont d’autant plus que certains n’ont même pas pris la peine de lire mes livres avant d’attaquer mes idées. Je crains qu’il s’agisse là de réactions dogmatiques et épidermiques.
Dommage que vous vous engouffrez dans cette voie là car vos interventions sont dignes d’intérêt.
19 février 2007 à 8:06
Monsieur Bonvin écrivait :
> »Vous pouvez encore répondre si ça vous amuse mais je ne vous répondrai plus, vu le niveau. Sans rancune. »
Non M. Bonvin, relisez-vous : ce n’est pas par manque de temps que vous ne me répondiez pas, mais par mépris envers le (pauvre) niveau intellectuel d’un de vos contradicteurs.
En lisant minutieusement votre correspondance avec monsieur Patrick Gross :
http://www.ufologie.net/htm/bonvinladcf.htm
http://www.ufologie.net/htm/bonvin2f.htm
j’ai pris acte que vous semblez coutumier du fait.
Rassurez-vous, en ce qui me concerne ce n’est pas grave : j’en ai vu d’autre(s)
En fait, je dois sincèrement vous remercier. Sans votre livre (et donc cette interview), je n’aurai jamais eu le plaisir de correspondre avec autant de personnes intéressées par ce phénomène.
19 février 2007 à 8:10
MONSIEUR BONVIN.
JE VOUS AVOUE TRES FRANCHEMENT, JE N’AI PAS LU VOTRE LIVRE, « votre oeuvre ». Je viens d’atterrir dans l’ufologie depuis peu donc, il me faut un temps d’adaptation.
Je n’irais jamais noircir, réduire en miettes tout votre travail, il me semble que vous êtes un homme du terrain, et d’expérience, c’est votre domaine. Je pense que votre démarche est là pour nous apporter une toute ouverture.
Ce que je n’aime pas chez Odin et le chercheur-indépendant, leur côté dominateur, destructeur, ils savent mieux que nous. Je pense « qu’ils ont fumé de la moquette », leurs grandes thèses, leurs phases d’études en long et en large. Un langage de grands savants intellectuels, ces personnes, on ne les voit jamais sur le terrain: être à l’écoute de ce qui se passe hors de leur intelligence profonde. Ils arrivent en force avec leurs critiques, leurs jugements fondés, basés sur quoi en fait? Je n’irai pas plus loin, ils vont me tuer, m’assassiner avec leurs argumentations du plus « fort », voire « meilleur ».
Je reste simple.
AMETHYSTE
19 février 2007 à 9:46
Art et science, main dans la main.
Pour « le chercheur indépendant », l’esprit humain sort de l’ordinaire par l’imaginaire.
Oh mais oui, je suis absolument d’accord !
Mais qui pourrait affirmer que sans imaginaire nous pourrions formaliser la «réalité» ? Au contraire, il me semble absolument impossible d’écrire trois mots sans faire d’art.
Je soupçonne même le rationalisme pur d’être un proche parent du handicap mental, capable d’apprendre par coeur des milliers de textes et de nous faire au plus le lien grammatical ou structurel entre toutes les phrases qui s’y trouvent. C’est « joli » mais bien vide, inutile et vaseux.
Or justement, les OVNIS sont extraordinaires.
Personne, jusque là, ne peut donner une explication rationnelle à tous ces phénomènes sans tomber dans l’erreur notoire car des paradoxes il y en a des tonnes, souvent liés les uns aux autres:
- si ce sont des erreurs d’interprétations, pourquoi ont-ils certaines caractéristiques communes et d’autres différentes ?
- pourquoi leurs caractéristiques semblent elles incompatibles avec les nôtres, n’avons nous pas tendance, au contraire, à adapter ce que nous voyons à notre conception ?
- si ce sont des ET pourquoi ne prennent-ils pas contact ?
- s’il y a des abductés, pourquoi les souvenirs n’apparaissent-ils que sous hypnose ?
- quels intérêts ont-ils à la fois de se faire voir et de se faire oublier ?
…….
Cette maudite habitude qui consiste à dire qu’empiler c’est savoir !
Pour moi c’est une erreur: l’empilement n’est que la création de la forme, la cause première est toujours extérieure et indépendante à la forme. L’artiste n’a pas besoin de pinceau, d’oeil ou de main pour créer: c’est sa nature. Il dépasse ce dont il dispose.
Le rationaliste ne voit pas la même chose: il voit la forme, il ne comprend pas que l’enfant fait la même chose: il évalue de façon relative à ce qu’il sait ou croit savoir. Tout ce dont il est capable, c’est d’empiler des choses selon une méthode qui donnera des résultats connus: il reproduit mais ne crée que par hasard.
Je suis preneur de toutes les théories du moment où elles sont l’expression d’un artiste. Jugez de son talent (en fonction du vôtre) mais ne jugez pas trop vite.
Trouvez-vous vraiment illogique qu’il vous réponde sur la forme plus que sur le fond quand vous le condamnez sans procès ?
Si oui alors je m’incline: je préfère sortir de la salle, ébahi et déçu d’une si grande hargne.
19 février 2007 à 10:24
Hum Le_Chercheur_Indépendant….
J’ai plusieurs remarques:
« Prise au pied de la lettre, cette hypothèse “Gaia intelligente” est insoutenable car elle détache ce qui est (la nature, la planète) pour le rendre relatif particulièrement à l’activité logique et imaginative de l’intelligence humaine. »
Et alors? Certes, je ne suis pas partisan de l’hypothèse Gaïa mais ton argument me laisse perplexe… Tu nous écris plusieurs pages sur les limites de la représentation, l’imagination, etc.. et tu réponds à cette hypothèse par… une de tes propres représentations « car elle détache ce qui est (la nature, la planète) pour le rendre relatif [...]« , ce qui est tout sauf un argument acceptable dans une démarche scientifique.
Crois tu que la relativité restreinte soit sortie par miracle du vide sans passer par l’imagination humaine ou par une certaine représentation de la réalité? Tes propres hypothèses métaphysiques n’ont aucune valeur pour justifier la réalité. Si tu es effectivement un « chercheur », pourquoi ne nous parles tu pas de faits concrets plutôt?
Pourtant… dans ton post, tu avais bien commencé en parlant d’expérimentation bien que le point numéro 2 de ta définition de l’hypothèse ne veuille strictement rien dire… ainsi que cela : « Or l’un des caractères attachés aux principes de la démonstration stipule que ceux-ci doivent être plus connus que les conclusions. » Ce ne sont d’ailleurs pas les seuls paragraphes à manquer de « clarté ». Je te soupçonne d’avoir une tendance à un certain sophisme. Tu n’appliques même pas à ta propre démarche les principes que tu édictes à grand renfort de termes piochés deçà delà.
Mais bon, revenons à ta définition de l’hypothèse… J’ai l’impression que tu confonds les concepts d’hypothèse et de théorie scientifique… (une hypothèse c’est juste… une hypothèse et elle n’a pas besoin d’expérimentation pour exister), ça ne fait pas un peu tache pour un chercheur?…
19 février 2007 à 10:42
Eh bien, eh bien… Je me demande si JC se doutait qu’il ferait couler autant d’encre virtuelle en réalisant cette interview. Entre ceux qui s’assassinent à coup de touches de clavier et ceux qui débattent de choses auxquelles je n’ai absolument rien compris, on peut dire qu’il y a de l’ambiance
Pour redevenir sérieuse 5 minutes, l’idée Gaïa est intéressante, même si elle me rappelle énormément les scénarii de certains jeux vidéo, ce qui me fait sourire en même temps
C’est une piste qui ne me semble pas plus « étrange » qu’une autre. Maintenant, cela ne veut pas dire que j’y crois, ou que je suis d’accord avec l’argumentaire développé dans l’interview. Mais c’est intrigant.
Au passage, merci à toi JC de nous offrir ce genre d’entretien sur ton blog, c’est vraiment très intéressant. J’espère que tu pourras en faire d’autres.
(Oui oui, je suis toujours vivante et je lis toujours le blog
)
19 février 2007 à 13:38
Bonsoir Orphée (et les autres),
> »Je soupçonne même le rationalisme pur d’être un proche parent du handicap mental, capable d’apprendre par coeur des milliers de textes et de nous faire au plus le lien grammatical ou structurel entre toutes les phrases qui s’y trouvent. C’est “joli” mais bien vide, inutile et vaseux. Or justement, les OVNIS sont extraordinaires. »
Absolument d’accord. Les ovnis sont assez extraordinaires pour ne pas en rajouter une couche à base de théories invérifiables.
> »Personne, jusque là, ne peut donner une explication rationnelle à tous ces phénomènes sans tomber dans l’erreur notoire car des paradoxes il y en a des tonnes, souvent liés les uns aux autres »
Oui : PERSONNE ne peut donner une explication TOUT COURT car le manque de données est flagrant. Le problème de beaucoup de théoriciens de l’ufologie est qu’ils ont l’habitude de ne choisir que les cas qui semblent (je dis bien SEMBLENT) aller dans le sens de leurs idées.
> »- si ce sont des erreurs d’interprétations, pourquoi ont-ils certaines caractéristiques communes et d’autres différentes ?
- pourquoi leurs caractéristiques semblent elles incompatibles avec les nôtres, n’avons nous pas tendance, au contraire, à adapter ce que nous voyons à notre conception ?
- si ce sont des ET pourquoi ne prennent-ils pas contact ?
- s’il y a des abductés, pourquoi les souvenirs n’apparaissent-ils que sous hypnose ?
- quels intérêts ont-ils à la fois de se faire voir et de se faire oublier ? »
Et qui vous dit que notre schéma de pensée est apte à saisir la cohésion de tout ceci ?
Une fourmi est-elle capable de comprendre les raisons qui poussent un entomologiste à étudier sa colonie ou à expérimenter certaines choses sur des membres de la colonie ?…
Oui je sais : ce serait très vexant pour l’ego humain
> »Cette maudite habitude qui consiste à dire qu’empiler c’est savoir. »
Je pense que personne ici, sur ce blog, n’aurait l’audace de prétendre ceci.
> »Pour moi c’est une erreur: l’empilement n’est que la création de la forme, la cause première est toujours extérieure et indépendante à la forme. L’artiste n’a pas besoin de pinceau, d’oeil ou de main pour créer: c’est sa nature. Il dépasse ce dont il dispose.
Le rationaliste ne voit pas la même chose: il voit la forme, il ne comprend pas que l’enfant fait la même chose: il évalue de façon relative à ce qu’il sait ou croit savoir. Tout ce dont il est capable, c’est d’empiler des choses selon une méthode qui donnera des résultats connus: il reproduit mais ne crée que par hasard. »
Pas entièrement d’accord. Et tout dépend de quel rationalisme vous parlez.
Un zététicien (comme M. Eric Maillot) niera les faits relatés. Il rejettera purement et simplement la valeur de témoignages avec des « peut être » (voir le cas de Cussac : « peut être qu’il s’agissait de la verrière d’un hélicoptère, peut être que les pilotes étaient des militaires en tenue de plongée, etc…) .
Mais certains admettront la valeur de témoignages sincères, rapportant des faits à haut indice d’étrangeté selon la formule consacrée et apparemment irrationnels.
Est-ce pour autant être un rationaliste dogmatique que de demander les preuves, non pas d’un ou plusieurs témoignages, mais d’une théorie que l’on proclame « réalité » ?
> »Je suis preneur de toutes les théories du moment où elles sont l’expression d’un artiste. Jugez de son talent (en fonction du vôtre) mais ne jugez pas trop vite.
Trouvez-vous vraiment illogique qu’il vous réponde sur la forme plus que sur le fond quand vous le condamnez sans procès ? Si oui alors je m’incline: je préfère sortir de la salle, ébahi et déçu d’une si grande hargne. »
Qu’entendez-vous par «preneur d’une théorie» et «artiste» ?
Les «théories» de P. K. Dick (et son approche «psychédélique» de la réalité), au sein de ses ROMANS de SF ? Alors oui, moi aussi ! J’adore même ! Pour le reste…
Il n’est fait ici le procès de personne. M. Bonvin a écrit un livre. De fait, il réalise un acte public. En autorisant la publication d’une interview sur le Net il expose à tous les lecteurs ses théories personnelles sur un phénomène qui intéresse moult personnes.
Ce faisant, il lance automatiquement (qu’il le veuille ou pas – que vous le désiriez ou pas) un débat. Vous semblez curieusement vous étonner de voir des personnes qui tiennent un raisonnement du type : « S’il vous plaît M. Bonvin, expliquez-nous comment le fait (pour une hypothétique conscience planétaire) de créer des formes semblant être des vaisseaux spatiaux avec leurs occupants et laissant des traces au sol lors «d’atterrissages» pourrait sensibiliser les témoins à l’écologie ».
A cette question pourtant (trop ?) simple, la réponse tant attendue de M.Bonvin est :
«Cette transformation de la conscience est rendue possible par le caractère symbolique et métaphorique des apparitions. Je démontre le mécanisme à l’œuvre dans mon ouvrage et livre plusieurs exemples concrets de témoins qui ont modifié leur Weltbild suite à leurs rencontres. Je vous renvoie aux études (scientifiques) de Kenneth Ring ou à l’excellent ouvrage intitulé “Alien Impact”. John Mack, prix Pulitzer et psychiatre à Harvard, a également publié 2 excellents livres sur la question.»
Gulps ! Est-ce une réponse à la question posée ? Pour moi : non.
C’est du verbiage abscons, et M. Bonvin nous renvoie une fois de plus à ses livres.
Que les témoins, ayant été confrontés au phénomène, voient leur représentation du monde (Weltbild) bousculée : on le serait à moins ! Personne ne dit le contraire.
De là, affirmer, ou laisser entendre, qu’ils sont tous automatiquement, et suite à cette expérience, «par transformation de la conscience rendue possible par le caractère symbolique et métaphorique des apparitions» sensibilisés à l’écologie, ce n’est plus la même chanson.
Relisez les posts de M. Bonvin : je n’invente rien…
Pour info :
Kenneth Ring : professeur de psychologie spécialisé dans les expériences de mort imminente.
Question : Quel rapport avec la théorie Gaïa comme origine du phénomène ovni censée sensibiliser les témoins à l’écologie ?
John Mack : http://www.ufocom.org/pages/v_.....n_mack.htm
Question : idem.
Ciel ! Que de questionnements «dogmatiques» …
19 février 2007 à 15:06
Odin,
Il est vrai que, comme je l’ai souligné au départ, je préfère pour ma part m’en tenir à un intérêt pour la « thèse Gaïa », pas à la démonstration faite sur le sujet.
Une approche en douceur du débat aurait peut être pu être bénéfique, surtout quand la personne initiatrice prend la peine de suivre ce qui se dit.
19 février 2007 à 16:07
J’aimerais faire une parenthèse car Odin parlait brièvement de la valeur des témoignages dans sa dernière « note » (par rapport au rationalisme).
Accorder de l’importance à un seul témoignage est difficile, surtout si aucune preuve matérielle (dans le cas des ovnis, les échos radar, par exemple) ne vient corroborer les faits. C’est un peu comme si on accusait quelqu’un de meurtres sans preuve et sur la seule foi de ses paroles (c’est un peu léger). Mais lorsqu’il existe de nombreux témoignages, est-ce que la valeur du témoignage, par rapport à l’investigation scientifique, ne peut pas s’en trouver augmentée ?
Exemple : on a plusieurs personnes qui témoignent d’un fait, d’une expérience, des recoupements entre leurs propos peuvent être faits… Certes, cela ne reste pas une preuve absolue mais cela peut permettre de débroussailler le terrain, si je puis dire.
Bref, je me demande si le témoignage ne peut pas servir d’outil de recherche dans certains cas (lorsque l’on peut les vérifier, par exemple, ou lorsqu’on peut les comparer avec le récit de nombreuses autres personnes, ce qui peut permettre de dégager les éléments « récurrents »). Maintenant, je ne suis pas scientifique (bac L, héhé), sans doute y a-t-il d’excellentes raisons pour rejeter systématiquement tout témoignage.
[fin de la parenthèse, sauf si quelqu'un veut y répondre]
20 février 2007 à 1:48
J’apprécie tout particulièrement les travaux de M. Bonvin…
J’ai lu activement les posts sur ce blog où il est question de dimensions, de Gaïa vivante, etc., etc… Je fais référence à l’Améthyste qui se dit être « une personne soignante » ???
C’est très grave, car un individu faible psychologiquement et un peu incrédule peut faire totalement confiance à ce genre de thérapie…
Mettons l’Améthyste face à un cancer de n’importe quelle nature, que peut-il ou elle faire ???? (en dehors du pouvoir de la conscience ou force psychologique en vue de lutter contre un mal qui « ronge » un corps humain) ??
A propos de « dimensions », quelqu’un ici a-t-il lu, « Le secret des étoiles sombres » de l’auteur A. Parks (cautionné par le scientifique G. Zeitling) et qu’en pensez-vous ??
Merci pour vos réponses.
Bon travail de réflexion à tous.
Malik
20 février 2007 à 6:25
S.v.p.
Sortons des individualismes intellectuels et affectifs et soyons lucides !
Le statut épistémologique de l’hypothèse Gaïa de M. Bonvin a été ici et ailleurs (cf. : site de M. Patrick Gross) objet de nombreuses critiques.
Les différents types d’individualismes intellectuels, clairement visibles ici sur ce forum, formulent différentes positions à l’égard de la valeur cognitive du travail de M. Bonvin.
Bien que toute connaissance transmise par autrui puisse être mise en doute et soit sujette à des justifications et éclaircissements, je ne pense pas que nous puissions réduire l’ampleur d’un travail à ses conclusions même si elles nous paraissent intenables… Le seul type de connaissance indubitable est celui que nous obtenons indépendamment de toute influence externe, par la voie individuelle de l’expérience ou de la réflexion. Or il est clairement démontré par les recherches de M. Bonvin et de bien d’autres sur le phénomène « ovnis » que justement la connaissance que nous avons de ce phénomène est propre à être faussée.
Il existe deux manières de penser et d’agir en commun. La première est celle de la communauté de ceux qui savent, conçue comme ensemble homogène ; la deuxième est celle de la communauté comme totalité hétérogène. Dans le premier cas, il s’agit d’un savoir du type des connaissances intersubjectives, d’une coïncidence d’opinions. Dans le deuxième, le savoir est cumulé de manière complémentaire. Dans le premier cas, le sens commun prend la forme d’un savoir factuel, d’un jugement concret ou d’une opinion que plusieurs individus soutiennent en commun et forment ainsi un consensus sur une question de fait. Par exemple qu’il existe bel et bien un phénomène « ovnis » qui n’est pas réductible ou assimilable aux théories et hypothèses qui ont été émises à son sujet ; bien qu’il existe une idée que les individus partagent intersubjectivement (extraterrestres, Terre Gaia intelligente, entités d’autres dimensions, etc.). Chaque individu membre d’un groupe possède des idées qui ne sont pas nécessairement les mêmes chez tout le monde. Par les mécanismes du témoignage et de la connaissance mutuelle, ces idées individuelles deviennent accessibles à tous, elles sont socialement distribuées. D’où la vigilance de ne pas dévaloriser des divergences, quand bien même elles prendraient le mode cognitif du doute et de « réactions dogmatiques et épidermiques ».
Dans un forum comme celui-ci, il est inévitable d’être mal compris, invectivé ou calomnié. Cela vise à la déstabilisation des routines et des habitudes du quotidien. Sous la réduction des pratiques routinières de la vie quotidienne, une hypothèse comme celle de M. Bonvin (pas l’ensemble de son travail !) doit être bousculée, problématisée, extraite du cours normal et non problématique de la vie. On peut aussi caractériser ces expériences comme des expériences de rupture avec les présupposés de la pratique quotidienne. Encore une fois, l’objectif est d’accéder aux arrière-plans inaperçus…
Cela est sain dans une recherche de la vérité sur un phénomène qui justement nous est posé comme un défi perpétuel à nos structures mentales souvent sclérosées par les routines du quotidien.
Les résultats de ces échanges, ici sur ce forum, montrent qu’une telle rupture dans la marche des interactions par transgression de ce que présuppose l’attitude naturelle (par exemple la réciprocité des perspectives) prend souvent le sens d’une « catastrophe existentielle ». Le changement d’attitude de l’un des participants à la conversation et à l’interaction provoque des sentiments de confusion et de colère. La rupture avec l’attitude naturelle est vécue comme offense, elle provoque des sentiments d’irritation car elle va contre les conventions de la vie ordinaire. Le comportement des chercheurs (ou du citoyen qui s’interroge) qui la pratiquent est qualifié parfois de déraisonnable par plusieurs membres de ce forum et même de très cultivé !? Les forts sentiments d’irritation et de colère des interlocuteurs affectent le comportement des autres qui pratiquent alors la réduction. Dans l’interaction, ils sont pris par des sentiments d’irritation et de colère et se trouvent dans l’incapacité de maintenir l’attitude adoptée. L’effet de déstabilisation de la situation affecte même M. Bonvin qui semble ne plus savoir comment continuer le dialogue avec M. Odin ? Cela peut conduire certains participants et même M. Bonvin à renoncer à leurs capacités sociales et à (en fait, M. Bonvin a réussi à y échapper par son retour inattendu parmi nous.) leurs compétences réflexives. Si l’échange et le dialogue sont perturbés dans les cas de rupture, c’est exactement parce que ce savoir habituel et non explicite a été « désactivé » dans la nouvelle attitude adoptée. Les sentiments d’irritation et de colère évoqués par la déstabilisation des attentes d’arrière-plan, souligne que la vie quotidienne présuppose un ordre d’interactions (fondé sur des présuppositions telles que la réciprocité de perspectives) qui est défendu par les membres comme s’il avait un caractère moral, c’est-à-dire par des réactions affectives. Souvent les membres qui se sentent offensés évoquent les obligations à adhérer ou à consentir avec les attentes d’arrière-plan.
Cette difficulté vient du fait que même les conversations les plus banales reposent sur une base de données sous-jacente qui passe inaperçue dans la conversation, les présupposés implicites de la communication.
Alors, si on n’est pas lucide sur nous-mêmes et de ce fait incapable de dépasser certains conditionnements qui ne nous déterminent pas mais risquent de nous figer dans des routines mentales stériles pour la recherche et de nous garder repliés sur nos présupposés, comment voulons-nous arriver à décrypter un phénomène qui manifestement est en mesure, lui, de se jouer de notre conditionnement et de nos limites ?
Tout travail de recherche demande, surtout face à un phénomène comme le phénomène « ovnis » d’être très lucide et prudent à l’égard de ce qui nous anime tous !
Soyons lucides et sachons que la connaissance est dite sociale sous trois aspects :
1. La connaissance est socialement conditionnée.
2. La connaissance est une activité publique : elle est un jugement fait pour autrui, elle s’adresse à une communauté.
3. La connaissance peut se révéler sous l’aspect de la pensée collective : une pensée peut être soutenue par deux individus ou plus et elle devient ainsi une connaissance intersubjective.
Étant donné que la question du conditionnement social de la connaissance a été longuement discutée, par moi ici même, dans le cadre de cet esprit de recherche et qui nous réunit pour la plupart dans les réflexions menées à l’intérieur de ce forum.
Il serait plus approprié de parler de connaissances intersubjectives à propos des idées qui sont réputées être les mêmes chez une pluralité d’individus formant un consensus. Le principe fondateur de ce type de connaissance collective est le consensus concernant une donnée d’observation. La communauté homogène ainsi constituée est fondée sur un consentement mutuel ; tout le monde partage la même opinion. Elle est possible uniquement dans des cas particuliers où il existe un accord sur une question de fait. Elle est ainsi relative à une certaine opinion qui doit être présente chez tous ses membres.
L’autre possibilité est d’envisager le partage ici dans ce forum comme une connaissance collective en tant qu’ensemble hétérogène. Cela veut dire que ses membres ne partagent pas la même opinion, qu’ils possèdent de la connaissance sur des sujets variés. L’unité de la connaissance collective sera constituée par des éléments hétérogènes. Ce type de totalité n’est pas fondé sur un consensus dominant. Ce serait une communauté qui n’est pas totalisante, une communauté où les opinions des participants ne sont pas uniformisées. Ce serait une communauté fondée sur une pluralité d’individus autonomes avec leurs opinions divergentes. Toute conscience individuelle participant à la communauté hétérogène garde son propre point de vue : chaque membre possède des connaissances variées et ces dernières ne sont pas nécessairement les mêmes chez les autres membres. Le principe fondateur de ce type de communauté sera alors le principe de complémentarité, dans l’objectif de coopérer avec les autres dans l’action et dans la pensée.
Et si au fond nous étions tous animés d’une même intention au-delà de nos divergences ?
Un des « invariants » a ajouté au phénomène ovnis sur ceux qui s’en préoccupent n’est-il pas la division ?
L’intelligence (non humaine) qui se cache derrière le phénomène » ovnis « , en fin stratège, sachant qu’on n’a jamais fait mieux pour régner que de diviser continuera longtemps à se jouer de nos structures mentales et affectives tant que nous resterons aveuglés par nos conditionnements mutuels !
Espérons que l’épreuve du dialogue que vivons tous, ici, ne nous conduise pas vers le grand silence car l’acte de vérité est libre, dans une recherche inconditionnelle du vrai. L’enjeu en cause est tel que la neutralité est toujours fiction et que souvent la parole différente est d’abord vécue comme une menace. Rude affaire !
Pour le très petit nombre (j’espère lol ) de ceux qui vivent mes commentaires comme une insupportable prétention, je vais citer ce que j’ai déjà dit précédemment dans un post précédent :
«L’intelligence […] le bien commun de l’humanité, toujours est-il qu’il faut la mettre en oeuvre !
C’est pareil pour moi. Ce que j’ai pu dire de vrai, (en essayant d’expliquer ci-dessus ma position, à travers mon conditionnement inévitable et mes imperfections) ne m’appartient pas en propre ! Seules l’erreur et l’imperfection de ma façon de transmettre ce que je veux être le vrai ou ce qui s’en rapproche est mienne.»
Je repose la question :
«Comment, dans ce domaine où les passions règnent le plus souvent, devenir lucide et intelligent ? Impossible sans une remise en question et un long cheminement de purification de nos structures mentales…»
L’argument ad hominem, pour fréquent que soit ce procédé dans ce forum, il ne va pas moins à l’encontre de toute recherche de la vérité. Il satisfait l’orgueil, ce qui explique sa fréquence, mais il ne satisfait pas du tout l’intelligence. Il satisfait l’homme qui se préfère à la vérité, mais il ne faut pas trop tôt appliquer un état d’esprit à un interlocuteur, sous peine d’être injuste et de se priver des lumières qu’il peut apporter en dépit des divergences qui sont inévitables !
Évitons de tomber dans cette facilité trop commode, sinon la quête immanente à la parole humaine, risque d’être étranglée.
20 février 2007 à 8:50
Mon Dieu… je viens de recevoir un parpaing dans le crâne.
20 février 2007 à 9:12
Je simplifie pour ceux qui ne sauraient/voudraient pas lire (et je les comprends fort bien).
Si l’on n’est pas capable de se remettre en cause, on ne peut découvrir.
Hélas, cette façon de concevoir, tout à fait juste par ailleurs, ne fait pas dans le sens unique: l’auteur n’est pas plus fautif de s’offusquer que le lecteur de crier au scandale.
De plus, c’est un peu oublier que nous ne sommes pas véritablement égaux en « résistance psychologique » et c’est pourquoi la douceur peut conduire à de meilleures avancées.
Nous sommes à peu près tous animés, à degré plus ou moins élevé certes, d’une « même intention » de partage des connaissances.
Le seul problème c’est que cette «même intention» est double.
Tout d’abord par son aspect «partage à sens unique»: il faut convertir les autres à sa foi, fusse-t-elle le scepticisme.
Ensuite par l’aspect le plus mignon soit le «partage réceptif» où l’objectif est d’apprendre.
Les deux sont intimement reliés: l’apprentissage dépend de la foi et non pas de l’objet (d’ailleurs, si vous m’avez lu plus haut, l’objet n’existe pas véritablement).
Reste que, même si tout ça c’est joli, on a perdu Gaïa en route !
20 février 2007 à 9:15
A spina: oui, ça fait mal, hein ?
Notre «dissertateur» pourrait-il tenter de faire des résumés ?… J’ai la foi douteuse…
20 février 2007 à 9:16
Malik, je ne suis pas médecin. Je n’ai jamais dit que je soigne les personnes avec les pierres. C’est « dégueulasse », voire scandaleux, de m’accuser de la sorte de votre part.
Vous devriez relire mes commentaires à ce sujet. À lire votre commentaire, je suis hors de moi, très en colère. J’ai une amie qui a eu le cancer, c’est la trouille au ventre régulièrement. J’ai dit, future « lithothérapeute », cela veut dire aussi que je suis très très sceptique dans ce domaine. Il se trouve que je rencontre de plus en plus de personnes qui me posent des questions concernant la lithothérapie, donc j’ai fait des démarches personnelles afin de mieux comprendre cette attente de certaines personnes. Je ne soignerais jamais une personne atteinte d’un cancer avec une améthyste par exemple. Hein. AMETHYSTE
20 février 2007 à 10:33
Bonjour à tous,
À Roshieru,
Il y a effectivement pas mal d’ambiance ici, c’est le moins qu’on puisse dire.
(Et je suis content d’apprendre que vous êtes toujours dans les parages même si vous ne vous manifestez pas très souvent dernièrement.)
Pour ce qui est des entretiens, je ne sais pas s’il y en aura d’autres. J’en ai fait un premier sans savoir s’il y en aurait un second, etc. Celui-ci, avec M. Bonvin, était le quatrième. Personnellement, je trouvais que la formule était intéressante mais je n’en suis plus très sûr. Le problème c’est qu’on ne peut pas plaire à tout le monde. Si les questions sont trop pointues ou si le contenu demande une somme de connaissances préalables, bien des gens se sentiront exclus. À l’inverse, un entretien trop général n’est susceptible d’intéresser que des gens qui n’ont pas de connaissances particulières dans le sujet abordé et ceux qui ont approfondi ce domaine sont insatisfaits. J’ai donc tenté de situer ces entretiens à peu près entre ces deux extrêmes (ou en mélangeant les deux niveaux peut-être). Je ne suis pas un professionnel des entretiens (loin de là) mais je peux vous affirmer que l’exercice moins évident que ce qu’on pourrait croire. Poser des questions (plus ou moins) pertinentes n’est pas aussi trivial qu’on pourrait le croire, et y répondre est évidemment encore bien plus ardu.
Tout ça pour vous dire que ça me fait plaisir d’entendre quelqu’un qui manifeste un intérêt envers ce type de contenu (c’est rarissime
). Je crois que la plupart des gens ne réalisent pas qu’ils ont la «chance» de lire des textes exclusifs quand ils atterrissent par hasard sur ces entretiens. (Je profite d’ailleurs de l’occasion pour remercier encore une fois les personnes qui ont bien voulu répondre à mes questions, parfois un peu maladroites, j’en suis conscient (en ordre chronologique inverse) : Fabrice Bonvin, Alain Duchesne, François C. Bourbeau et Grégory Gutierez (les liens sont dans la colonne de droite, sous la rubrique Entretiens).)
À Odin,
Vous prenez pour acquis que M. Bonvin, qui a déjà fait preuve de suffisamment de patience, soit à votre disposition pour répondre avec précision à chacune de vos questions. C’est votre droit en tant qu’internaute, pensez-vous. En fait, j’ai été étonné que M. Bonvin revienne ici et prenne la peine de répondre (même si c’est brièvement) à vos questions. Pensez-y quelques secondes; vous lui demandez presque un second entretien sur des questions qu’il développe dans ses livres, que vous vous refusez à lire par ailleurs, puisqu’un résumé de quelques lignes vous suffit pour vous faire une idée de leur contenu et des arguments qui y sont développés. Pourquoi M. Bonvin devrait-il satisfaire toutes vos exigences? Parce que cela vous est dû? Quand vous lisez une interview dans un magazine, exigez-vous par la suite un entretien particulier avec la personne interviewée? Je sais bien que c’est la richesse d’Internet que d’offrir la possibilité de réagir aux articles, mais on ne peut pas exiger de M. Bonvin qu’il continue à répondre à toutes les questions supplémentaires.
Odin, comprenons-nous bien : je ne critique pas le fond de certaines de vos interrogations. Par contre, je pense personnellement, et d’autres lecteurs et lectrices de ce blog semblent penser de même, que vos interventions auraient pu être formulées avec davantage de tact et de respect. Vous auriez pu livrer le même message sans avoir recours à des expressions telles que «théorie bidon». Franchement, votre ton moqueur et vos déclarations sur le «commerce» de M. Bonvin qui profite de la «crédulité» des gens ne me semblent pas justifiés. Je suis persuadé que vous pouvez faire mieux que cela.
Nous avons tous compris votre message : vous reconnaissez l’existence d’un phénomène ovni actuellement inexpliqué, mais vous refusez toutes les hypothèses avancées. Soit, je vous avoue que j’ai actuellement le même point de vue. Par contre, cela ne m’empêche pas de considérer de nouvelles hypothèses sans ressentir le besoin de les ridiculiser. En êtes-vous capable?
20 février 2007 à 15:23
En réponse à JC,
«C’est votre droit en tant qu’internaute, pensez-vous.»
Tout à fait. En tant qu’internaute, citoyen, libre penseur, etc… Comme je l’expliquais : votre blog semble ouvert aux débats mêmes contradictoires. Si ce n’est pas le cas merci de me le faire savoir : je disparaîtrais aussitôt dans mes cieux nordiques
avec mes interrogations comme seules compagnes… Snif !
> « En fait, j’ai été étonné que M. Bonvin revienne ici et prenne la peine de répondre (même si c’est brièvement) à vos questions. »
Moi je n’ai nullement été étonné. Je n’en dirais pas plus sur le sujet
Mais, encore une fois, comprenez bien que mes interrogations sont avant tout publiques et n’avaient nullement comme but de «déranger» M. Bonvin.
> «Pensez-y quelques secondes; vous lui demandez presque un second entretien sur des questions qu’il développe dans ses livres, que vous vous refusez à lire par ailleurs, puisqu’un résumé de quelques lignes vous suffit pour vous faire une idée de leur contenu et des arguments qui y sont développés.»
Je ne demande absolument rien à M. Bonvin. Mais je réfute en effet sa théorie sur les bases suivantes :
1/ Par ces déclarations M. Bonvin déclare, ni plus ni moins, avoir découvert l’origine de la plus grande énigme de l’histoire ! Ce n’est pas rien ! La réalité de «l’hypothèse Gaïa» est à démontrer de A à Z… N’oublions pas que c’est la pierre d’achoppement de cette théorie sur l’origine et les buts du phénomène ovni.
2/ J’attends que l’on m’explique (N’IMPORTE QUI !) comment le fait (pour une hypothétique conscience planétaire) de créer des formes semblant être des vaisseaux spatiaux avec leurs occupants et laissant des traces au sol lors «d’atterrissages» pourrait bien pouvoir sensibiliser les témoins à l’écologie”. Pitié : ne résumez pas ma question à un duel avec M. Bonvin ! Je me contrefiche de l’auteur ! Seule m’importe de discuter avec autrui la validité et les bases factuelles de son explication du phénomène.
> «Pourquoi M. Bonvin devrait-il satisfaire toutes vos exigences? Parce que cela vous est dû? Quand vous lisez une interview dans un magazine, exigez-vous par la suite un entretien particulier avec la personne interviewée? Je sais bien que c’est la richesse d’Internet que d’offrir la possibilité de réagir aux articles, mais on ne peut pas exiger de M. Bonvin qu’il continue à répondre à toutes les questions supplémentaires.»
Encore une fois je n’ai AUCUNE exigence formelle vis à vis de M. Bonvin. Sans doute avez-vous confondu mes questionnements «à haute voix» avec un désir d’entretien avec l’auteur que vous avez interviewé. Comme je l’écrivais plus haut : «mes interrogations sont publiques».
Elles ont pour but d’interpeller le lecteur lambda sur la validité ou pas de cette théorie et éventuellement le faire s’exprimer sur ce thème. Pour l’instant, aucune personne n’a été à même de répondre sur ce thème précis. C’est déjà une réponse en soi, non ?
>«Odin, comprenons-nous bien : je ne critique pas le fond de certaines de vos interrogations. Par contre, je pense personnellement, et d’autres lecteurs et lectrices de ce blog semblent penser de même, que vos interventions auraient pu être formulées avec davantage de tact et de respect. Vous auriez pu livrer le même message sans avoir recours à des expressions telles que «théorie bidon».»
Bien compris… Mais que voulez-vous c’est ma nature de ne pas pratiquer le «politiquement correct», les «ronds de jambe», etc…
…
qui écrit à un de ses contradicteurs : «les Patrick Gross sont devenus tout grognons et, par là même, des Ayatollahs de l’ufologie, allergiques à tout ce qui vient heurter leurs préjugés. Bloqués dans leur rhétorique, ils en viennent à utiliser des arguments dont le niveau est aussi bas que la merde de baleine au fond de l’océan. Cette critique en est la preuve.»
issue de l’imagination trop fertile de l’auteur.
Et comme l’avait bien deviné «le-Chercheur-indépendant» : je me fiche comme d’une guigne de mon image.
Une de mes devises préférées : « être est mieux que paraître ».
Quant au manque de «respect et de tact» que vous me reprochez, que pensez-vous d’une personne (ayant suivi une formation de psychologue
Pour le coup, je trouve mon «théorie bidon» bien plat!
Mais bref, passons, vous aurez remarqué que je n’écris pas pour être apprécié (ou pas) mais pour alimenter un débat autour d’une théorie que j’estime (je retire mon «bidon»)
>«Franchement, votre ton moqueur et vos déclarations sur le «commerce» de M. Bonvin qui profite de la «crédulité» des gens ne me semblent pas justifiés.»
Je retire, à la limite, le mot «commerce» mais je maintiens celui de «crédulité». C’est exactement cela. Avancer des théories sur l’origine du phénomène ovni censé être «à but écologique» et qui sont, elles mêmes, basées sur une pure «hypothèse Gaïa», c’est abuser de la crédulité de personnes qui n’ont peut être pas tous une base de connaissances «ufologiques».
>«Je suis persuadé que vous pouvez faire mieux que cela.»
Hmmmm… Pas sûr… Désolé (et merci pour la condescendance… Gulps !)
> «Nous avons tous compris votre message : vous reconnaissez l’existence d’un phénomène ovni actuellement inexpliqué, mais vous refusez toutes les hypothèses avancées. Soit, je vous avoue que j’ai actuellement le même point de vue.»
Mon «message» vaut ce qu’il vaut. Je ne refuse pas de réfléchir à toutes les hypothèses (loin de là !). Mais aiguillonner l’esprit critique et faire naître l’interrogation même (surtout ?) par la polémique, c’est faire œuvre de civisme par les temps qui courent… Non ? Votre aveu sur «votre point de vue», concordant avec le mien quant à mon refus de toutes les hypothèses, n’est à mon sens d’aucune utilité dans ce débat… à moins que vous ne l’expliquiez aux autres intervenants et lecteurs de votre blog. De plus, votre compréhension de mon «message» est partiellement inexacte. J’ai une (nette) préférence quant à une hypothèse déjà exposée dans la littérature «ufologique», mais par souci de n’influencer personne je ne l’exposerais ni ici ni ailleurs et la garderais pour moi (Na !). Et SURTOUT (Dieu, le Diable, les OVNIs et Gaïa m’en préservent !) je n’aurai jamais la prétention de présenter ceci comme une vérité indiscutable !
> «Par contre, cela ne m’empêche pas de considérer de nouvelles hypothèses sans ressentir le besoin de les ridiculiser. En êtes-vous capable ?»
Bah ! Pas sûr une fois de plus. Si une hypothèse me paraît bien peu vraisemblable, j’avoue avoir du mal à freiner ma (pauvre) prose. De plus, je n’ai pas l’impression de ridiculiser qui que ce soit en posant quelques questions dont une, primordiale, et qui, comme l’écrivait un intervenant, «ne semble pas si bête que cela». Désolé si l’auteur et ses aficionados ressentent ceci à travers mes interrogations et questionnements publics.
Mais vraiment… J’ADORE CE BLOG !
20 février 2007 à 16:07
« Mon Dieu… je viens de recevoir un parpaing dans le crâne. »
20 février 2007 à 16:12
O_o Mon commentaire T_T Il a disparu ! J’espère que celui là passera en entier.
Je disais donc, après reprise de la citation de Spina, et ouvrant une nouvelle parenthèse, qu’il vaut mieux que l’entretien se contente de présenter le sujet, plutôt que d’offrir un réel développement :
- Pour les personnes qui ne connaissent pas les travaux de la personne, cela permet d’en avoir une idée sans tout de suite évoquer des raisonnements complexes. Si l’idée l’intrigue, ces personnes pourront acheter les livres développant plus en détail l’idée.
- Pour ceux qui connaissent l’auteur, une interview plus complexe ne donnerait qu’une réédition du contenu du livre. Les choses seraient peut-être dites différemment mais le fond resterait le même. L’interview « complexe » exclurait aussi un certain nombre de lecteurs peu informés ou sans formation scientifique.
A titre d’exemple, lorsqu’on fait l’entretien d’un écrivain, on ne lui demande pas forcément de faire une analyse de A à Z de son roman. Par contre, on peut lui demander le résumé de ce roman (ou les thèmes forts qui s’y trouvent), pourquoi il l’a écrit, etc…
21 février 2007 à 4:50
Bonjour Roshieru,
Vous écriviez : « A titre d’exemple, lorsqu’on fait l’entretien d’un écrivain, on ne lui demande pas forcément de faire une analyse de A à Z de son roman. Par contre, on peut lui demander le résumé de ce roman (ou les thèmes forts qui s’y trouvent), pourquoi il l’a écrit, etc… »
Entièrement d’accord !
C’est d’ailleurs ce qui a été parfaitement bien réalisé par l’interviewer, monsieur JC, créateur de ce blog, reconnaissons-le.
J’invite tous ceux qui ont un peu perdu le fil des discussions à relire l’interview de départ, pour mieux saisir la globalité des débats.
Cordialement à tous !
21 février 2007 à 6:46
Je me permets de citer ce que j’ai déjà dit et qui a probablement échappé à ceux qui utilisent la roulette sur leur souris quand il voit un de mes commentaires. Mdr
» Je tiens aussi à souligner le mérite du pseudo Odin qui fait preuve de respect dans ses réponses aux autres en les citant et commentant. Il ne faut pas être dupe d’une façon de s’exprimer qui lui est propre (peut-être uniquement dans un forum ?) et qui peut-être mal perçue par les tempéraments très affectifs. Au-delà de son mode d’expression qui lui est propre, donnons-lui la liberté d’évoluer et de se manifester de la manière qu’il choisit. Arrêtons de rester bloqués sur l’image que nous avons les uns des autres et comprenons que c’est une image qui cache une réalité (ce que nous sommes) plus qu’elle ne la dévoile… Sortons de notre vécu et élevons le niveau du débat ! Parlons au niveau de la signification du phénomène ovnis en suivant l’exemple du dernier post de Bernard Poulin et aussi des posts d’Odin qui a su souligner des choses qui font problème dans certaines théories… »
Quand je disais : » […] mérite du pseudo Odin qui fait preuve de respect dans ses réponses aux autres en les citant et commentant. » Je voulais signifier que j’espérais n’être pas le seul à avoir remarqué que M. Odin est très articulé dans sa façon de répondre aux autres, ce qui est très différent des posts sur la majorité des forums où l’on retrouve des contradicteurs qui sont là que pour mettre les autres en boîtes… Je pense que quelques uns ont pu être vexés par son entrée en matière qui visait à faire réagir ceux qui sont plus de profil cérébral limbique (cerveau émotionel) que de niveau cortical ! C’est qu’il faut arrêter de ramener les choses sur leur forme (image !) et se concentrer sur le fond !
» Au-delà de son mode d’expression qui lui est propre, donnons-lui la liberté d’évoluer et de se manifester de la manière qu’il choisit. Arrêtons de rester bloqué sur l’image [… ] »
D’ailleurs à ce propos suis-je encore le seul à voir l’évolution du pseudo Odin qui a manifestement quitté ses jugements de valeurs à l’emporte-pièce du début ? Pour réellement entrer en dialogue argumenté avec une retenue affective qui contraste avec ses débuts…
N’en déplaise à beaucoup, sachez au moins voir son évolution, louable, qui témoigne d’un respect implicite à l’égard de toutes les personnes ici présentes sur ce forum quand bien même sa : » […] nature de ne pas pratiquer le politiquement correct, les ronds de jambe, etc… « .
Il a même le talent (comme d’autres) d’être beaucoup plus clair que moi dans ses commentaires et d’avoir un respect de la forme écrite ; que moi-même je ne prends pas le temps de soigner. D’où les fautes assez visibles dans mes écrits sur ce forum pour ceux qui se donnent la peine de ne pas simplement les survoler ?
» L’intelligence (non humaine) qui se cache derrière le phénomène » ovnis « , en fin stratège, sachant qu’on n’a jamais fait mieux pour régner que de diviser continuera longtemps à se jouer de nos structures mentales et affectives tant que nous resterons aveuglés par nos conditionnements mutuels ! […] car l’acte de vérité est libre, dans une recherche inconditionnelle du vrai. L’enjeu en cause est tel que la neutralité est toujours fiction et que souvent la parole différente est d’abord vécue comme une menace [insulte]. Rude affaire ! »
Maintenant j’aimerais souligner la question, judicieuse, du pseudo Spina que je cite librement en amputant ce qui n’est pas nécessaire à son intelligibilité… Car vous pouvez la relire dans son contexte un peu plus haut.
» Toutes nos réflexions […] ne pourront faire avancer cette joyeuse fanfare si nous ne nous donnons pas les moyens d’agir sur ce phénomène. Le pouvons nous ? »
Voilà à mon sens une bonne question ! Pouvons-nous agir sur ce phénomène ?
http://www.rr0.org/GuerinPierre.html
Pierre Guérin a quelques bonnes réflexions dans son livre : » OVNI – Les mécanismes d’une désinformation « .
Les voici :
» Incontestablement, le phénomène ovni cherche à nous égarer, et il utilise pour cela toujours la même méthode « . (page 47).
» Que ces témoignages soient à prendre à la lettre, ou qu’ils rapportent des scènes illusoires induites par les entités des Ovnis dans le mental des personnes croyant les avoir vécues, ils sont un fait et témoignent dans les deux cas que ces entités nous manipulent et nous traitent comme du matériel humain d’expérimentation. Il s’agit là d’un phénomène mondial bien plus répandu qu’on ne l’imagine […] » (Page 41).
» Avouerai-je qu’il m’arrive fréquemment de douter, moi aussi, que l’humanité soit surveillée et peut-être même déjà contrôlée discrètement par des entités extérieures […] Ce sont sans doute les personnes les plus inquiètes inconsciemment, qui se montrent les plus agressives en ricanant […] et en niant qu’il y ait quoi que ce soit de vrai dans les histoires de soucoupes volantes. » (page 71)
» […] Est-ce si simple ? Il m’arrive d’en douter et de me poser la question : ne nous a-t- »on » pas conditionnés globalement, à de rares exceptions près, pour ne pas voir la vérité des ovnis en face, parce que la « manip » que leurs occupants font sur nous (et dont nous ne pouvons percevoir que certains aspects dont le sens caché nous échappe d’ailleurs, comme les contacts rapprochés, les mutilations et les abductions) exige pour réussir que, globalement, nous n’y fassions pas trop attention ? Lorsque Vallée parle, à propos des ovnis, de « système de contrôle » dit-il autre chose ? « .
» Ma prétention n’est pas de changer le monde, elle est beaucoup plus modeste. J’ai écrit ce livre pour les rares esprits ouverts et curieux qui ne se reposent pas sur les certitudes rassurantes [cf : La bonne Terre Gaïa qui prend soin de nous] et qui cherchent à savoir. Je leur raconte honnêtement ce que je crois avoir compris et qui, finalement, est assez peu. C’est mon devoir de le faire. Ma vie est maintenant derrière moi, [Il est décédé en octobre 2000] et elle n’a eu qu’une très petite importance. Mais l’expérience que j’ai acquise mérite néanmoins de ne pas être perdue. » (page 275).
Voilà la modestie d’un vrai chercheur et homme de science ! Astronome, astrophysicien, directeur de recherche à l’Institut d’astrophysique du CNRS (Paris).
Maintenant, qu’on ne vienne pas me dire que si on nous manipule c’est pour notre bien ! Sinon je vous recommande cette lecture en psychologie : http://www.alapage.com/-/Fiche.....amp;sv=X_L
L’hypothèse de M. Bonvin est rassurante et quelque peu scandaleuse pour les victimes de ce phénomène ! et il y en a !
Si M. Bonvin avait choisi d’appliquer son hypothèse à ceux qui ont vécu une expérience aux frontières de la mort, ou EFM, ça aurait pu mieux passer même si ça aurait été un peu
21 février 2007 à 6:48
(… suite du message précédent) fantasque. » En ufologie, il faut savoir tout envisager mais surtout ne rien croire. Aimé Michel » .
Pourquoi ? Tout simplement parce que ceux qui ont vécu ces expériences transformantes ont vécu une expérience positive dans la majorité des cas. Ce qui est loin d’être le cas de ceux qui se font enlever par le phénomène ovni !
Je n’ai trouvé aucun livre sur les NDE (Near Death Experience) qui avait pour titre : « How to defend yourself against NDE » !
Par contre, voici un livre qui s’intitule : « How to DEFEND yourself against ALIEN ABDUCTION » par Ann Druffel.
http://www.rr0.org/personne/d/DruffelAnn.html
Mais que quelqu’un m’explique pourquoi des gens voudraient interrompre une expérience qui contribue à une prise de conscience écologique ?
Voyons, soyons sérieux, il y a des théories qui sont dangereuses et qui contribuent à perpétuer l’aveuglement sur le phénomène et beaucoup plus grave à avoir la conséquence d’être complice de « non-assistance de personne en danger ! ».