Entretien avec Alain Duchesne, un Québécois «enlevé par les extraterrestres»
Il y a quelques semaines, j’ai entendu parler du lancement de son livre dans les médias. Il y a eu des articles dans les journaux, de courts reportages à la télévision et des interviews à la radio, mais le traitement restait très superficiel. Je surveillais ce dossier du coin de l’oeil en ayant toujours l’impression qu’on ne lui posait pas les bonnes questions.
J’ai visité son site Web et, à tout hasard, je l’ai contacté pour lui demander s’il était prêt à répondre à quelques-unes de mes interrogations. Et il a eu la gentillesse de me répondre par l’affirmative.
Je ne sais pas si vous êtes comme moi, mais je n’ai pas tous les jours la chance de poser des questions à un homme qui dit avoir été enlevé par les extraterrestres, à plus forte raison quand il est Québécois. Car, comme vous le savez peut-être, ce type de déclaration est relativement courant aux États-Unis mais rarissime dans le reste du monde.
Je sais qu’il s’agit d’un sujet très délicat dont l’existence est fortement contestée. Je suis d’ailleurs le premier à chercher des explications alternatives pour les cas d’«enlèvements». Mais je garde l’esprit ouvert, suffisamment ouvert en tout cas pour me pencher sur son cas et écouter ce qu’il dit avoir vécu. Pas vous?
Voici donc un entretien (le premier publié exclusivement sur le Web, semble-t-il) avec Alain Duchesne, un Québécois originaire de Rimouski qui affirme donc avoir été enlevé par des extraterrestres à trois reprises. Il raconte ses expériences dans O.V.N.I. Êtes-vous prêt?, un livre qui a été publié en août 2006 par les éditions A.D.A.M. (www.editionsadam.com). Notez que les questions de BlogParanormal.com apparaissent en caractères gras.
____________________________________
Bonjour M. Duchesne, vous dites que des extraterrestres vous ont enlevé à plusieurs reprises. Pouvez-vous nous raconter très brièvement les circonstances de ces enlèvements? Qu’avez-vous alors ressenti?
Alain Duchesne : Bonjour JC et un salut à tous les lecteurs du Blog Paranormal.
Je suis content de vous parler des rencontres du troisième type que j’ai vécues ici au Québec, en Alberta et en Colombie-Britannique. Ma vie a tout simplement été une montagne russe d’événements qui, je pense, ont servi à sauvegarder un échantillon de l’humanité. Parce que j’ai des preuves circonstancielles qui me laissent croire que j’ai carrément été préparé dans le foetus de ma mère pour devenir un géniteur. Peu importe ce que les sceptiques du monde pourront penser, ils sont vraiment venus chercher mon sperme à plusieurs reprises quand j’étais dans la vingtaine.
Revenons à la question, mon premier vrai souvenir d’un contact extraterrestre est à l’âge de six ans. J’étais sorti dehors après souper pour jouer avec des amis et tout de suite notre attention a été attirée par les eaux du fleuve Saint-Laurent. Il y avait une lumière étrange qui émettait des flashs de toutes les couleurs. Moi et mes amis nous demandions ce que ça pouvait bien être. Tout à coup, une autre lumière est sortie de la première et elle s’est dirigée vers la ville.
On jubilait d’enthousiasme de voir ce qui se passait et la lumière, après un périple vers la ville, est revenue à la lumière originelle. Puis, une pause. Ensuite à plusieurs autres reprises d’autres lumières ont effectué les mêmes manoeuvres vers la ville et vers l’île Saint-Barnabé située juste en face de la ville de Rimouski.
C’était un spectacle fantastique à regarder et après de longues minutes à se demander ce que ça pouvait bien être, on a pu apercevoir des gens qui se tenaient juste en face d’une des lumières qui était à plusieurs mètres du sol. Et exactement au même moment, on se rendait compte que cette lumière ramassait des gens. Une des lumières s’est précipitée vers nous à une vitesse ahurissante. Une peur atroce nous envahit et j’ai juste eu le temps de dire: «Aye! Y’en a une qui s’en vient ici» et vlan!, la lumière était rendue et puis plus rien. Nous nous sommes réveillés couchés les uns à côté des autres, fatigués et étourdis sans savoir pourquoi…
En rentrant à la maison ma mère était en train de plier du linge sur la table de cuisine et elle me dit: «tu rentres donc bien tard» mais moi, tout surpris de cette réplique, je lui dis: «bien non, je viens juste de sortir.» Me questionnant sur ce qu’elle venait de me dire, j’ai regardé l’horloge sur le mur et il était plus de 10 h 30, il me manquait donc environ trois heures de temps.
C’est pour cette raison que je me souviens très bien de cet évènement parce toute cette aventure ne fonctionnait pas dans ma tête, il y avait des bouts que je ne pouvais pas figurer et cette peur atroce que j’ai ressentie, je ne l’oublierai jamais. À chaque fois c’est la même chose, une peur m’envahit devant ce phénomène extraordinaire parce qu’à l’époque, je ne pouvais pas comprendre ce qui se passait.
Malheureusement pour nous, on nous a caché la vérité toute notre vie. Soi-disant pour notre bien-être. Baliverne, je connais la vérité aujourd’hui et je dois la dévoiler au grand jour peu importe ce que l’on en pensera. Un jour tout le monde va comprendre que je dis la vérité.
Vous parlez d’étranges lumières et de «temps manquant» (ou de «trou temporel») pour votre première «rencontre». Cet événement a-t-il été étudié par des ufologues? Avez-vous également pu voir des êtres?
Alain Duchesne : Oui, cet évènement a été étudié par des ufologues réputés. Moi, dans le passé, à six ans, je n’avais pas de souvenir de cette étude par ces spécialistes mais, il y a deux ans maintenant à la suite d’une dépression à cause de tous ces secrets qui devenaient trop lourds à porter, j’ai décidé d’aller faire des recherches dans les archives de journaux de l’époque pour voir si ce que j’avais vécu était vraiment arrivé.
Je cherchais des événements étranges pour corroborer ce qui m’était arrivé à travers les archives et ce que j’ai trouvé surpassait toutes mes attentes. J’ai découvert qu’en juillet 1971, la ville de Rimouski a été envahie par des phénomènes extraterrestres pendant plus d’une semaine. Ce qui corroborait exactement mon souvenir d’enlèvement. Enfin j’étais soulagé car plusieurs citoyens du Bas-Saint-Laurent ont été témoins comme moi de ce qui s’était produit.
C’est à ce moment que j’ai découvert dans les journaux de l’époque que quelques semaines après les évènements de juillet 1971, il y a eu une réunion d’information au Centre civique de Rimouski par la Société de recherche sur les phénomènes mystérieux du Québec (S.R.P.M.) pour rassurer la population. Cette conférence était menée par M. René Pigeon, directeur des recherches de la S.R.P.M. et étudiant en physique, ainsi que par M. Jean Casault, président fondateur de la société et rédacteur en chef de la revue Alfa. Ces gens ont mené une enquête et monté un dossier sur cet événement précis.
J’ai beaucoup aimé ce que M. Jean Casault a dit à ce meeting. Ce qu’il a dit m’inspire énormément, j’aimerais bien rencontrer cet homme un jour. Voici les paroles exactes de M. Casault à cette réunion de 1971 : «Lorsqu’on vous parlera du sujet, pensez sérieusement qu’il y a des éléments extrêmement importants que l’on néglige parce que les gens qui nous dirigent l’ont voulu ainsi, pour sauvegarder inconsciemment notre bien-être. En réalité, ils font peut-être une erreur. Je vous invite à penser sérieusement, à réfléchir à cette fusion de l’esprit, à considérer chaque chose, chaque événement inconnu. S’intéresser aux mystères les plus profonds de l’humanité, à ses sources les plus profondes.»
C’est exactement ce que je vous disais plus tôt. M. Casault sait tout comme moi que les gens qui nous dirigent ont caché la vérité et qu’ils continuent toujours ce manège destructeur de nos jours. Imaginez, admettre la vérité effraie bien du monde. Moi-même, j’ai caché mon aventure toute ma vie de peur qu’on ne me croie pas. Tout ça c’est une grosse erreur, la vérité c’est tout ce qui compte. J’ai compris aujourd’hui que toute cette affaire est plus grande que ma petite vie parce qu’il y a une éternité à découvrir.
Et pour vous répondre à propos des êtres extraterrestres : oui j’en ai vu. Mais à cette première occasion, à Rimouski en 1971, tout a été mis de côté dans ma mémoire, entre le moment où la lumière nous a engloutis et notre réveil. Alors j’ai dû avoir recours à un expert pour récupérer cette mémoire perdue et, à ma grande surprise, cet homme a réussi à débloquer ce souvenir que j’ai vécu dans la soucoupe, qu’il m’a fait revivre sous hypnose et que je raconte en détail dans mon livre.
M. Duchesne, vous dites que vous avez pu revivre ces événements de 1971 grâce à l’hypnose. Vous savez certainement qu’un hypnotiseur peut, consciemment ou inconsciemment, créer de faux souvenirs chez ses sujets. Dans votre cas, avez-vous des raisons de croire que vos souvenirs n’ont pas pu être suggérés ou créés par l’hypnotiseur?
Alain Duchesne : Écoutez, c’est le genre de scepticisme qui me prouve encore une fois que j’ai raconté mon histoire non pour convaincre les fermés d’esprit mais bien pour aider les gens qui ont du vécu. Désolé de dire ça, mais je pense que certaines personnes ne pourront jamais comprendre l’ampleur de ce que l’être humain est en réalité.
L’homme qui m’a hypnotisé est un professionnel de l’hypnose fier de faire un travail qu’il aime. Pour vous dire franchement, je pensais qu’il ne pouvait pas faire ce qu’il a fait, c’est-à-dire me ramener dans le passé, et, pour être sûr que tout soit conforme, j’ai amené un allié à la séance, une personne en qui j’ai une confiance aveugle justement pour être sûr qu’il ne se passe rien d’irrégulier.
L’hypnose a été la dernière étape de mes recherches, je n’avais pas besoin de ça pour me prouver le bien-fondé de cette saga. Je savais déjà que ce que j’avais vécu était bien arrivé. J’ai vraiment perdu trois heures et je voulais savoir ce qui s’était passé tout simplement. J’ai utilisé l’hypnose pour en apprendre plus. Et effectivement, j’en ai appris plus, les images et les sentiments qu’il a débloqués ne pouvaient en aucun cas venir de lui, ça c’est un fait. Parce ce que je ne dévoilais presque rien durant la séance pour garder l’intégrité du souvenir. Toute ma vie, je savais qu’il s’était passé quelque chose d’extraordinaire et les journaux m’ont prouvé que c’était arrivé, plusieurs témoignages m’ont aussi confirmé qu’ils étaient bien là et finalement l’hypnose n’a fait que m’aider à comprendre le sens de toute cette histoire.
Pouvez-vous nous parler brièvement de vos deux autres rencontres? Quand et dans quelles circonstances se sont-elles produites? Y a-t-il eu d’autres témoins (du moins pour les ovnis) comme dans votre première expérience? Avez-vous également dû faire appel à l’hypnose pour retrouver ces autres souvenirs?
Alain Duchesne : À vrai dire, il y a eu plusieurs autres rencontres mais j’ai raconté dans mon livre seulement les rencontres que je pouvais justifier avec des preuves. Comme, par exemple, le soir du 7 novembre 1990 alors que je travaillais dans l’ouest de la ville de Montréal pour une compagnie de courrier. En résumé, parce que l’anecdote est assez longue : j’étais au volant de mon camion et je regardais le ciel de cette soirée d’automne parce qu’il était éclairé par des aurores boréales. Tout à coup, le pneu avant gauche de mon camion a explosé et, pour je ne sais quelle raison, une peur atroce m’envahit et je me suis dit qu’il ne fallait pas que j’arrête. Je suis arrivé chez mon client avec 1h30 de retard et pourtant j’étais à l’heure avant cet épisode. Plusieurs circonstances me prouvent qu’il y avait encore une fois du «temps manquant».
Le lendemain, j’apprends par les journaux qu’il y a eu une apparition d’ovni au-dessus de la Place Bonaventure et des centaines de témoins ont vu l’ovni qui a été présent une partie de la soirée. Ce qu’il y a de drôle dans cette histoire, c’est que parmi les spécialistes des journaux qui essayaient d’expliquer ce qui s’était produit, aucun n’avait les mêmes explications.
Non, je n’ai pas utilisé l’hypnose pour les autres occasions. Rimouski a été la seule tentative d’expérimentation pour l’instant, mais j’y pense sérieusement car, encore une fois, je pourrais en apprendre plus sur le phénomène. Il faut comprendre que l’hypnose n’a servi qu’à récupérer le «temps perdu». Je me souviens très bien de ce qui s’est passé avant et après les pertes de temps, ce sont des souvenirs inoubliables.
Au-delà des corrélations entre des observations d’ovnis et vos rencontres ou vos expériences de «trous temporels», avez-vous pu obtenir des preuves objectives lors de ces événements? Par exemple des objets ou des traces laissées sur votre corps?
Alain Duchesne : Oui, effectivement, j’ai des preuves objectives qui me prouvent qu’on est venu me chercher à plusieurs reprises, comme bien des gens d’ailleurs. Mais c’est tellement complexe que pour l’instant ce n’est pas important, je n’ai rien à prouver à personne.
De toute façon, les sceptiques vont toujours trouver un moyen de discréditer la vérité. Comme je vous disais, mon but n’est pas de convaincre les non-croyants, mais bien de soulager le mal qu’on nous cause en dissimulant toutes les preuves. Parce que des preuves, il y en a à la tonne et, pour différentes raisons, on refuse toujours de voir la réalité en face.
Je peux vous dire une chose : je ne sais pas si je suis un prophète, mais j’ai des raisons de croire que, prochainement, tout le monde va enfin savoir ce qui se passe. Oui, une intervention est sur le point de se produire et tout le monde va en être témoin, ça je peux vous le garantir.
Êtes-vous prêt ? Dans mon livre, j’explique ce qui va se produire sous peu et la façon de se préparer à ce nouveau millénaire, si ça vous intéresse de savoir, je vous conseille de lire mon livre.
Pouvez-vous nous parler de l’apparence physique des êtres qui vous auraient enlevé?
Alain Duchesne : Oui, la première fois que j’ai vu l’une de ces créatures, j’ai eu très peur, un visage d’une forme assez spéciale, des yeux immenses d’un noir vitreux. Je me souviens qu’à l’époque, le meilleur moyen que j’utilisais pour décrire cette chose était de dire «la mouche». Parce qu’on aurait dit une mouche grossie dix mille fois, à cause de ses yeux. Aujourd’hui, cette peur s’est estompée parce que je sais maintenant qui ils sont et ce qu’ils veulent.
Vous dites que, grâce à ces événements, vous avez pu obtenir des informations secrètes, des «révélations». Je ne vous demanderai pas le contenu exact de ces informations mais simplement leur nature générale : de quoi est-il question? Avez-vous l’impression que vous avez été choisi pour «révéler» ces informations au monde?
Alain Duchesne : Je pense qu’on m’a choisi en premier lieu pour devenir géniteur, mais dernièrement, j’ai des rêves qui me montrent des choses à répétition. Si mes prédictions sont exactes, dans très peu de temps on va savoir à quoi s’en tenir. Tout ça, c’est pour le bien-être collectif, une meilleure planète est le but de cette intervention qui est annoncée par bien du monde. Je ne suis pas le seul à le dire, même la Bible en fait mention dans les révélations. C’est très subtil comme moyen de communication. À vous dire franchement, j’aurais aimé qu’on me dise en face de quoi il s’agit, mais ce n’est le moyen qu’ils ont utilisé. C’est plus fort que moi, je ne suis pas égoïste, je ne peux pas garder cette information pour ma petite personne, la vie est tout ce qui compte. Il faut que je le dise, quoi qu’on en pense.
Je crois avoir compris que vous avez vous-même édité votre livre. Avez-vous tenté de le faire publier par des maisons d’édition établies? Quelles réactions avez-vous obtenues?
Alain Duchesne : Oui, j’ai visité plusieurs maisons d’édition, mais tout ça avant que mon manuscrit soit terminé. Le but était de m’informer de la procédure à suivre et vu l’urgence de la situation, je trouvais que ça prendrait trop de temps avant de publier mon livre si j’utilisais un éditeur déjà établi. Il fallait que j’en parle cette année, je pense que la fin du monde tel qu’on le connaît est proche et j’ai cette sensation que mon histoire va aider quelques personnes.
Mais à vrai dire, ce n’est que partie remise car maintenant que mon livre est terminé et édité, je peux l’apporter à de gros éditeurs pour voir ce qu’ils en pensent. La vérité est tout ce qui compte, peu importe le moyen de la véhiculer.
En terminant, pourquoi signez-vous votre livre «Alain de Nazareth»?
Alain Duchesne : Pour ceux qui ne le savent pas, Nazareth est une ancienne municipalité du Québec qui a fusionné avec Rimouski en 1967 pour devenir une paroisse. Je suis vraiment né à Nazareth, Québec.
Bonne lecture à tout le monde et si vous savez quelque chose, dites-le. À quoi bon savoir, si on ne le dit pas. Merci pour cette entrevue et j’espère qu’elle va aider dans le processus du changement. Vous pouvez aussi aller voir mon site web www.editionsadam.com pour en apprendre davantage sur mon histoire ou pour vous procurer mon livre, si ça vous intéresse. Encore une fois, merci.
Lire aussi:
- Nouvelle hypothèse sur les ovnis de la vague belge?
- Ovnis : quand l'armée enquête
- Ovnis : mystères sur la planète
- L'«abduction» de Travis Walton, les ovnis et les lumières sismiques
- Souvenirs retrouvés de vies antérieures et d'enlèvements par des extraterrestres
- OVNI : 30 ans d'archives françaises sur Internet
- Les miracles du soleil, les ovnis et la rétine d'Auguste Meessen
- Documentaire OVNI : des soucoupes volantes construites par les nazis?
- Entretien avec l'ufologue québécois François C. Bourbeau
- Un cas d'ovni qui éclaire notre lanterne
- UFO Phil : un «ufophile» qui compose de la musique extraterrestre


7 février 2008 à 14:02
À Orphée ( sur son post 892),
D’accord , la peur est la peur, mais que dire lorsque cette peur est sans objet réel et qu’elle saccage la vie ainsi? Un jour, une menace psychologique a pesé sur nous, nous étions enfants, cela finit par être enfouis sous la masse des expériences vécues par la suite, mais nous agissons comme si cette menace était toujours là. Les cabinets de psys vivent bien à cause de ça. . . La peur est une réaction normale devant le danger, préserver le corps est son but, mais transposée sur le plan psychologique, c’est une abomination. Elle empêche une vision juste des choses qui justement, permettrait de bien se prémunir devant un danger éventuel.
»la théorie du tout. . ., n’aurait pas une vocation théorique mais des implications bien pratiques ». . .En fait je voulais dire ici que la découverte scientifique n’a pas d’utilité pour appréhender le réel d’une façon transformatrice, sauf sur le chercheur lui-même. . . Evidemment, les découvertes mènent à des applications pratiques. Ce devrait être le but premier de la science. Comprendre la matière, à sa façon, pour en tirer des applications pratiques.
»la compétition ne pourra JAMAIS être dépassée. . . elle est la condition impitoyable de la survie des espèces. . . . sous peine de se retrouver en pleine sauvagerie HUMAINE » . . .J’observe l’inverse: nous sommes en pleine sauvagerie humaine à cause de cette compétition. C’est vrai pour une espèce animale qui a atteint le sommet de son évolution. L’ensemble des rats de la terre n’est pas appelé à constituer une société organisée. Pour qu’une société soit possible, il faut que cet esprit de compétition soit dépassé par une volonté commune d’organisation qui la dépasse. Imaginez votre foie qui part en guerre contre les intestins, par volonté de remporter la compétition de la survie. . . On aurait alors dislocation de l’unité fonctionnelle qu’est le corps. L’humain est ouvert sur l’évolution et si l’homme ne parvient pas à dépasser la compétition, il va crever.
7 février 2008 à 17:56
Oui,
Mais les extras-terrestres ou se cachent-ils, Monieur Poulin??
…
Améthyste
7 février 2008 à 19:30
Sur le fond nous sommes d’accord.
Le problème de la compétition est un autre chapitre
Nous ne sommes pas « en pleine sauvagerie à cause de la compétition », nous avons créé une dépendance à l’insatisfaction. Notre demain est le projet de ce que nous n’avons pas aujourd’hui.
Notre organisation sociale a donc modifié des règles « animales » pour les adapter au crédo général: « je veux plus » et de là vient le danger véritable, notre forme s’auto-conditionne et en s’éloignant des critères naturels, fragile le support réel qui la porte.
Nous devenons en sorte des handicapés du futur, des handicapés de deux classes: les élus, qui compenseront leur handicap par la technologie, et les oubliés qui n’auront jamais les moyens de le faire. Là ou c’est risqué pour tous c’est si « la nature » reprend ses droits … et elle le fera !
Sous cet angle donc « la compétition » est dangereuse mais elle l’est simplement parce qu’elle ne crée pas de limites.
7 février 2008 à 19:39
Bonsoir Amethyste, c’est une très excellente question, pour certains ufologues les extraterrestres auraient déjà des bases OVNI ici même sur terre qu’elles soient souterraines ou sous-marines.. .l’auteur Timothy Good a écrit à propos des bases E.T. Porto Rico est une place ou apparemment il y aurait au moins une base Alien.On parle d’OVNI mais il y a passablement de rapports ou il est question d’OSNI( Objets sous-marins non-identifiés )vus sortant ou pénétrants dans l’eau ce qui a fait penser à des ufologues qu’il y a possiblement des bases sous-marines et il y a également des abductés qui ont prétendu avoir été amené dans une base alien souterraine ou sous l’eau.
Timothy Good affirme même que les autorités du monde entier et américaines en particulier savent pertinemment que les E.T. sont là et qu’ils sillonnent la Terre et le cachent soigneusement au commun des mortels!
7 février 2008 à 20:11
D’ailleurs Amethyste, heureusement Orox est là pour nous confirmer que les OVNI existent, car lui même a vu un très bel engin triangulaire dans le ciel de Trois-Rivière et il n’était pas en compagnie de David Vincent ou Fox Mulder lors de son observation UFO et n’était pas entrain d’écouté un épisode de X files en sirotant un café, de plus sa mère était là pour confirmer qu’elle même aussi voyait le même engin triangle dans le ciel et qu’ils n’avaient pourtant pas été engagés pour faire partie d’un épisode de X files.
7 février 2008 à 20:57
Bonsoir Mr Poulin. Mon témoignage ne pourra malheureusement jamais être considéré comme une preuve, sinon pour moi et ma mère. Il y a bien eu quelques observations similaires qui ont eu lieu vers la même date, notamment aux États-Unis, mais rien qui puisse me permettre de croire qu’ils ont vus exactement la même chose que moi.
http://dbarkertv.com/Highland%20UFO%202006.htm
7 février 2008 à 21:13
À Orphée (post 898),
Evidemment la compétition n’est pas l’unique responsable de cette ’sauvagerie’. Mais considérons un peu quelle forme elle a prise. Le capitalisme en est une expression . Là, je sais de quoi, je parle, ça fait quelques années que j’ai les pieds sur le seuil de la porte, coté emploi. Je travaillais dans un domaine où le produit vendu, ayant rapidement gravi les échelons du marché, était très en demande. Evidemment, plusieurs entrepreneurs ont vite flairé la bonne affaire, et comme des vautours, se sont lancés dans la compétition, manufacturant des quantités de plus en plus grandes du produit en question. Aujourd’hui, le marché est inondé, les prix de vente se sont écroulés, tout le monde crève. Chacun voulait tirer le tapis vers lui. Résultat: personne n’a remporté la course. C’est comme ça dans d’autres domaines aussi, l’exploitation des enfants étant même utilisée pour mater la concurrence et produire à moindre coût. Cette absence de coopération, cette recherche de profit ‘pour soi’ au dépens du voisin, observée dans le capitalisme mais présente ailleurs aussi, cause un morcellement de la société par manque de vision commune. . . il y aurait encore beaucoup à dire, sur ce coté néfaste de la compétition, pour l’homme, mais j’y reviendrai.
Quant au »je veux plus » , ses conséquences, les riches et les pauvres, je suis d’accord avec toi. Notre avidité est en effet grandement responsable aussi de cette sauvagerie.
L’utopiste demande alors: où ce sens commun, s’il peut exister, pourrait-il être trouvé, qui mette fin à cette compétition malsaine, à cette polarisation sociale que sont les classes et aux causes qui y ont mené ?
7 février 2008 à 21:46
Bien entendu Orox, mais il y avait tout de même quelque chose de signifiant dans la vitesse de déplacement de cet OVNI triangle, et la vision de tels triangles aériens s’effectuent dans plusieurs pays… il se passe quelque chose dans le ciel et je ne pense pas qu’il faut remettre ça sur le dos de la science-fiction, je peux bien voir Dumbo le personnage film de Walt Distney, je ne m’attend pas à voir ce dernier en chair et en os évoluer dans le ciel après la projection du film à mon retour à la maison. J’ai écouté beaucoup de films et de séries de SF et pourtant je n’ai jamais à ce que je saches été le témoin d’une manifestation OVNI dans le ciel,c’est je crois, c’est que je n’étais pas au bon endroit au bon moment pour être l’observateur d’une telle apparition.
Je trouve que c’est une solution facile de refiler les observations OVNI sur le dos de la science-fiction.
8 février 2008 à 5:13
Seuls ceux qui croient aux ET hallucinent, c’est bien connu… Pourtant, une étude datant de 1974 effectuée par le psychiatre Berthold Schwartz demontre que sur 30 000 patients interné dans un hopital psychiatrique d’état sur une période de plus de 75 ans, pas UN ne déclare avoir vécu d’expériences impliquant un ovni! Voici un petit lien menant à différentes études et sondages effectués depuis 1947:
http://rr0.org/science/crypto/.....dages.html
Observez la variation du pourcentage de gens qui déclarent croire aux ET en fonction du temps écoulé. Le monde devient de plus en plus cinglé, je le crois…
C’est la faute à Star Trek et X-Files. Oserais-je avouer que j’ai bien aimé ces séries? Oui, bien sûr, mais pas autant que CNN! Ca, c’est de la vraie SF par moment!
8 février 2008 à 13:00
Salut,
J’ai déja observé ces triangles dans le ciel, à deux reprises (astronome amateur. . .), mais je ne sais pas quoi en penser. Dans mon cas, c’était stationnaire et ça a demeuré en place quelques heures. J’aurais tendance à penser, que dans mon cas, ces o.v.n.i. étaient plutôt terrestres.
8 février 2008 à 13:42
Suite au post 904 d’Orox. . .
‘’sur 30 000 patients interné dans un hopital psychiatrique d’état sur une période de plus de 75 ans, pas UN ne déclare avoir vécu d’expériences impliquant un ovni! »
Surprenant. . . Orphée répondrait sûrement qu’ils ne sont pas tous là. . .
Qui est »fou »? Celui , qui devant un phénomène inconnu, est ouvert à toutes les possibilités même les plus extravagantes ?
Celui qui est le siège d’un phénomène rare, qui justement à cause de ça, ne fait pas consensus?
. . . . . quelques réflexions sur la folie. . . . .
Le ‘fou’ vit dans un monde de réalités aussi, sauf que ces faits psychiques n’ont que peu de liens avec la vie matérielle, si chère à nos yeux. Être fou n’est pas grave, c’est de ne pas le savoir qui l’est. L’artiste est souvent un’ fou’ qui sait qu’il l’est, et peut donc laisser le champ libre aux infinies variations du possible, explorer, créer. . . Le matérialisme est une protection sûre contre la folie, mais il nous empêche aussi de voir et de découvrir qui nous sommes.
8 février 2008 à 16:17
Cher André, ce n’est pas ce que répondrait Orphée
Orphée répondrait plutôt qu’il faudrait s’interesser aux sources.
tout comme l’individu aura marqué son siècle.
, pour faire une démonstration ? était-il donc abducté lui-même pour avoir cette motivation ? quelles ont été les réactions à l’époque ? encore un complot ?
- quelle référence en la matière. Tiens faisons un test « Berthold Schwartz » … rien ! ce test a visiblement ému le monde entier
- l’année: 1974. A quand les abductions ? ben ça arrive miraculeusement après qu’on ait fait des OVNIS des engins extra-terrestres. Au début à peu près aucun cas puis un virus les propage. Avant il y avait bien des « abductions » religieuses sauf que, là, pas de scapel, juste des démons et des dieux. A quel moment batman et spiderman ont-ils fait leur apparition… j’y suis: ce sont des extra-terrestres !
- « 75 ans qui ont précédé ». 1974-75=1899 . C’est fantastique de penser qu’en 1899 ont étudiait déja les phénomènes d’abudction … alors que pas une soucoupe volante ne pointait alors son nez. De la prémonition sans doute
- les questions qui se posent: quel était l’objectif du supposé sondage de 1974. A cette époque les abductés ne courraient pas les rues et un individu va prendre quelques 30 000 témoignages, rien de moins
La folie est un trouble de l’esprit qui rend l’individu indapté à son environnement par les réactions a-normales (dans la définition propre du mot) qui en découleront. Si elles peut effectivement permettre à un individu de se différencier cela se fait dans certaines limites: l’individu doit limiter sa folie faute d’en subir le contrecoup lui-même. Le matérialisme est donc la voie de la sagesse pour évaluer son environnement, la folie une bonne solution … pour ceux qui s’en sortent.
8 février 2008 à 17:28
À Améthyste,
Ayant lu tes posts précédents sur ce blogue, je me rends compte que nous partageons des choses en commun, à la fois par le vécu et les convictions.
Je vais raconter un fait, (et ce sera bien dans le cadre de ce blogue sur le paranormal), qui montre qu’il peut exister un continuum où tout communique, où l’information ne passe pas par les canaux habituels.
Il y a X années, au travail, je connus l’illumination. . .au sens littéral du terme. Travaillant dans les hautes tensions, je m’électrocutai. Mon corps devint comme une boule feu pendant qu’un grondement sourd me pénétrait de part en part. Le coeur ne peut bien longtemps dans ces conditions ( peut-être 20 sec), j’en étais environ à 15 sec. Mon copain de travail fut saisi d’effroi et ne put réagir immédiatement, il ne comprenait pas, peut-être aussi à cause du formidable cri primal que je lancai à ce moment là. Finalement, il coupa le disjoncteur. . . Ma fille, qui était en classe dans une autre localité, fut saisie, figée à l’instant même où cela se passait. Quand elle arriva, bouleversée à la maison, et qu’elle sût ce qui m’était arrivé, elle vit immédiatement la concordance dans le temps entre les deux événements.
. . . . peut-être qu’Orox ou Orphée vont dire. . . .ouais, ouais, maintenant nous comprenons. . . .n’ayez crainte, je n’ai pas gardé de séquelles. . . .
8 février 2008 à 18:47
Orphée: L’étude de 1974 visait principalement les observations. Avant cela, il y eut quand même quelques abductions supposées, Vila Boas, Betty et Barney Hill etc… Mais le phénomène n’était pas généralisé et n’avait surtout pas l’ampleur qu’il possède aujourd’hui dans les médias et interpropre. Schwartz a tout de même publié quelque chose à ce sujet:
http://www.bookch.com/340h-toc.htm
André P: Bonsoir. Comment votre fille a vécu ces événements lorsqu’elle était en classe?
8 février 2008 à 19:13
À Orphée ,
Je ne savais pas que ces statistiques étaient si anciennes, ce qui leur enlève de la valeur, le phénomène ovni n’étant pas encore cet engouement qu’il est aujourd’hui. . .
Effectivement la folie rend l’individu inapte à fonctionner socialement, mais elle peut être un processus réparatoire nécessaire vers l’équilibre ( selon Ronald Laing, père de l’anti-psychiatrie . . . je partage ce point de vue). Elle a donc son utilité pour l’individu.
»Le matérialisme est donc la voie de la sagesse pour évaluer son environnement », oui, tout à fait, mais pas pour le dépasser. Le matérialisme est une consécration des objets de la pensée, superposés à la réalité. Il fait donc écran. Ces objets de la pensée ne sont pas la réalité, leurs contours n’étant pas rééls, étant le résultat du processus de fragmentation qu’est la pensée.
Rien n’est séparé de rien, les contours d’un objet, saisi par nos perceptions et mémorisés, n’ont pas de véritable existence. L’environnement est la dimension horizontale de l’homme, un animal la possède tout autant. L’homme de demain devra trouver le chemin de la verticale, le chemin dont parle l’initié. Le »je veux plus » dont tu parlais précédemment, est une conséquence directe du matérialisme et de la peur de l’inconnu, de la mort, qui le soutient.
8 février 2008 à 19:21
À Orox,
Ma fille suivait un cours dans la ville voisine située à une vingtaine de kilomètres de mon travail. Soudainement, un trouble l’envahit et elle fut saisie d’effroi, étant comme paralysée. Cela dura une quinzaine de secondes. Ce n’est qu’en arrivant à la maison pour diner, toute bouleversée, qu’elle pris connaissance de ce qui venait juste de m’arriver et relia les deux événements.
8 février 2008 à 20:19
A André P
Hé, hé … ça vous embête si je vous dis que je suis d’accord avec vous pour la folie ?
)
En fait, quelque part, la folie nous donne des ailes mais s’y fier trop nous coûte la vie.
Je suis donc assez fou pour m’exprimer ici mais pas trop pour pouvoir le faire (si, si, come Napoléon je me crois assez proche de la folie
Néanmoins je ne veux pas faire de l’inconscience (la folie) trop de publicité car elle en a déja beaucoup et qu’elle ne mérite pas tant que cela.
9 février 2008 à 6:54
A part un léger penchant pour la mégalomanie, je suis a peu près normal, il me semble…
Orox, l’Alpha et l’Oméga.
9 février 2008 à 14:49
À Orphée,
Que penses-tu de l’évènement que je rapporte dans mon post 908, car celui-ci, si simple, soulève une grande question.
9 février 2008 à 16:13
Salut Bernard,
Je pense que si, un jour, le phénomène ovni vient à être confirmé de façon sûre, l’initiative ne viendra pas du monde scientifique, trop prudent, mais du monde médiatique qui forcera les scientifiques à se commettre.
9 février 2008 à 16:15
À Orphée,
C’est ce genre d’idées (un continuum ) que des physiciens comme Capra et Bohm ont émises, eux qui ont fait le pont entre la physique et la mystique.
9 février 2008 à 16:19
André P: Bonjour André. A propos des triangles que vous avez apercu à travers votre télescope, qu’est ce que c’était à votre avis? S’ils se sont tenus immobiles pendant quelques heures, ca ne vous a pas paru suspect?
9 février 2008 à 16:26
Contrairement à ce qu’on pourrait croire à lire mes « attaques » fréquentes, je ne suis pas opposé à la notion de paranormal.
Voyons d’abord la position sceptique: comme pour le livre de la pensée magique, sur un groupe important, il y aura toujours des coindidences portant à croire à l’échelle individuelle que nou ssortons du cadre « normal ». Pour exemple il existe des milliards d’individus approchant la mort pour lequels personne d’autre n’aura jamais la moindre « intuition instantanée ». Par contre, sur ces milliards d’individus là (dont moi-même), des milliers auront des « intuitions » qui s’avereront parfaitement fausses. Si quelques uns tombent juste, cela ne prouve pas que le phénomène soit autrement imputable qu’au hasard.
Néanmoins je pense possible que ce genre de situation se produise pour des raisons de « logique personnelle »:
, de communiquer dans le monde qui nous entoure sans limitation. Là où ça se complique c’est que, dans ce cas, la communication deviendrait une sorte de brouillard permanent (car la vie s’arrête souvent
) dans lequel il serait difficile à un « voyant » vivant de percevoir quelque chose. Mais pourquoi pas …
La matière suit le temps.
Comme pour le cas de « l’illumination » ou plus modestement du « lâcher prise » (car s’il y a logique elle doit se valoir sur tous les fronts) en stoppant le processus naturel de la vie on s’extrait du temps et, potentiellement, on devrait être capable, « à l’instant précis » en question
Voilà pour ma réponse du jour
9 février 2008 à 16:27
PS: ça s’adressait à André P mais comme Orox m’a volé la place
9 février 2008 à 16:28
Je suis le roi de l’insertion furtive…